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	<title>LESIA - Observatoire de Paris</title>
	<link>https://lesia.obspm.fr/</link>
	<description>De la conception des instruments d'astronomie &#224; l'exploitation des r&#233;sultats, les th&#233;matiques scientifiques d&#233;velopp&#233;es au LESIA couvrent de nombreux domaines de l'astrophysique. Les activit&#233;s sont organis&#233;es autour des projets (sol, espace ou mod&#233;lisation) dont de nombreuses r&#233;alisations instrumentales font la r&#233;putation du laboratoire.
Directeur : Vincent Coud&#233; du Foresto</description>
	<language>fr</language>
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		<title>LESIA - Observatoire de Paris</title>
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	<item xml:lang="fr">
		<title>Les activit&#233;s biom&#233;dicales au LESIA</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-Applications-biomedicales-.html</link>
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		<dc:date>2023-08-03T08:28:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marie Glanc</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;En quoi consistent les activit&#233;s biom&#233;dicales au LESIA ? Les applications biom&#233;dicales au LESIA comportent deux activit&#233;s principales : l'imagerie tridimensionnelle haute r&#233;solution de la r&#233;tine (in ou ex vivo), &#224; l'&#233;chelle du micron, par optique adaptative et interf&#233;rom&#233;trie, lanc&#233;e au LESIA par Pierre L&#233;na ; la mise au point d'un syst&#232;me d'optique adaptative d&#233;di&#233; &#224; la microscopie (2 photons, &#224; terme) pour &#233;tudes fonctionnelles dans le cerveau de rongeur et viser l'&#233;tude des pathologies neurod&#233;g&#233;n&#233;ratives. (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Applications-biomedicales-.html" rel="directory"&gt;Applications biom&#233;dicales&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;En quoi consistent les activit&#233;s biom&#233;dicales au LESIA ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les applications biom&#233;dicales au LESIA comportent deux activit&#233;s principales :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; l'imagerie tridimensionnelle haute r&#233;solution de la r&#233;tine (&lt;i&gt;in&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;ex vivo&lt;/i&gt;), &#224; l'&#233;chelle du micron, par optique adaptative et interf&#233;rom&#233;trie, lanc&#233;e au LESIA par Pierre L&#233;na ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; la mise au point d'un syst&#232;me d'optique adaptative d&#233;di&#233; &#224; la microscopie (2 photons, &#224; terme) pour &#233;tudes fonctionnelles dans le cerveau de rongeur et viser l'&#233;tude des pathologies neurod&#233;g&#233;n&#233;ratives.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Imagerie de la r&#233;tine&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cette premi&#232;re application a occup&#233; l'&#233;quipe des ann&#233;es 2000 &#224; 2020. Elle a vu la mise au point de deux instruments d'imagerie haute r&#233;solution de la r&#233;tine. Le premier &#233;tait bas&#233; sur la technique d'optique adaptative (OA) seule et a &#233;t&#233; partie int&#233;grante de s&#233;ries d'examens d&#233;finissant un protocole clinique valid&#233; par le Comit&#233; de protection des personnes (CPP) &#224; l'h&#244;pital des Quinze-Vingts. Cet instrument avait le d&#233;faut de ne pas fournir la r&#233;solution axiale n&#233;cessaire aux m&#233;decins, puisque l'optique adaptative est limit&#233;e de ce point de vue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le couplage de cette technique avec une technique interf&#233;rom&#233;trique, la tomographie &#224; faible longueur de coh&#233;rence (OCT) plein champ (FF-OCT) a permis de lever cette lacune mais le second instrument ainsi d&#233;velopp&#233; au LESIA pr&#233;sentait des limitations vis-&#224;-vis d'une utilisation &lt;i&gt;in vivo&lt;/i&gt;. Il n'a donc jamais &#233;t&#233; transf&#233;r&#233; &#224; l'h&#244;pital des Quinze-Vingts. Il aurait fallu l'investissement (initialement pr&#233;vu) de la start-up d&#233;tentrice des licences des brevets de l'instrument pour franchir cette derni&#232;re &#233;tape. Malheureusement, pour des raisons &#233;conomiques, cet investissement indispensable n'a pas eu lieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'instrument couplant OA et FF-OCT a tout de m&#234;me permis diverses &#233;tudes, dont une collaboration avec le laboratoire de l'IMNC (Imagerie et Mod&#233;lisation en Neurobiologie et Canc&#233;rologie) et plusieurs publications dont la derni&#232;re en date sur ces activit&#233;s est la suivante : &#034;&lt;a href=&#034;https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33726421/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Analysis of the impact of optical aberrations in en-face full-field OCT microscopy&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une description plus d&#233;taill&#233;e de ces activit&#233;s peut &#234;tre trouv&#233;e en consultant la page du &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Applications-biomedicales-604.html' class='spip_in'&gt;projet &#338;IL&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Optique Adaptative pour la microscopie dans le cerveau de rongeur&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Historique&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2021, l'imagerie pour l'ophtalmologie a laiss&#233; - au moins provisoirement - place aux activit&#233;s instrumentales pour les neurosciences. Ces activit&#233;s visant &#224; terme la mise au point d'une optique adaptative d&#233;di&#233;e &#224; la microscopie dans le cerveau de rongeur constituent une collaboration avec deux &#233;quipes de l'ENS : l'&#233;quipe de L. Bourdieu (sp&#233;cialiste de l'imagerie fonctionnelle &lt;i&gt;in vivo&lt;/i&gt;) &#224; l'Institut de Biologie de l'ENS et l'&#233;quipe de S. Gigan (sp&#233;cialiste de l'imagerie en milieu diffusant) au Laboratoire Kastler Brossel de l'ENS. Nos &#233;quipes avaient d&#233;j&#224; collabor&#233; au projet MIVOA (Microscopie In Vivo par Optique Adaptative). Il visait &#224; rapprocher des &#233;quipes au sein de PSL, par l'organisation, entre autres d'une conf&#233;rence internationale : &lt;a href=&#034;https://aomicro.sciencesconf.org/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Adaptative Optics and Wavefront Control in Microscopy and Ophtalmology&lt;/a&gt;. Elle a regroup&#233;, en octobre 2015, plus d'une centaine de participants dont des sp&#233;cialistes mondiaux dans le domaine de l'application de l'OA pour l'imagerie biologique.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3940 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:300px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/cortex_de_rat.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Image cortex de rat' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH415/cortex_de_rat-3adbf-221ff.jpg?1691056963' width='300' height='415' alt=&#034;Image cortex de rat&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Image cortex de rat&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Reconstruction &#171; grand champ &#187; par corr&#233;lation de champs individuels d'une coupe sagittale de cortex de rat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;dit photo : LESIA&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Contexte &lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les maladies neurod&#233;g&#233;n&#233;ratives (Alzheimer, scl&#233;rose en plaque, &#8230;) souffrent encore d'un manque de traitements. Des travaux ont montr&#233; que la microscopie &#224; 2 photons (TPEF) appliqu&#233;e &#224; des mod&#232;les animaux (le rat en particulier) aide &#224; la compr&#233;hension des ph&#233;nom&#232;nes en jeu. Malheureusement la profondeur d'imagerie est limit&#233;e aux premi&#232;res couches du cortex &#224; cause de la diffusion et des d&#233;fauts optiques (aberrations) li&#233;s au fait que l'indice n'est pas uniforme dans les tissus c&#233;r&#233;braux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques &#233;quipes ont d&#233;montr&#233; que l'impl&#233;mentation de techniques d'optique adaptative permet d'am&#233;liorer la qualit&#233; des images obtenues. La r&#233;alisation d'une OA adapt&#233;e &#224; l'imagerie en microscopie est d'un enjeu diff&#233;rent de l'astronomie et de l'ophtalmologie. Dans ces domaines, les aberrations ont un spectre spatial qui d&#233;cro&#238;t significativement, et les couches aberrantes sont localis&#233;es au voisinage de la pupille. Or, en microscopie, la pr&#233;sence de diffusion, d'une quantit&#233; cons&#233;quente d'aberrations hauts ordres et le fait qu'elles s'accroissent au fur et &#224; mesure qu'on p&#233;n&#232;tre dans l'&#233;chantillon, nous placent dans une situation in&#233;dite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Petite pr&#233;cision sur ce dont il s'agit. Les aberrations sont les manifestations des propri&#233;t&#233;s d'un syst&#232;me optique qui font que l'image d'un point est &#233;tal&#233;e au lieu d'&#234;tre ponctuelle. La nature de la distorsion de l'image qui en d&#233;coule est li&#233;e aux caract&#233;ristiques de ces aberrations. Ainsi les aberrations hauts ordres provoquent des perturbations &#224; haute fr&#233;quence spatiale sur les trajets des rayons lumineux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cons&#233;quences de ces ph&#233;nom&#232;nes se manifestent visuellement dans la pupille qui pr&#233;sente des variations d'intensit&#233; notables, ainsi que sur les spots de l'analyseur de surface d'onde de type Shack-Hartmann. Le fonctionnement de l'analyseur Shack-Hartmann repose sur la focalisation des rayons lumineux issus de diff&#233;rents points de la pupille par l'interm&#233;diaire de microlentilles qui forment une matrice, sur une cam&#233;ra. Lorsque des aberrations sont pr&#233;sentes, les points de focalisation ou &#171; spots &#187; peuvent &#234;tre d&#233;cal&#233;s et/ou &#233;tal&#233;s, voire &#171; &#233;clat&#233;s &#187; en plusieurs sous-parties) (spots &#171; &#233;clat&#233;s &#187;). La cons&#233;quence est que cela impacte consid&#233;rablement la capacit&#233; de correction par OA dans certaines circonstances, comme lorsque l'on travaille &#224; des profondeurs trop importantes (au-del&#224; de quelques centaines de microns).&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Travail actuel au LESIA &lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;fauts optiques induits par la travers&#233;e de l'&#233;chantillon augmentent au fur et &#224; mesure qu'on cherche &#224; effectuer de l'imagerie en profondeur. En outre, pour ce qui concerne les images grand champ, elles d&#233;pendent de la position lat&#233;rale dans le champ &#233;tudi&#233;. Ainsi, les distorsions de l'image augmentent au fur et &#224; mesure qu'on s'&#233;loigne de l'endroit m&#234;me o&#249; l'on a fait la mesure pour calculer la correction &#224; apporter sur le miroir d&#233;formable. C'est ce qui s'appelle l'anisoplan&#233;tisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des estimations du champ isoplan&#233;tique ont &#233;t&#233; publi&#233;es, par des approches qualifi&#233;es de sensorless, (c'est-&#224;-dire sans l'utilisation directe d'un analyseur de surface d'onde) et surtout, sans une &#233;tude d&#233;taill&#233;e de la variation dans le champ (Wang et al., &lt;i&gt;Nature Com. 2015, DOI : 10.1038&lt;/i&gt;). Nous sommes actuellement en train de mener &#224; bien une telle &#233;tude d&#233;taill&#233;e de d&#233;corr&#233;lation et souhaitons comparer nos mesures avec celles affich&#233;es dans la litt&#233;rature. Nos premiers r&#233;sultats ne sont pas en accord avec les valeurs publi&#233;es. Ces &#233;tudes sont importantes pour la communaut&#233; dans le but de d&#233;velopper de nouvelles techniques d'OA pour la microscopie &#224; 2 photons, et d'autres types de techniques microscopiques.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3941 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/pupille_et_shack_hartmann.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Pupille et spots de Shack-Hartmann ' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH209/pupille_et_shack_hartmann-74dd0-c8740.png?1691057889' width='400' height='209' alt=&#034;Pupille et spots de Shack-Hartmann&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Pupille et spots de Shack-Hartmann &lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Exemple d'image de la pupille et des spots de Shack-Hartmann obtenus &#224; partir de la formation d'une source ponctuelle &#224; l'entr&#233;e de l'&#233;chantillon (cortex de 150 microm&#232;tres d'&#233;paisseur)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;dit photo : LESIA&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Imagerie &#224; tr&#232;s haute dynamique</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-Imagerie-a-tres-haute-dynamique-.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://youtube.lesia.obspm.fr/Imagerie-a-tres-haute-dynamique-605.html</guid>
		<dc:date>2023-02-17T09:45:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anthony Boccaletti, Johan Mazoyer</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'imagerie &#224; tr&#232;s haute dynamique ou haut-contraste rassemble l'ensemble des techniques qui permettent de d&#233;tecter et d'&#233;tudier des objets de faible magnitude orbitant tr&#232;s pr&#232;s d'objets beaucoup plus brillants. L'application la plus utilis&#233;e est la d&#233;tection de plan&#232;tes extrasolaires et de disques de poussi&#232;res autour d'&#233;toiles proches. Principe Sur les 5000 exoplane&#768;tes de&#769;tecte&#769;es a&#768; ce jour, seules quelques dizaines l'ont e&#769;te&#769; par imagerie directe. Cette technique de d&#233;tection est cependant tr&#232;s (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Imagerie-a-tres-haute-dynamique-.html" rel="directory"&gt;Imagerie &#224; tr&#232;s haute dynamique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'imagerie &#224; tr&#232;s haute dynamique ou haut-contraste rassemble l'ensemble des techniques qui permettent de d&#233;tecter et d'&#233;tudier des objets de faible magnitude orbitant tr&#232;s pr&#232;s d'objets beaucoup plus brillants. L'application la plus utilis&#233;e est la d&#233;tection de plan&#232;tes extrasolaires et de disques de poussi&#232;res autour d'&#233;toiles proches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_3144 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/abaur_cropped.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Image SPHERE du disque orbitant l'&#233;toile AB Aurigae' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/abaur_cropped_vign.jpg' width='550' height='336' alt=&#034;Image SPHERE du disque orbitant l'&#233;toile AB Aurigae&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Image SPHERE du disque orbitant l'&#233;toile AB Aurigae&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Principe&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sur les 5000 &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Exoplanetes-et-origine-des-1407.html' class='spip_in'&gt;exoplane&#768;tes&lt;/a&gt; de&#769;tecte&#769;es a&#768; ce jour, seules quelques dizaines l'ont e&#769;te&#769; par imagerie directe. Cette technique de d&#233;tection est cependant tr&#232;s int&#233;ressante car elle permet de&#768;s maintenant l'observation d'objets jeunes et e&#769;loigne&#769;s de leur e&#769;toile, inaccessibles aux autres me&#769;thodes de de&#769;tection. D'autre part, elle permet l'observation de disques circumstellaires, disques de poussie&#768;res entourant les &#233;toiles (parfois celles autours desquelles une exoplan&#232;te a &#233;t&#233; d&#233;tect&#233;e, e.g. Beta-Pictoris) apportant des informations sur la position et la taille des poussie&#768;res, inaccessibles aux techniques d'exce&#768;s infrarouge. Pour ces raisons, l'imagerie directe est un outil fondamental pour comprendre la formation des plan&#232;tes dans les disques protoplan&#233;taires ainsi que l'e&#769;volution de ces syste&#768;mes. Enfin, la mesure directe de la lumie&#768;re e&#769;mise ou re&#769;fle&#769;chie par l'exoplan&#232;te ou le disque de poussi&#232;res ouvre, gr&#226;ce &#224; la spectroscopie, la voie a&#768; l'analyse chimique et thermique ge&#769;ne&#769;ralise&#769;e des atmosphe&#768;res et surfaces plane&#769;taires et des poussi&#232;res circumstellaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'imagerie directe demande cependant la r&#233;solution de d&#233;fis sp&#233;cifiques : il s'agit de d&#233;tecter des objets 10 milliards de fois moins lumineux que leur &#233;toile h&#244;te (pour les plan&#232;tes telluriques), et s&#233;par&#233;s d'une fraction de seconde d'angle de leur &#233;toile h&#244;te. Les plan&#232;tes jeunes (quelques millions &#224; quelques dizaines de millions d'ann&#233;es) n'ont pas compl&#232;tement &#233;vacu&#233; leur &#233;nergie de formation qui leur conf&#232;re une temp&#233;rature plus &#233;lev&#233;e. Elles &#233;mettent par cons&#233;quent une intensit&#233; sup&#233;rieure aux plan&#232;tes plus ag&#233;es (les plan&#232;tes du syst&#232;mes solaire, par exemple, qui ont 4.6 milliard d'ann&#233;es). Elles sont donc plus favorables pour l'imagerie directe et sont n&#233;anmoins des cibles de choix pour les programmes d'observations.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1673 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:350px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/contrast_solarsystem_like_exoplanets_fr_copy.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Rapport de flux &#233;toile/plan&#232;te' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L350xH263/contrast_solarsystem_like_exoplanets_fr_copy-3f57f-46406.png?1684225276' width='350' height='263' alt=&#034;Rapport de flux &#233;toile/plan&#232;te&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Rapport de flux &#233;toile/plan&#232;te&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Intensit&#233; des diverses plan&#232;tes du Syst&#232;me Solaire compar&#233;e &#224; celle du Soleil. Le rapport de flux entre le Soleil et la Terre dans le visible est de 5 milliards. Le contraste s'am&#233;liore tr&#232;s nettement pour une plan&#232;te chaude, comme une plan&#232;te de type Jupiter quelques millions d'ann&#233;es seulement apr&#232;s sa formation.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Comme les autres &#233;quipes du Haute r&#233;solution Angulaire pour l'astrophysique (HRAA) du LESIA, l'&#233;quipe Imagerie tr&#232;s haute dynamique regroupe des chercheurs impliqu&#233;s dans toutes les &#233;tapes de la vie d'un instrument astronomique : recherche en instrumentation pour le d&#233;veloppement de nouvelles m&#233;thodes, participation &#224; la conception et &#224; la construction de futurs instruments sol et spatiaux, traitement et exploitation des donn&#233;es pour l'analyse des environnements proches des syst&#232;mes plan&#233;taires (exoplan&#232;tes, disques protoplan&#233;taires et de d&#233;bris). Trois m&#233;thodes instrumentales distinctes sont explor&#233;es pour l'imagerie haute dynamique : le r&#233;arrangement de pupille, la coronographie et le &lt;i&gt;molecular mapping&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Recherche instrumentale et d&#233;veloppement d'instruments&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;FIRST&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L'instrument FIRST (Fibered Imager foR a Single Telescope) repose sur la technique du r&#233;arrangement de pupille. Cette technique, &#224; l'intersection de l'&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Rapport-d-activite-et-de.html' class='spip_in'&gt;interf&#233;rom&#233;trie&lt;/a&gt; et de l'imagerie haute dynamique, offre un potentiel unique pour la d&#233;tection et la caract&#233;risation spectrale de compagnons situ&#233;s &#224; de tr&#232;s faibles s&#233;parations angulaires. L'instrument FIRST est install&#233; sur la plateforme d'optique adaptative extr&#234;me du t&#233;lescope Subaru SCExAO (Hawaii) et a d&#233;montr&#233; des performances en r&#233;solution angulaire de 10mas dans le visible, soit 1,5 unit&#233;s astronomiques (UA) &#224; 150 pc. En parall&#232;le, de nouveaux composants optiques pour FIRST sont d&#233;velopp&#233;s et test&#233;s sur le banc d'exp&#233;rimentation optique FIRST, situ&#233; au LESIA. Le projet FIRST regroupe 1 chercheuse permanente, 1 postdoc et 2 doctorants de notre &#233;quipe.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Coronographie&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L'autre technique d&#233;velopp&#233;e dans notre &#233;quipe pour l'imagerie haute dynamique est la coronographie. Un coronographe est un &#233;l&#233;ment optique permettant de filtrer la lumi&#232;re sur l'axe optique (l'&#233;toile) et de ne conserver que la lumi&#232;re hors axe (l'environnement proches des &#233;toiles comme les exoplan&#232;tes ou les disques de poussi&#232;re). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les performances des coronographes spatiaux ou terrestres sont actuellement limite&#769;es par les aberrations de la surface d'onde, en raison des re&#769;sidus atmosphe&#769;riques mais aussi de la qualite&#769; des optiques elles-me&#770;mes ou des discontinuite&#769;s dans la pupille du te&#769;lescope (araigne&#769;es, segmentation du miroir primaire). Ces aberrations cre&#769;ent des tavelures (re&#769;sidus de lumie&#768;re stellaire) dans le plan focal (appele&#769;es speckles en anglais) qui limitent les performances et masquent les exoplane&#768;tes ou disques les moins brillants. La minimisation active de ces speckles en utilisant des miroirs de&#769;formables (DM) ne&#769;cessite de mesurer pre&#769;cise&#769;ment le champ &#233;lectrique dans l'image coronographique. Enfin il est aussi possible de minimiser l'intensit&#233; de ces speckles a posteriori en utilisant des techniques de traitement de donn&#233;es appel&#233;es imagerie diff&#233;rentielle. Le travail en coronographie par les &#233;quipes du LESIA couvre toutes les &#233;tapes de la vie d'un instrument coronographique.&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Banc optique THD&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;a href=&#034;https://thd-bench.lesia.obspm.fr/overview/article/overview&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;banc tr&#232;s haute dynamique&lt;/a&gt; (THD2) est un &#233;quipement de recherche instrumentale qui permet de d&#233;velopper et de tester des m&#233;thodes et des composants pour la coronographie sol ou spatiale. Ce banc de recherche et d&#233;veloppement instrumental utilise des coronographes et des miroirs d&#233;formables pour parvenir &#224; des contrastes (rapport entre les intensit&#233;s des speckles de l'image coronographique et de l'&#233;toile sans coronographe) de 10-8-10-9 dans le visible et le proche infrarouge. Cela en fait le banc coronographique le plus performant en Europe et l'un des trois meilleurs au monde. Le d&#233;veloppement du banc se fait en parall&#232;le du &lt;a href=&#034;https://asterix-hci.readthedocs.io/en/latest/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;code informatique (python) de simulations d'instrument coronographique Asterix&lt;/a&gt;, dont le but est &#224; la fois de simuler les images exp&#233;rimentales et de contr&#244;ler les miroirs d&#233;formables pour la correction optique. Ce travail permet d'&#233;tudier et de d&#233;velopper des techniques actives pour la coronographie, qui sont ensuite valid&#233;es sur ciel sur plusieurs t&#233;lescopes (Subaru, Palomar, VLT). Ce travail, &#224; la fois num&#233;rique et exp&#233;rimental, regroupe trois chercheurs permanents du LESIA, une post-doctorante et un doctorant. En parall&#232;le de cette recherche instrumentale, la majorit&#233; des chercheurs de l'&#233;quipe sont fortement impliqu&#233;s dans le d&#233;veloppement des futurs instruments pour les grands t&#233;lescopes europ&#233;ens.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3150 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt; &lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:560'&gt;Les speckles de l'instrument SPHERE sont corrig&#233;s en temps r&#233;els lors d'une observation de l'instrument VLT/SPHERE (Potier et al. 2022)
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;De SPHERE &#224; SPHERE+&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;L'imageur d'exoplan&#232;tes &lt;a href=&#034;https://lesia.obspm.fr/SPHERE-Spectro-Polarimetric-High.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SPHERE (Spectro-Polarimetric High-Contraste Exo-planet REsearch)&lt;/a&gt; est un instrument coronographique install&#233; et en fonctionnement au Very Large Telescope depuis fin 2014. Les diff&#233;rents sous-syst&#232;mes de SPHERE ont &#233;t&#233; con&#231;us, construits et int&#233;gr&#233;s par un consortium de douze instituts europ&#233;ens sur plus d'une d&#233;cennie. Le LESIA a dirig&#233; le d&#233;veloppement de la suite coronographique. Huit ans apr&#232;s la mise en place de cet instrument, les limitations de SPHERE ont &#233;t&#233; comprises et de nouvelles techniques d'optique adaptative et de coronographie sont apparues. Le &lt;a href=&#034;https://sites.lesia.obspm.fr/sphereplus/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;projet SPHERE+&lt;/a&gt;, dirig&#233; par le LESIA et impliquant une douzaine d'instituts en Fance et en Europe a pour objectif de modifier SPHERE pour obtenir de meilleures performances. Trois chercheurs permanents de l'&#233;quipe haute dynamique sont impliqu&#233;s dans SPHERE+, en proche collaboration avec l'&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/spip.php?page=article&amp;#38;id_article=165'&gt;&#233;quipe optique adaptative&lt;/a&gt;du LESIA. &lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Avec MICADO, un premier coronographe sur l'ELT&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;L'instrument de premi&#232;re lumi&#232;re de l'ELT &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/L-instrument-ELT-MICADO.html' class='spip_in'&gt;MICADO&lt;/a&gt;, acronyme de Multi-Adaptive Optics Imaging Camera for Deep Observations, est con&#231;u pour des observations en imagerie et spectroscopie dans le proche infrarouge, avec une combinaison sans pr&#233;c&#233;dent de sensibilit&#233; et de pr&#233;cision. Cet instrument inclut une branche coronographique. Deux chercheurs permanents et une doctorante de l'&#233;quipe haute dynamique sont impliqu&#233;s dans la branche coronographique de MICADO en proche collaboration avec l'&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/spip.php?page=article&amp;#38;id_article=165'&gt;&#233;quipe optique adaptative du LESIA&lt;/a&gt;. &lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Exploitation des instruments coronographiques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Enfin, l'&#233;quipe est impliqu&#233;e dans l'exploitation des donn&#233;es des grands t&#233;lescopes au sol et spatiaux, dont elle a parfois d&#233;velopp&#233;e les instruments ou sous-instruments coronographiques (VLT/SPHERE, JWST/MIRI pour n'en citer que deux). &lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2250 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt; &lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;D&#233;placement de la plan&#232;te &#946;-Pictoris b le long de son orbite entre 2003 et 2016&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:600'&gt;Les diff&#233;rentes images ont &#233;t&#233; obtenues avec NaCo de 2003 &#224; 2013 puis avec SPHERE de 2014 &#224; 2016 (Lagrange et al.)
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;p&gt;L'analyse des donn&#233;es coronographiques n&#233;cessite l'utilisation de traitement d'images avanc&#233;es qui sont l'une des expertises de notre &#233;quipe. Ces codes num&#233;riques sont ensuite utilis&#233;s par les consortia dont les chercheurs et chercheuses du LESIA font partie. L'analyse des donn&#233;es coronographiques SPHERE a donn&#233; lieu &#224; de nombreuses publications r&#233;centes de notre &#233;quipe en particulier sur les disques de d&#233;bris et les disques protoplan&#233;taires. &lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;COBREX, au plus profond des donn&#233;es &lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Au sein du &lt;a href=&#034;https://cobrex.lesia.obspm.fr/?lang=fr&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;projet ERC COBREX&lt;/a&gt; (PI Lagrange), les chercheurs de l'&#233;quipe haute dynamique d&#233;veloppent de nouvelles techniques d'analyse de donn&#233;es sur une grande librairie de donn&#233;es d'archives combin&#233;e avec de nouvelles donn&#233;es. Il s'agit de combiner les donn&#233;es de multiples instruments coronographiques pour am&#233;liorer la capacit&#233; des exoplan&#232;tes et les disques circumstellaires dans lesquels elles se forment. Les objectifs sont de d&#233;tecter pour la premi&#232;re fois des plan&#232;tes jeunes, analogues aux g&#233;antes gazeuses du syst&#232;me solaire, de contraindre la distribution de ces plan&#232;tes dans la r&#233;gion 5-20 UA et enfin, d'explorer la d&#233;mographie des plan&#232;tes g&#233;antes jeunes &#224; toutes les s&#233;parations. L'&#233;quipe COBREX inclut 5 chercheurs 3 doctorants et 2 post-doctorants dans l'&#233;quipe haute dynamique du LESIA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les performances des instruments d'imagerie directe permettent maintenant d'esp&#233;rer obtenir des d&#233;tections conjointes avec d'autres techniques, en particulier avec les vitesses radiales et l'astrom&#233;trie. Un doctorant et un post-doctorant sont directement sp&#233;cialis&#233;s dans ces techniques avec l'objectif d'identifier ou de contraindre l'orbite de compagnons &#224; tr&#232;s longue s&#233;paration gr&#226;ce &#224; des donn&#233;es obtenues en vitesses radiales et en astrom&#233;trie avec GAIA. Ces d&#233;tections sont utilis&#233;es pour proposer de nouvelles observations.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;MIRI, un coronographe sur JWST&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le LESIA a contribu&#233; &#224; l'&#233;tude et &#224; la r&#233;alisation d'un ensemble de coronographes stellaires install&#233;s dans l'&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/MIRI-sur-le-telescope-spatial-JWST.html' class='spip_in'&gt;instrument moyen-infrarouge (MIRI)&lt;/a&gt; du t&#233;lescope spatial JWST (James Webb Space Telescope). Avec le lancement fin 2021 de JWST, l'exploitation des donn&#233;es de cet instrument a commenc&#233; avec l'analyse de disques de d&#233;bris et d'exoplan&#232;tes connues. R&#233;cemment les coronographes de MIRI ont permis la premi&#232;re image JWST d'une exoplan&#232;te (HIP 65426 b) ouvrant la voie &#224; l'analyse de ces objets en infrarouge moyen.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3141 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/stsci-01gbv0vrh56pxwfxajwxn99bkr_copy.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Premi&#232;re image d'une exoplan&#232;te (HIP 65426 b) gr&#226;ce &#224; l'instrument MIRI du JWST' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH370/stsci-01gbv0vrh56pxwfxajwxn99bkr_vignette-e22f2.jpg?1685991743' width='500' height='370' alt=&#034;Premi&#232;re image d'une exoplan&#232;te (HIP 65426 b) gr&#226;ce &#224; l'instrument MIRI du (...)&#034; longdesc=&#034;&lt;p&gt;Premi&#232;re image d'une exoplan&#232;te (HIP 65426 b) gr&#226;ce &#224; l'instrument (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Premi&#232;re image d'une exoplan&#232;te (HIP 65426 b) gr&#226;ce &#224; l'instrument MIRI du JWST&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Premi&#232;re image d'une exoplan&#232;te (HIP 65426 b) gr&#226;ce &#224; l'instrument MIRI du JWST&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt; Molecular mapping&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Enfin, une nouvelle technique a r&#233;cemment rejoint l'arsenal de m&#233;thodes d'imagerie directe d'exoplan&#232;tes, le molecular mapping. Cette technique utilise les diff&#233;rences suppos&#233;es a priori entre le spectre d'une &#233;toile h&#244;te et celui d'une plan&#232;te non d&#233;tect&#233;e dans les donn&#233;es de spectrographe &#224; int&#233;grale de champ. Elle peut &#234;tre combin&#233;e ou non &#224; de la coronographie. L'objectif est d'am&#233;liorer les performances en d&#233;tection et de permettre la d&#233;tection de mol&#233;cules sp&#233;cifiques dans les atmosph&#232;res d'exoplan&#232;tes ainsi d&#233;couvertes. Cette m&#233;thode est utilisable sur les donn&#233;es de tous les t&#233;lescopes &#233;quip&#233;s de spectrographe &#224; int&#233;grale de champ et une th&#232;se est actuellement en cours sur l'utilisation du molecular mapping sur le Medium Resolution Spectrometer de l'instrument MIRI (JWST).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Notre &#233;quipe&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe Imagerie tr&#232;s haute dynamique du p&#244;le HRAA se compose actuellement de 4 chercheurs et 2 chercheuses en poste au LESIA, 4 doctorants et 5 doctorantes, 4 post-doctorant et 1 post-doctorante, et 1 ing&#233;nieur CDD. Cette &#233;quipe du p&#244;le est enti&#232;rement d&#233;di&#233;e aux exoplan&#232;tes et &#224; ce titre travaille en proche collaborations avec les chercheurs du p&#244;le plan&#233;tologie au sein de l'&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Exoplanetes-et-origine-des-1407.html' class='spip_in'&gt;&#233;quipe transverse exoplan&#232;tes&lt;/a&gt;. La pr&#233;sence d'une ANR (FIRST, PI : Huby) et d'une ERC (COBREX, PI : Lagrange) dans l'&#233;quipe explique le grand nombre de chercheurs non permanents.&lt;/p&gt;
&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='id16b7_c0'&gt;Noms&lt;/th&gt;&lt;th id='id16b7_c1'&gt;Statut&lt;/th&gt;&lt;th id='id16b7_c2'&gt;Expertises Principales&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Pierre Baudoz&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheur permanent&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Instrumentation (coronographie), Traitement d'image, MICADO&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Anthony Boccaletti&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheur permanent&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Instrumentation (coronographie, SPHERE+) et Observations (JWST, SPHERE, disques de poussi&#232;re)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Rapha&#235;l Galicher&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheur permanent&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Instrumentation (coronographie) et observation (exoplan&#232;tes), Traitement d'image, SPHERE / SPHERE+&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Elsa Huby&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheuse permanente&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Instrumentation et observation (coronographie et Masquage de pupille), FIRST, MICADO&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Anne-Marie Lagrange&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheuse permanente&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Observations (disques de d&#233;bris et exoplan&#232;tes, Vitesses radiales et imagerie), SPHERE, COBREX&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Johan Mazoyer&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheur permanent&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Instrumentation (coronographie) et observations (disques de d&#233;bris) , Traitement d'image, GPI / SPHERE+&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Antoine Chomez&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheur Doctorant&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Traitement image et observation (exoplan&#232;tes)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Yann Gutierrez&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheur Doctorant&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Instrumentation (coronographie)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Harry-Dean Kenchington Goldsmith&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheur Post-Doctorant&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Instrumentation (masquage de pupille)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Flavien Kiefer&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheur Post-Doctorant&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Vitesses radiales et Astrom&#233;trie&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Iva Laginja&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheuse Post-Doctorante&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Instrumentation (coronographie)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Manon Lallement&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheuse Doctorante&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Instrumentation (masquage de pupille)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Cl&#233;ment Perrot&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Ing&#233;nieur&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;JWST&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Vito Squicciarini&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheur Post-Doctorant&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Observations et traitement du signal (exoplan&#232;tes)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id16b7_c0'&gt;Sophia Stasevic&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c1'&gt;Chercheuse Doctorante&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id16b7_c2'&gt;Observation (disques de d&#233;bris)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Exoplan&#232;tes et origine des syst&#232;mes plan&#233;taires</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-Exoplanetes-et-origine-des-.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://youtube.lesia.obspm.fr/Exoplanetes-et-origine-des-1407.html</guid>
		<dc:date>2022-10-04T20:26:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Benjamin Charnay</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;tude des exoplan&#232;tes est devenue une th&#233;matique majeure de l'astronomie. La grande diversit&#233; des syst&#232;mes exoplan&#233;taires nous procure une nouvelle perspective sur notre syst&#232;me solaire et la possibilit&#233; de vie sur d'autres mondes. La caract&#233;risation des syst&#232;mes exoplan&#233;taires et des atmosph&#232;res exoplan&#233;taires vise &#224; contraindre les processus de formation et d'&#233;volution qui conduisent &#224; cette diversit&#233; et qui contr&#244;lent l'habitabilit&#233; des plan&#232;tes. La d&#233;cennie &#224; venir sera une p&#233;riode cl&#233; dans cette (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Exoplanetes-et-origine-des-.html" rel="directory"&gt;Exoplan&#232;tes et origine des syst&#232;mes plan&#233;taires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/arton1407-a925a.jpg?1684284182' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;tude des exoplan&#232;tes est devenue une th&#233;matique majeure de l'astronomie. La grande diversit&#233; des syst&#232;mes exoplan&#233;taires nous procure une nouvelle perspective sur notre syst&#232;me solaire et la possibilit&#233; de vie sur d'autres mondes. La caract&#233;risation des syst&#232;mes exoplan&#233;taires et des atmosph&#232;res exoplan&#233;taires vise &#224; contraindre les processus de formation et d'&#233;volution qui conduisent &#224; cette diversit&#233; et qui contr&#244;lent l'habitabilit&#233; des plan&#232;tes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;cennie &#224; venir sera une p&#233;riode cl&#233; dans cette aventure par la conjonction de nombreux instruments d&#233;di&#233;s principalement ou en grande partie aux exoplan&#232;tes. La recherche sur les exoplan&#232;tes au LESIA est organis&#233;e au sein d'une &#233;quipe transverse, dont les membres sont issus des 4 p&#244;les et travaillent sur des aspects d'instrumentation, d'observation et de mod&#233;lisation des syst&#232;mes exoplan&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_3085 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/diversity-exoplanets.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH217/diversity-exoplanets-2c2df.jpg?1684222648' width='400' height='217' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Vue d'artiste d'exoplan&#232;tes potentiellement habitables, avec la Terre (en haut &#224; droite) et Mars (en haut au milieu). Cr&#233;dits : PHL@UPR Arecibo, phl.upr.edu / NASA / ESA / Hubble.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Th&#233;matiques&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;1) Observation et instrumentation&lt;/h4&gt;&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Transit&lt;/h5&gt; &lt;dl class='spip_document_3090 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/exoplanet-transit.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Sch&#233;ma illustratif d'un transit plan&#233;taire' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH123/exoplanet-transit-bd29a-5c65a.jpg?1684222648' width='200' height='123' alt=&#034;Sch&#233;ma illustratif d'un transit plan&#233;taire&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Sch&#233;ma illustratif d'un transit plan&#233;taire&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;&#169;ESA - European Space Agency
(cliquez pour agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Si le plan de l'orbite de la plan&#232;te autour de son &#233;toile contient la ligne de vis&#233;e de l'observateur, alors pour cet observateur, la plan&#232;te passe devant le disque de l'&#233;toile &#224; chaque r&#233;volution. Il en r&#233;sulte une occultation partielle de l'&#233;toile de mani&#232;re p&#233;riodique. Ce ph&#233;nom&#232;ne d'occultation partielle, appel&#233; transit, peut-&#234;tre utilis&#233; pour d&#233;duire indirectement la pr&#233;sence d'un compagnon plan&#233;taire et permet d'en mesurer le diam&#232;tre. Le satellite &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'&gt;CoRoT&lt;/a&gt; et le nanosatellite &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Lancement-du-nanosatellite-PicSat.html' class='spip_in'&gt;PicSat&lt;/a&gt; furent des programmes embl&#233;matiques de cette recherche au LESIA. Le projet &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/PLATO.html' class='spip_in'&gt;PLATO&lt;/a&gt;, initialement con&#231;u au LESIA et s&#233;lectionn&#233; comme mission ESA-M3, permettra de d&#233;couvrir et caract&#233;riser des syst&#232;mes plan&#233;taires comparable au syst&#232;me solaire. La spectroscopie de transit consiste &#224; mesurer les variations apparentes de rayon d'une exoplan&#232;te avec la longueur d'onde pour en caract&#233;riser l'atmosph&#232;re. Cette m&#233;thode sera tr&#232;s utilis&#233;e avec &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/MIRI-sur-le-telescope-spatial-JWST.html' class='spip_in'&gt;JWST&lt;/a&gt; puis avec la mission ESA-M4 &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/La-mission-Ariel-adoptee-par-l-ESA.html' class='spip_in'&gt;Ariel&lt;/a&gt;, dont le LESIA est charg&#233; de la calibration. Nous appliquons &#233;galement les techniques de spectroscopie de transit &#224; haute r&#233;solution spectrale depuis le sol avec des instruments comme CFHT-SPIRou et VLT-CRIRES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Contacts : M.-J. Goupil, B. Charnay&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Imagerie haut contraste&lt;/h5&gt; &lt;dl class='spip_document_3091 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/exoplanet-coronography.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Principe du coronographe' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH132/exoplanet-coronography-00622-d71c2.png?1684222648' width='200' height='132' alt=&#034;Principe du coronographe&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Principe du coronographe&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;(cliquer pour agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Si la plan&#232;te est difficile &#224; observer directement, ce n'est pas seulement parce qu'elle est intrins&#232;quement peu brillante, c'est aussi parce que l'observateur est &#034;aveugl&#233;&#034; par la lumi&#232;re de l'&#233;toile. La coronographie est une technique qui consiste &#224; masquer la lumi&#232;re de l'&#233;toile pour faire &#034;ressortir&#034; l'image de la plan&#232;te. Pour fonctionner depuis le sol, cette technique doit &#234;tre associ&#233;e &#224; l'optique adaptative (qui est aussi un axe de recherche important au LESIA) qui compense la turbulence atmosph&#233;rique et am&#233;liore grandement les performances des coronographes. Le LESIA est impliqu&#233; dans plusieurs instruments coronographiques, avec la participation &#224; &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/MIRI-sur-le-telescope-spatial-JWST.html' class='spip_in'&gt;JWST-MIRI&lt;/a&gt; , &#224; l'instrument &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/SPHERE-vingt-ans-de-defis-et-de.html' class='spip_in'&gt;VLT-SPHERE&lt;/a&gt;, et sa future version am&#233;lior&#233;e &lt;a href=&#034;https://sites.lesia.obspm.fr/sphereplus/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SPHERE+&lt;/a&gt; (PI : A. Boccaletti), avec pour but de d&#233;tecter et de caract&#233;riser des exoplan&#232;tes g&#233;antes jeunes et des disques circumstellaires. Suite &#224; un vigoureux programme de R&amp;D (Recherche et D&#233;veloppement), de nouvelles techniques sont constamment d&#233;velopp&#233;es au LESIA. Pour ces d&#233;veloppements, le LESIA dispose d'un banc de test unique en Europe, le &lt;a href=&#034;https://thd-bench.lesia.obspm.fr/&#034; style=&#034;color:#DC143C;&#034;&gt;banc THD2&lt;/a&gt;. Enfin, le &lt;a href=&#034;https://cobrex.lesia.obspm.fr/?lang=fr&#034; style=&#034;color:#DC143C;&#034;&gt;projet ERC Cobrex&lt;/a&gt; (PI : A.-M. Lagrange) vise &#224; d&#233;velopper de nouvelles techniques d'analyse de donn&#233;es d'imagerie haut contraste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Contacts : P. Baudoz, A. Boccaletti&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3089 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:300px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/exoplanet-interferometry.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Principe de l'interf&#233;rom&#233;trie' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH184/exoplanet-interferometry-8aeed-1f0a1.png?1684222648' width='300' height='184' alt=&#034;Principe de l'interf&#233;rom&#233;trie&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Principe de l'interf&#233;rom&#233;trie&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;A gauche : s&#233;paration des franges d'interf&#233;rences entre l'&#233;toile et l'exoplan&#232;te. A droite : observation avec GRAVITY de la naine brune QG Lup B.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Interf&#233;rom&#233;trie&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;quipes du LESIA ont particip&#233; &#224; la construction de l'instrument &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Les-Objectifs-scientifiques-de.html' class='spip_in'&gt;GRAVITY&lt;/a&gt;, qui est un interf&#233;rom&#232;tre optique install&#233; sur le Mont Paranal, au Chili. Cette interf&#233;rom&#232;tre combine la lumi&#232;re de 4 t&#233;lescopes &#8220;UT&#8221; de 8 m&#232;tres de diam&#232;tre. Cela en fait en faire un &#8220;super-t&#233;lescope&#8221; ayant la r&#233;solution angulaire d'un t&#233;lescope de 120 m&#232;tres de diam&#232;tre. Notre &#233;quipe exploite cet instrument pour mesurer pr&#233;cis&#233;ment la position des exoplan&#232;tes, suivre leurs orbites, analyser leur atmosph&#232;re, et mesurer les interactions des exoplan&#232;tes dans les syst&#232;mes multiples. Nous d&#233;veloppons aussi au sein de notre groupe de nouveaux instruments interf&#233;rom&#233;triques, se focalisant notamment sur l'observation de l'&#233;mission en H alpha des protoplan&#232;tes en phase d'accr&#233;tion (instrument &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/FIRST-vers-l-imagerie-directe-de.html' class='spip_in'&gt;FIRST&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Contacts : S. Lacour, E. Huby&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3086 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:300px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/exoplanet-astrometry.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Principe de la d&#233;tection d'exoplan&#232;tes par astrom&#233;trie' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH160/exoplanet-astrometry-5990b-19201.png?1684222648' width='300' height='160' alt=&#034;Principe de la d&#233;tection d'exoplan&#232;tes par astrom&#233;trie&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Principe de la d&#233;tection d'exoplan&#232;tes par astrom&#233;trie&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Trajectoire apparente sur le ciel (courbe en vert) d'une &#233;toile (A) poss&#233;dant une plan&#232;te (B). Les deux objets orbitent autour de leur centre de masse (G). Les mesures de mouvement propre par Hipparcos et Gaia montrent un changement de vitesse de d&#233;placement de l'&#233;toile.
(cliquer pour agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Vitesse radiale et astrom&#233;trie ; approche multi techniques&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;La vitesse de d&#233;placement d'une &#233;toile, &#224; la fois en projection sur le ciel (mouvement propre) et le long de la ligne de vis&#233;e (vitesse radiale) est affect&#233;e par la pr&#233;sence de compagnons en orbite autour de cette &#233;toile. Les &#233;toiles poss&#233;dant une ou plusieurs plan&#232;tes ont une trajectoire dans l'espace pr&#233;sentant de l&#233;g&#232;res oscillations, alors que les &#233;toiles simples se d&#233;placent en ligne droite. La combinaison des mesures astrom&#233;triques de mouvement propre des satellites Europ&#233;ens &lt;a href=&#034;https://sci.esa.int/web/gaia&#034; style=&#034;color:#DC143C;&#034;&gt;Gaia&lt;/a&gt; et &lt;a href=&#034;https://www.cosmos.esa.int/web/hipparcos&#034; style=&#034;color:#DC143C;&#034;&gt;Hipparcos&lt;/a&gt; et de mesures de vitesse radiale (obtenues par spectroscopie) permet de d&#233;tecter la pr&#233;sence d'une plan&#232;te autour d'une &#233;toile, et dans certains cas d'estimer ses param&#232;tres orbitaux et sa masse. Dans certains cas, on peut aller encore plus loin et combiner ces informations avec les donn&#233;es en imagerie (&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/SPHERE-vingt-ans-de-defis-et-de.html' class='spip_in'&gt;VLT-SPHERE&lt;/a&gt; par exemple), ou avec des mesures de position relative tr&#232;s pr&#233;cises de l'instrument &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Les-Objectifs-scientifiques-de.html' class='spip_in'&gt;GRAVITY&lt;/a&gt; pour am&#233;liorer la qualit&#233; des param&#232;tres orbitaux obtenus et la d&#233;termination des masses des plan&#232;tes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Contacts : A.-M. Lagrange, P. Kervella&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Emission radio&lt;/h5&gt; &lt;dl class='spip_document_1146 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/mag-io.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Emission radio d&#233;cam&#233;trique' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH85/mag-io-72759-808b5.jpg?1684222648' width='200' height='85' alt=&#034;Emission radio d&#233;cam&#233;trique&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Emission radio d&#233;cam&#233;trique&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Interactions soleil-magn&#233;tosph&#232;re et Jupiter-satellites&lt;br class='manualbr' /&gt;(cliquer pour agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Les plan&#232;tes g&#233;antes du syst&#232;me solaire, en particulier Jupiter, poss&#232;dent de forts champs magn&#233;tiques et &#233;mettent un rayonnement radio intense &#224; basses fr&#233;quences. Ce rayonnement, produit par des particules charg&#233;es acc&#233;l&#233;r&#233;es dans les magn&#233;tosph&#232;res de ces plan&#232;tes, est presque aussi intense que les &#233;missions solaires aux m&#234;mes longueurs d'ondes (d&#233;cam&#233;triques). Des plan&#232;tes extrasolaires g&#233;antes pourraient donc trahir leur pr&#233;sence par ce rayonnement. Des &#233;tudes th&#233;oriques sugg&#232;rent que ce pourrait &#234;tre le cas pour les Jupiters chauds (plan&#232;tes g&#233;antes orbitant tr&#232;s pr&#232;s de leur &#233;toile). Les syst&#232;mes plan&#233;taires les plus prometteurs sont observ&#233;s par plusieurs &#233;quipes avec les plus grands radiot&#233;lescopes du monde fonctionnant &#224; basses fr&#233;quences. Des signaux potentiellement d'origine exoplan&#233;taire ont &#233;t&#233; d&#233;tect&#233;s mais n&#233;cessitent une confirmation. Les perspectives bient&#244;t offertes par NenuFAR (en France) et SKA (basses fr&#233;quences, en Australie) permettent d'&#234;tre optimistes. La d&#233;tection directe d'une &#233;mission radio donnera une mesure directe du champ magn&#233;tique et de la p&#233;riode de rotation plan&#233;taires, et ouvrira le champ prometteur d'une &#233;tude comparative des magn&#233;tosph&#232;res et des interactions &#034;plasmas&#034; &#233;toile-plan&#232;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Contacts : Philippe Zarka, Laurent Lamy&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;2) Mod&#233;lisation&lt;/h4&gt;&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Disques circumstellaires&lt;/h5&gt; &lt;dl class='spip_document_3088 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/exoplanet-disk.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Production et &#233;volution du CO dans un disque de d&#233;bris' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH282/exoplanet-disk-cdf88-39687.png?1684222648' width='200' height='282' alt=&#034;Production et &#233;volution du CO dans un disque de d&#233;bris&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Production et &#233;volution du CO dans un disque de d&#233;bris&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;(cliquer pour agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Dans de nombreux syst&#232;mes plan&#233;taires, des disques circumstellaires de mat&#233;riaux non utilis&#233;s dans la formation des plan&#232;tes subsistent, tels les ceintures d'ast&#233;ro&#239;des ou de Kuiper dans notre syst&#232;me solaire. L'&#233;tude de ces disques de d&#233;bris est d'une importance capitale car leur &#233;volution et leur structure sont intimement li&#233;es &#224; celles des plan&#232;tes du syst&#232;me, tout en &#233;tant souvent plus facilement observables que les plan&#232;tes elles-m&#234;mes. Le LESIA a depuis deux d&#233;cennies d&#233;velopp&#233; une expertise de premier plan pour la mod&#233;lisation num&#233;rique de ces disques. Cette expertise s'articule autour de 3 grands axes : 1) l'&#233;tude collisionnelle des disques de d&#233;bris, avec un code statistique qui a permis de comprendre le lien en poussi&#232;re observ&#233;e et le r&#233;servoir total de mati&#232;re solide ; 2) Le couplage entre &#233;volution dynamique et collisionnelle, avec les codes DyCoSS et LIDT-DD, qui ont permis l'&#233;tude fine des interactions entre disques et plan&#232;tes ou compagnons stellaires ; et 3) l'&#233;tude de la composante gazeuse de ces disques, avec &#224; la fois des mod&#232;les explorant le taux de production de gaz et son observabilit&#233; avec par exemple ALMA, mais aussi des mod&#232;les suivant l'&#233;volution thermodynamique, physico-chimique et hydrodynamique de ce gaz, sans oublier les &#233;tudes les plus r&#233;centes permettant de suivre l'accr&#233;tion de ce gaz par les plan&#232;tes d&#233;j&#224; form&#233;es et ses &#233;ventuelles cons&#233;quences sur les atmosph&#232;res de celles-ci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Contacts : Q. Kral, P. Th&#233;bault&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Atmosph&#232;res d'exoplan&#232;tes et habitabilit&#233; des plan&#232;tes&lt;/h5&gt; &lt;dl class='spip_document_3087 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/exoplanet-atmosphere.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Simulation 3D d'un Jupiter chaud' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH187/exoplanet-atmosphere-4b027-e64e5.png?1684222648' width='200' height='187' alt=&#034;Simulation 3D d'un Jupiter chaud&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Simulation 3D d'un Jupiter chaud&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Simulation 3D avec le Generic PCM montrant la temp&#233;rature et les vents c&#244;t&#233; jour sur WASP-43b (&#169;L. Teinturier).&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Les exoplan&#232;tes constituent un fantastique laboratoire pour &#233;tudier les processus atmosph&#233;riques dans des conditions tr&#232;s diff&#233;rentes des plan&#232;tes du syst&#232;me solaire. L'analyse de la composition chimique atmosph&#233;rique fournit &#233;galement des informations sur les m&#233;canismes de formation et d'&#233;volution plan&#233;taire, ainsi que sur l'habitabilit&#233; et potentiellement la pr&#233;sence de vie &#224; la surface d'une exoplan&#232;te. L'&#233;quipe exoplan&#232;tes du LESIA est impliqu&#233;e dans le d&#233;veloppement de mod&#232;les 1D et 3D d'atmosph&#232;res d'exoplan&#232;tes. L'objectif est d'inclure dans ces mod&#232;les les processus physiques/chimiques cl&#233;s qui contr&#244;lent les atmosph&#232;res afin d'interpr&#233;ter les observations par spectroscopie de transit ou par imagerie directe. Nous avons d&#233;velopp&#233; le mod&#232;le 1D &lt;a href=&#034;https://gitlab.obspm.fr/Exoplanet-Atmospheres-LESIA/exorem&#034; style=&#034;color:#DC143C;&#034;&gt;Exo-REM&lt;/a&gt;, initialement pour interpr&#233;ter les observations &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/SPHERE-vingt-ans-de-defis-et-de.html' class='spip_in'&gt;SPHERE&lt;/a&gt; d'exoplan&#232;tes g&#233;antes jeunes. Ce mod&#232;le a &#233;t&#233; &#233;tendu aux exoplan&#232;tes observ&#233;es par transit et &#224; l'&#233;tude de l'&#233;volution thermique et de l'int&#233;rieur des exoplan&#232;tes. Nous participons &#233;galement au d&#233;veloppement du mod&#232;le 3D &lt;a href=&#034;http://www-planets.lmd.jussieu.fr/&#034; style=&#034;color:#DC143C;&#034;&gt;Generic Planetary Climate Model&lt;/a&gt; (Generic PCM), que nous appliquons &#224; l'&#233;tude des atmosph&#232;res d'exoplan&#232;tes et de naines brunes, ainsi qu'aux climats et &#224; l'habitabilit&#233; de la Terre primitive et des plan&#232;tes telluriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Contacts : B. Charnay, B. B&#233;zard&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;3) Base de donn&#233;es et diffusion scientifique&lt;/h4&gt; &lt;dl class='spip_document_3093 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/exoplanet_eu_web.png' rel=&#034;portfolio&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH70/exoplanet_eu_web-cfe4d-24f83.png?1684222648' width='200' height='70' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt; &lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Exoplanet.eu&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;L'Encyclop&#233;die des Plan&#232;tes extrasolaires (&lt;a href=&#034;http://exoplanet.eu/&#034; style=&#034;color:#DC143C;&#034;&gt;exoplanet.eu&lt;/a&gt;), cr&#233;&#233;e en 1995 (date de la d&#233;couverte de la premi&#232;re exoplan&#232;te), contient une base de donn&#233;es des propri&#233;t&#233;s des exoplan&#232;tes et de leur(s) &#233;toile(s) (&#224; peu pr&#232;s 70 param&#232;tres dont masse, rayon, param&#232;tres orbitaux et atmosph&#233;riques), des informations sur les recherches en cours (bibliographie, colloques, campagnes d'observation&#8230;) et des outils interactifs (diagrammes, observabilit&#233; des plan&#232;tes, stabilit&#233; des syst&#232;mes plan&#233;taires, simulateur d'atmosph&#232;res). Elle recense les objets jusqu'&#224; 60 masses de Jupiter : Le portail recense aussi les mol&#233;cules d&#233;tect&#233;es dans les atmosph&#232;res, les disques associ&#233;s ainsi que les plan&#232;tes d'&#233;toiles binaires. Les plan&#232;tes peuvent &#234;tre confirm&#233;es, ou candidates. Ce site s'adresse aux chercheurs ainsi qu'&#224; un public a&#768; la recherche d'informations accessibles et fiables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Contacts : F. Roques, Q. Kral&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3092 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:300px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/capture_d_e_cran_2022-10-05_a_14.50_27.png' rel=&#034;portfolio&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH82/capture_d_e_cran_2022-10-05_a_14.50_27-36fd1-85814.png?1684222648' width='300' height='82' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt; &lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Sciences pour les Exoplan&#232;tes et les Syst&#232;mes Plan&#233;taires&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.esep.pro/Sciences-pour-les-Exoplanetes-et.html&#034;style=&#034;color:#DC143C;&#034;&gt;&#034;Sciences pour les Exoplan&#232;tes et les Syst&#232;mes Plan&#233;taires&#034;&lt;/a&gt; est un livre num&#233;rique sur les sciences plan&#233;taires de niveau licence scientifique &#233;quivalant &#224; 250 heures de cours. Le but est de mettre en libre acc&#232;s des connaissances les plus r&#233;centes sur les exoplan&#232;tes ainsi que les d&#233;marches et les outils utilis&#233;s par les chercheurs pour construire ces connaissances. Ces ressources en libre acc&#232;s, sous licence Creative Commons, sont destin&#233;es aux &#233;tudiants et aux enseignants de l'enseignement sup&#233;rieur mais aussi &#224; toute personne souhaitant comprendre la recherche en (exo)plan&#233;tologie.
Ces contenus sont la base de la formation &#224; distance &lt;a href=&#034;https://ufe.obspm.fr/DU/DU-en-ligne/DU-Lumieres-sur-l-Univers.html&#034; style=&#034;color:#DC143C;&#034;&gt;Lumi&#232;res sur l'Univers-Sciences Plan&#233;taires&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Contact : F. Roques&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h3&gt;&lt;table class=&#034;spip&#034; summary=&#034;&#034;&gt;
&lt;caption&gt; Membres de l'&#233;quipe Exoplan&#232;tes (nom, p&#244;le, th&#233;matique)
&lt;/caption&gt;
&lt;tbody&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Pierre Baudoz&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Bruno B&#233;zard&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Mod&#233;lisation des atmosph&#232;res / Transit &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Anthony Boccaletti&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Benjamin Charnay&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Mod&#233;lisation des atmosph&#232;res / Transit / Imagerie haut constrate &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even&gt;
&lt;td&gt;Vincent Coud&#233; du Foresto&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Interf&#233;rom&#233;trie / Transit &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Ath&#233;na Coustenis&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Pierre Drossart&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Th&#233;r&#232;se Encrenaz&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Thierry Fouchet &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Rapha&#235;l Galicher&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Marie-Jo Goupil&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Etoile&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Elsa Huby&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Interf&#233;rom&#233;trie / Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Pierre Kervella&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Vitesse radiale et astrom&#233;trie / Interf&#233;rom&#233;trie&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Flavien Kiefer (postdoc) &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Vitesse radiale et astrom&#233;trie / Transit / Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Quentin Kral &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Mod&#233;lisation des disques / Base de donn&#233;es Exoplanet.eu&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Sylvestre Lacour&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Interf&#233;rom&#233;trie / Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even&gt;
&lt;td&gt;Iva Laginja (postdoc) &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Anne-Marie Lagrange&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate / Vitesse radiale et astrom&#233;trie&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Laurent Lamy&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HPA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Emission radio&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Vincent Lapeyrere&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Technique&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Interf&#233;rom&#233;trie / Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Emmanuel Lellouch&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Johan Mazoyer &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Adrien Masson (th&#232;se)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Eric Michel &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Etoile&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Mathias Nowak &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Interf&#233;rom&#233;trie&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Cl&#233;ment Perrot (ing&#233;nieur) &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Axel Pottier &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Alice Radcliffe (th&#232;se)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate / mod&#233;lisation atmosph&#233;rique&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Daniel Reese &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Etoile&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Fran&#231;oise Roques&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Base de donn&#233;es Exoplanet.eu&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Daniel Rouan &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate / Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;R&#233;za Samadi&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Etoile&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Sophia Stasevic (th&#232;se)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Imagerie haut constrate&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Lucas Teinturier (th&#232;se)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Mod&#233;lisation des atmosph&#232;res / Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Philippe Th&#233;bault&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Mod&#233;lisation des disques&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Sandrine Vinatier &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Plan&#233;tologie&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Transit&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Christian Wilkinson (th&#232;se)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HRAA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Mod&#233;lisation des atmosph&#232;res&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Philippe Zarka&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;HPA&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Emission radio&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>MagMaS : Magn&#233;tisme et &#233;toiles massives</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-Generation-emergence-et-evolution-.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://youtube.lesia.obspm.fr/MagMaS-Magnetisme-et-etoiles.html</guid>
		<dc:date>2012-05-23T12:24:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Au sein de l'&#233;quipe MagMaS (Magn&#233;tisme et &#233;toiles massives ou &#034;Magnetism and Massive Stars&#034; en anglais), nous nous consacrons &#224; deux th&#233;matiques de recherche. D'une part, nous &#233;tudions le champ magn&#233;tique de tout type d'&#233;toiles : son origine, son interaction avec l'&#233;volution, l'environnement et la structure interne des &#233;toiles. D'autre part, nous nous int&#233;ressons &#224; tous les processus physiques en jeu dans les &#233;toiles massives et qui impactent leur formation, &#233;volution, structure interne et environnement. (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Generation-emergence-et-evolution-.html" rel="directory"&gt;MagMas : Magn&#233;tisme et &#233;toiles massives&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton643-59614.jpg?1684221179' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Au sein de l'&#233;quipe MagMaS (Magn&#233;tisme et &#233;toiles massives ou &#034;&lt;i&gt;Magnetism and Massive Stars&lt;/i&gt;&#034; en anglais), nous nous consacrons &#224; deux th&#233;matiques de recherche. D'une part, nous &#233;tudions le champ magn&#233;tique de tout type d'&#233;toiles : son origine, son interaction avec l'&#233;volution, l'environnement et la structure interne des &#233;toiles. D'autre part, nous nous int&#233;ressons &#224; tous les processus physiques en jeu dans les &#233;toiles massives et qui impactent leur formation, &#233;volution, structure interne et environnement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le champ magn&#233;tique est un composant important de notre Univers et des objets dont il est peupl&#233;. Il a &#233;t&#233; observ&#233; parmi des objets de natures diff&#233;rentes situ&#233;s aussi bien pr&#232;s des limites de notre Univers qu'au beau milieu de notre galaxie, la Voie Lact&#233;e. Il a un impact important sur la formation, l'&#233;volution et la structure de ces objets. En particulier, il joue un r&#244;le essentiel dans la structure et la dynamique interne des &#233;toiles, ainsi que sur l'&#233;volution de la rotation et la perte de masse de ces objets. Il est donc crucial d'&#233;tudier les champs magn&#233;tiques des &#233;toiles dans le but de contraindre les mod&#232;les de structure et d'&#233;volution stellaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un des objectifs que s'est fix&#233; notre &#233;quipe en &#233;tudiant le &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Le-magnetisme-des-etoiles.html' class='spip_in'&gt;magn&#233;tisme des &#233;toiles&lt;/a&gt; gr&#226;ce aux projets suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://academic.oup.com/mnras/article/456/1/2/1062843&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;MiMeS&lt;/a&gt; sur les champs magn&#233;tiques des &#233;toiles massives ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; BinaMIcS sur les champs magn&#233;tiques des &#233;toiles binaires ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://ui.adsabs.harvard.edu/abs/2017sbcs.conf...86N/abstract&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;BritePol&lt;/a&gt; sur les champs magn&#233;tiques des &#233;toiles tr&#232;s brillantes de tout type ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://academic.oup.com/mnras/article/475/2/1521/4768281&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;LIFE&lt;/a&gt;sur l'&#233;volution des &#233;toiles chaudes magn&#233;tiques et des champs magn&#233;tiques dans ces &#233;toiles ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; MOBSTER sur les champs magn&#233;tiques dans les &#233;toiles pulsantes.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;toiles massives (de masses sup&#233;rieures &#224; 8 fois celle du Soleil) sont de puissants objets cosmiques qui ont une influence importante sur la structure et la composition des galaxies h&#244;tes. En particulier, les r&#233;actions nucl&#233;aires qui se produisent dans leur c&#339;ur tout au long de leur vie, puis leur explosion en supernov&#230; &#224; la fin de leur vie, ont deux cons&#233;quences principales :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; elles sont &#224; l'origine de l'enrichissement du milieu interstellaire en &#233;l&#233;ments chimiques plus lourds que l'h&#233;lium et ce ph&#233;nom&#232;ne donne naissance &#224; des plan&#232;tes telluriques ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; ces &#233;toiles sont aussi tr&#232;s actives tout au long de leur vie, produisant des vents stellaires tr&#232;s puissants qui, avec leur explosion en supernova, sont &#224; l'origine de la principale source d'&#233;nergie cin&#233;tique du milieu interstellaire.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Certaines de ces &#233;toiles massives sont connues pour &#234;tre pulsantes (par exemple les SPB &#8211; &#233;toiles de type B &#224; pulsation lente &#8211; &#946; Cep et Be) et constituent donc de parfaits laboratoires pour &#233;tudier les int&#233;rieurs stellaires que l'on peut sonder gr&#226;ce &#224; leurs pulsations. Notre &#233;quipe s'est donc sp&#233;cialis&#233;e dans l'&#233;tude des &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Les-pulsations-dans-les-etoiles.html' class='spip_in'&gt;pulsations des &#233;toiles massives&lt;/a&gt;, afin d'am&#233;liorer nos connaissances sur la structure et la dynamique interne des &#233;toiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, &#224; l'intersection de ces deux th&#232;mes de recherches, notre &#233;quipe est en particulier sp&#233;cialis&#233;e dans l'&#233;tude du champ magn&#233;tique des &#233;toiles massives et la magn&#233;to-ast&#233;rosismologie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Ph&#233;nom&#232;nes &#233;ruptifs et acc&#233;l&#233;ration de particules</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-Phenomenes-eruptifs-et-70-.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://youtube.lesia.obspm.fr/Phenomenes-eruptifs-et.html</guid>
		<dc:date>2012-04-11T15:20:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Etienne Pariat, Karl-Ludwig Klein</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le Soleil, &#233;toile apparemment calme, r&#233;v&#232;le une intense activit&#233; quand on observe les rayonnements caract&#233;ristiques de la couronne, en particulier dans les domaines gamma, X, UV extr&#234;me et radio. C'est le r&#233;sultat de la dynamique du champ magn&#233;tique. La conversion explosive d'&#233;nergie est un processus fondamental en astrophysique, que l'on peut &#233;tudier en d&#233;tail au Soleil, gr&#226;ce &#224; sa proximit&#233;. Nous avons la possibilit&#233; unique de combiner des m&#233;thodes de t&#233;l&#233;d&#233;tection avec diff&#233;rents diagnostics in situ. Les (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Phenomenes-eruptifs-et-70-.html" rel="directory"&gt;Ph&#233;nom&#232;nes &#233;ruptifs et acc&#233;l&#233;ration de particules&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton630-960ba.jpg?1684221179' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le Soleil, &#233;toile apparemment calme, r&#233;v&#232;le une intense activit&#233; quand on observe les rayonnements caract&#233;ristiques de la couronne, en particulier dans les domaines gamma, X, UV extr&#234;me et radio. C'est le r&#233;sultat de la dynamique du champ magn&#233;tique. La conversion explosive d'&#233;nergie est un processus fondamental en astrophysique, que l'on peut &#233;tudier en d&#233;tail au Soleil, gr&#226;ce &#224; sa proximit&#233;. Nous avons la possibilit&#233; unique de combiner des m&#233;thodes de t&#233;l&#233;d&#233;tection avec diff&#233;rents diagnostics in situ. Les rayonnements, les structures magn&#233;tiques ou les particules de haute &#233;nergie &#233;ject&#233;es par le Soleil affectent d'autre part l'environnement spatial de la Terre et la technologie embarqu&#233;e, ce qui fait que la recherche fondamentale trouve des applications dans les efforts de pr&#233;vision de l'activit&#233; solaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La couronne solaire : un milieu dynamique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En regardant la photo d'une &#233;clipse solaire, nous apercevons la couronne. Contrairement &#224; la photosph&#232;re sous-jacente, elle a une forme tr&#232;s irr&#233;guli&#232;re. C'est ainsi parce que la gravitation, qui forme la photosph&#232;re, n'est pas la force dominante dans la couronne : celle-ci est structur&#233;e par le champ magn&#233;tique qui est &#171; ancr&#233; &#187; dans l'int&#233;rieur du Soleil (voir l'article sur le &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-Formation-et-structuration-des,69-.html' class='spip_in'&gt;champ magn&#233;tique solaire&lt;/a&gt;). Or cet int&#233;rieur est un gaz avec des &#233;coulements &#224; diverses &#233;chelles spatiales. En t&#233;moigne la granulation, qui r&#233;v&#232;le des mouvements de convection dans les couches externes du corps solaire. De ce fait la structure de la couronne n'est pas statique comme celle du champ magn&#233;tique d'un aimant. Le clich&#233; d' une &#233;clipse nous montre un instantan&#233; d'une couronne variable sur de nombreuses &#233;chelles spatiales et temporelles.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'activit&#233; &#233;ruptive du Soleil&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les manifestations les plus spectaculaires de ces instabilit&#233;s sont les &#233;jections de masse et les &#233;ruptions, o&#249; de l'&#233;nergie stock&#233;e dans les courants &#233;lectriques qui circulent dans la couronne est lib&#233;r&#233;e de fa&#231;on explosive.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Les &#233;jections de masse&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La forte dynamique de la couronne est particuli&#232;rement bien illustr&#233;e par les observations continues des coronographes embarqu&#233;es sur des sondes spatiales, comme le coronographe LASCO &#224; bord de la sonde &lt;i&gt;Solar and Heliospheric Observatory&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;http://smsc.cnes.fr/SOHO/Fr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SoHO&lt;/a&gt; (ESA &amp; NASA). Depuis 2006 elle est observ&#233;e avec une cadence plus &#233;lev&#233;e par les coronographes SECCHI sur les deux sondes de la mission &lt;i&gt;Solar-Terrestrial relations Observatory&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;http://smsc.cnes.fr/STEREO/Fr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;STEREO&lt;/a&gt; (NASA, avec une contribution europ&#233;enne importante).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a id=&#034;Fig1&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1052 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:500px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/cme_lasco_aia.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Fig. 1 : Une &#233;jection de masse observ&#233;e par les satellite SoHO (ESA &amp; NASA) et SDO (NASA)' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH152/cme_lasco_aia-1d08e-95be6.png?1684221179' width='500' height='152' alt=&#034;Fig. 1 : Une &#233;jection de masse observ&#233;e par les satellite SoHO (ESA &amp; (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Fig. 1 : Une &#233;jection de masse observ&#233;e par les satellite SoHO (ESA &amp; NASA) et SDO (NASA)&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;S&#233;quence d'images montrant une &#233;jection de masse (la structure en haut &#224; gauche du disque d'occultation). C'est de la mati&#232;re propuls&#233;e hors de la couronne, avec le champ magn&#233;tique qui la confine.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;La figure ci-dessus montre une s&#233;rie de clich&#233;s lors d'une &#233;jection de masse (anglais : coronal mass ejection, CME). Dans le premier clich&#233; on voit la couronne avant l'&#233;v&#233;nement, avec, en bas &#224; droite, un &#034;grand jet&#034;, typique des structures de longue dur&#233;e visibles lors des &#233;clipses. Dans les images suivantes, on voit l'&#233;jection d'une structure en haut &#224; gauche du disque d'occultation. La vitesse de la mati&#232;re d&#233;passe la vitesse de lib&#233;ration du Soleil. Cette mati&#232;re, emmen&#233;e par le champ magn&#233;tique qui la confine, quitte donc le Soleil vers l'espace interplan&#233;taire. Des protons sont acc&#233;l&#233;r&#233;s &#224; de hautes vitesses et inject&#233;s dans l'espace interplan&#233;taire. Ils y interagissent avec le satellite, engendrant les &#233;clairs blancs visibles dans l'image de droite.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Les &#233;ruptions&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;ruptions solaires (&#171; flares &#187; en anglais), d&#233;couvertes il y a 150 ans, sont des embrillancements brusques du rayonnement dans diff&#233;rents domaines du spectre &#233;lectromagn&#233;tique. Ils sont particuli&#232;rement prononc&#233;s dans les &#233;missions de la couronne : ultra violet extr&#234;me (EUV), rayons X, ondes radio&#233;lectriques. Des &#233;missions sporadiques apparaissent en rayons X de tr&#232;s courtes longueurs d'ondes, appel&#233;s &#171; rayons X durs &#187;, et aux ondes &#233;lectromagn&#233;tiques les plus courtes, les rayons gamma. D'ordinaire on ne voit pas le Soleil &#224; ces longueurs d'onde-l&#224;. Il faut un &#233;v&#233;nement particulier, pendant lequel des &#233;lectrons et ions sont acc&#233;l&#233;r&#233;s &#224; de tr&#232;s grandes vitesses, avoisinant parfois la vitesse de la lumi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a id=&#034;Fig2&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1036 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/eruption_aia.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Fig. 2 : Une &#233;ruption solaire en UV extr&#234;me' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH109/eruption_aia-6b143-0bdb2.jpg?1684221179' width='400' height='109' alt=&#034;Fig. 2 : Une &#233;ruption solaire en UV extr&#234;me&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Fig. 2 : Une &#233;ruption solaire en UV extr&#234;me&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Observation d'une &#233;ruption solaire par le satellite SDO (NASA).&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Un exemple : les trois clich&#233;s ci-dessus, pris par l'&lt;i&gt;Atmospheric Imaging Assembly&lt;/i&gt; (AIA) du satellite SDO. Nous voyons (&#224; gauche) une r&#233;gion active avec ses boucles magn&#233;tiques. Le d&#233;but de l'&#233;ruption se manifeste par un embrillancement brusque (clich&#233; du centre). Puis on voit l'affaiblissement de cet embrillancement et l'apparition de nouvelles boucles (clich&#233; &#224; droite), traduisant la formation de nouvelles structures magn&#233;tiques (voir plus loin).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a id=&#034;Ani1&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_716 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/mov/image3_anim.mov' rel=&#034;portfolio&#034; title='Animation 1 : Une &#233;ruption solaire en UV extr&#234;me' type=&#034;video/quicktime&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L137xH94/vig_eruption-af5ce.png?1685643254' width='137' height='94' alt=&#034;Animation 1 : Une &#233;ruption solaire en UV extr&#234;me&#034; longdesc=&#034;&lt;p&gt;D&#233;tail de l'&#233;ruption montr&#233;e en Fig. 2. Observation par le satellite (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Animation 1 : Une &#233;ruption solaire en UV extr&#234;me&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;D&#233;tail de l'&#233;ruption montr&#233;e en Fig. 2. Observation par le satellite SDO (Solar Dynamics Observatory, NASA).&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;L'animation ci-dessus (satellite SDO, NASA) montre les d&#233;tails de l'&#233;ruption : on voit d'abord l'embrillancement, puis l'&#233;jection de mati&#232;re - un filament - vers le bas et la droite, puis la formation de boucles brillantes qui s'&#233;tendent dans l'espace au cours du temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a id=&#034;Ani2&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1039 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/mpeg/double_filet.mpeg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Animation 2 : Eruption solaire dans la raie H alpha' type=&#034;video/mpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH457/double_filet-060b1.jpg?1685651516' width='500' height='457' alt=&#034;Animation 2 : Eruption solaire dans la raie H alpha&#034; longdesc=&#034;&lt;p&gt;Film du H&#233;liographe de Meudon.&lt;/p&gt;&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Animation 2 : Eruption solaire dans la raie H alpha&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Film du H&#233;liographe de Meudon.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Un autre exemple (animation 2) : l'&#233;ruption d'un filament et la formation de deux filets brillants de part et d'autre de son ancienne localisation, vues dans la raie H alpha de l'hydrog&#232;ne neutre. Le filament, trace sombre en haut &#224; droite de l'image solaire, auparavant &#171; quiescent &#187;, commence &#224; s'agiter, monte dans la couronne, s'envole et devient invisible. Des deux c&#244;t&#233;s de l'ancien filament se forment deux filets brillants qui se s&#233;parent, puis disparaissent. Le filament dispara&#238;t parce que sa mati&#232;re se dilue et est chauff&#233;e. L'hydrog&#232;ne neutre responsable de l'absorption dans la raie H alpha devient de plus en plus rare. En m&#234;me temps la chromosph&#232;re est chauff&#233;e de part et d'autre du filament et devient brillante, le long de deux filets &#233;troits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mati&#232;re &#233;ject&#233;e du filament fait en g&#233;n&#233;ral partie de l'&#233;jection de masse que voient les coronographes. Dans la &lt;a href=&#034;#Fig1&#034; class='spip_ancre'&gt;Figure1&lt;/a&gt; ci-dessus, la deuxi&#232;me &#233;jection de masse montre clairement une structure en bulbe qui inclut une structure brillante plus compacte : c'est la mati&#232;re du filament qui &#233;tait auparavant visible dans la raie H alpha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;ruptions et &#233;jections de masse sont &#233;troitement li&#233;es. Le terme &#233;ruption d&#233;signe la conversion d'&#233;nergie en chaleur et en &#233;nergie cin&#233;tique de quelques particules charg&#233;es, alors que l'&#233;jection de masse se rapporte &#224; l'expulsion d'une grande structure magn&#233;tique. Les deux ph&#233;nom&#232;nes ne se manifestent pas toujours ensemble durant un &#233;v&#233;nement donn&#233; - c'est la configuration magn&#233;tique de la couronne qui d&#233;termine la fa&#231;on dont se manifeste l'activit&#233; &#233;ruptive du Soleil.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La reconnexion magn&#233;tique - un processus fondamental des &#233;ruptions et &#233;jections de masse&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;a id=&#034;Fig3&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1037 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/2ribbon_dessin2D-2.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Fig. 3 : Vue sch&#233;matique de l'&#233;ruption d'un filament et des rayonnements associ&#233;s' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH243/2ribbon_dessin2D-2-81edb-f3b39.jpg?1684221179' width='400' height='243' alt=&#034;Fig. 3 : Vue sch&#233;matique de l'&#233;ruption d'un filament et des rayonnements (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Fig. 3 : Vue sch&#233;matique de l'&#233;ruption d'un filament et des rayonnements associ&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Coupe 2D de la configuration d'un filament et son &#233;volution entra&#238;nant la reconnexion magn&#233;tique.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Qu'&#233;tait la situation initiale, avant l'&#233;ruption ? Nous illustrons sch&#233;matiquement nos id&#233;es par la Figure ci-dessus. C'est une coupe 2D du filament, entour&#233; de son propre champ magn&#233;tique (cercle vert) et du champ magn&#233;tique ancr&#233; dans le Soleil (lignes de force dessin&#233;es en rouge et marron, Fig. 3.a). Les mouvements aux &#171; pieds &#187; des champs magn&#233;tiques dans la photosph&#232;re font monter la structure magn&#233;tique et le filament, des lignes de force oppos&#233;es se rapprochent au-dessous du filament (Fig. 3.b). Une r&#233;gion de tr&#232;s forts courants &#233;lectriques se d&#233;veloppe (Fig. 3.b, c, rectangle jaune). Dans cette situation les lignes de force peuvent se &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Reconnexion-magnetique,93.html' class='spip_in'&gt;&#171; reconnecter &#187;&lt;/a&gt; - avec deux cons&#233;quences (Fig. 3.d) :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1)	La configuration magn&#233;tique confinant le filament monte et finira par se d&#233;tacher de son ancrage dans la photosph&#232;re &#8211; le filament s'envole, une &#233;jection de masse a lieu ; si la vitesse de mont&#233;e est &#233;lev&#233;e, une onde de choc se formera en amont, comme l'onde de choc d'un avion supersonique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(2)	Au-dessous de l'ancien site du filament se forment de nouvelles boucles magn&#233;tiques. Lors de la reconnexion des lignes de force, l'&#233;nergie emmagasin&#233;e est lib&#233;r&#233;e, utilis&#233;e pour chauffer le plasma et acc&#233;l&#233;rer des particules &#224; des vitesses &#233;lev&#233;es. Elles sont ensuite inject&#233;es vers le bas, le long des lignes de force formant la nouvelle boucle, et vers le haut, pouvant ainsi s'&#233;chapper vers l'espace interplan&#233;taire. Les nouvelles boucles qui se forment au-dessous du filament contiennent du gaz chaud &#8211; elles apparaissent d'abord comme des structures brillantes en rayons X et en EUV, puis, quand le gaz s'est refroidi, en H alpha. Ce sont ces boucles-l&#224; que l'on voit se former dans l'&lt;a href=&#034;#Ani1&#034; class='spip_ancre'&gt;animation 1&lt;/a&gt;. Le d&#233;p&#244;t d'&#233;nergie aux pieds de ces boucles chauffe la chromosph&#232;re, qui &#233;met par exemple dans la raie H alpha &#8211; ce qui cr&#233;e les deux filets brillants que nous avons vus dans l'&lt;a href=&#034;#Ani2&#034; class='spip_ancre'&gt;animation 2&lt;/a&gt;. C'est l'&#233;mission en lumi&#232;re visible de ces r&#233;gions-l&#224; qui a conduit &#224; la premi&#232;re d&#233;tection d'une &#233;ruption en 1859, par le scientifique anglais R. Carrington.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Qu'est-ce qu'une particule &#034;de haute &#233;nergie&#034; ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le gaz de la couronne solaire est constitu&#233; d'&#233;lectrons, de protons, de noyaux d'atomes d'h&#233;lium et d'une petite fraction de noyaux plus lourds. Dans ce gaz, &#224; une temp&#233;rature de 1 &#224; 2 millions de degr&#233;s, l'&#233;nergie moyenne des particules est d'environ 100 &#224; 200 eV (&#233;lectron-Volt). Les vitesses moyennes d&#233;pendent de la masse des particules : les &#233;lectrons ont une vitesse moyenne d'environ 8000 km/s, les protons, qui sont plus massives, de seulement 200 km/s. Lors des &#233;ruptions fortes, en revanche, on observe des &#233;lectrons, protons et ions dont la vitesse peut avoisiner celle de la lumi&#232;re, 300 000 km/s. Il faut donc comprendre comment le Soleil acc&#233;l&#232;re des protons de 200 km/s &#224; presque 300 000 km/s &#8211; les protons les plus &#233;nerg&#233;tiques sont 1500 fois plus rapides que la moyenne des protons dans la couronne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour se convaincre qu'une telle acc&#233;l&#233;ration est consid&#233;rable, on peut la comparer avec un exemple terrestre : des pi&#233;tons marchent &#224; diff&#233;rentes vitesses, la vitesse moyenne &#233;tant de 4 km/h. Les plus rapides font bien mieux, mais aucun ne court plus vite que 100 m en environ 10 s, c'est-&#224;-dire 36 km/h : le &#171; pi&#233;ton &#187; le plus rapide ne court que neuf fois plus vite que la moyenne. Un facteur 9 par rapport &#224; 1500, quand on regarde les particules charg&#233;es du Soleil. Comprendre une telle acc&#233;l&#233;ration des particules est un d&#233;fi majeur, qui motive bon nombre de recherches men&#233;es au sein du p&#244;le de physique solaire du LESIA.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les questions fondamentales&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous connaissons les manifestations de l'activit&#233; dans la couronne, mais les interrogations portent sur les m&#233;canismes en jeu. Nous savons que la connexion magn&#233;tique entre la photosph&#232;re et les couches sous-jacentes, domin&#233;es par les mouvements du gaz, et la couronne conduit au transport d'&#233;nergie qui est emmagasin&#233;e dans la couronne. Mais nous ne comprenons pas bien les m&#233;canismes de lib&#233;ration d'&#233;nergie lors des &#233;ruptions : comment le Soleil r&#233;partit-il l'&#233;nergie lib&#233;r&#233;e en (1) &#233;nergie cin&#233;tique des grandes structures &#233;ject&#233;es (&#233;jections de masse), (2) chauffage du plasma coronal &#224; des temp&#233;ratures qui peuvent d&#233;passer les 10 millions de degr&#233;s, (3) acc&#233;l&#233;ration d'&#233;lectrons, protons et ions lourds &#224; des vitesses &#233;lev&#233;es, avoisinant parfois la vitesse de la lumi&#232;re ? Apparemment cette r&#233;partition se fait de fa&#231;on diff&#233;rente, selon l'&#233;v&#233;nement consid&#233;r&#233;. D'autres questions se posent sur l'effet de la dynamique de la couronne sur les plasmas du syst&#232;me solaire.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les recherches au LESIA : pr&#233;sent et avenir&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le LESIA joue un r&#244;le important dans les recherches sur la dynamique de l'atmosph&#232;re solaire : nous avons une longue tradition dans l'observation du Soleil en lumi&#232;re visible et ondes radio&#233;lectriques.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;La mod&#233;lisation de la dynamique de l'activit&#233; solaire&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La mod&#233;lisation de l'&#233;volution des structures magn&#233;tiques dans la couronne et de leurs instabilit&#233;s a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;e vigoureusement au LESIA dans les derni&#232;res ann&#233;es. Comprendre les &#233;ruptions et &#233;jections de masse requiert l'&#233;tude de processus physiques qui ont en grande partie lieu dans de petites r&#233;gions, que nos instruments ne r&#233;solvent pas. L'&#233;nergie magn&#233;tique, source de l'activit&#233; solaire, bien que stock&#233;e dans des structures telles les r&#233;gions actives solaires - d'une taille de l'ordre de dix &#224; cent mille kilom&#232;tres - est &#034;lib&#233;r&#233;e&#034; par la reconnexion magn&#233;tique au sein de nappes de courants &#233;lectriques dont la taille typique est inf&#233;rieure &#224; la centaine de m&#232;tres. Comprendre les ph&#233;nom&#232;nes actifs implique donc de prendre en compte des m&#233;canismes ayant lieu &#224; des &#233;chelles extr&#234;mement vari&#233;es qui peuvent faire intervenir des paradigmes physiques distincts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'approximation physique dans laquelle se situe la plupart de nos travaux est celle de la magn&#233;tohydrodynamique (MHD) : le plasma solaire est d&#233;crit comme un fluide conducteur magn&#233;tis&#233;. Nous voulons ainsi :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; comprendre les m&#233;canismes physiques clefs &#224; l'&#339;uvre lors des ph&#233;nom&#232;nes actifs&lt;/li&gt;&lt;li&gt; faciliter l'interpr&#233;tation des observables de ces &#233;v&#232;nements&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &#233;tablir les conditions de d&#233;clenchement brutal des &#233;ruptions et &#233;jections de masse ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; quantifier les contraintes qui forment des nappes &#233;troites de courants &#233;lectriques, contraintes dues par exemple &#224; la dynamique photosph&#233;rique ou au d&#233;veloppement d'&#233;jections de masse dans la couronne ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; comprendre la nature des couplages entre l'&#233;volution des grandes structures et les ph&#233;nom&#232;nes microscopiques pour la reconnexion magn&#233;tique au niveau de ces nappes de courant.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; pr&#233;dire les observations attendues lorsque des instruments de nouvelle g&#233;n&#233;ration seront mis en &#339;uvres&lt;/li&gt;&lt;li&gt; g&#233;n&#233;rer des jeux de donn&#233;es qui puissent &#234;tre utilis&#233;s pour tester la pr&#233;cision et aider au d&#233;veloppement d'instruments de nouvelle g&#233;n&#233;ration.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Afin de r&#233;pondre aux points pr&#233;c&#233;dents, le p&#244;le de physique solaire d&#233;veloppe, utilise et combine des mod&#232;les analytiques (reposant essentiellement sur des outils math&#233;matiques) et num&#233;riques (utilisant l'informatique pour r&#233;soudre les &#233;quations physiques complexes). Nous disposons ainsi de plusieurs codes num&#233;riques que nous avons d&#233;velopp&#233;s localement ou sur lesquels nous travaillons avec d'autres groupes internationaux. Nous utilisons ces codes sur des syst&#232;mes de calcul de l'Observatoire de Paris, mais aussi sur les syst&#232;mes de calcul de tr&#232;s haute performance Fran&#231;ais tel ceux de l'&lt;a href=&#034;http://www.idris.fr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;IDRIS&lt;/a&gt; et du &lt;a href=&#034;http://calcul.math.cnrs.fr/spip.php?article22&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;CINES&lt;/a&gt;. Ces codes utilisent des m&#233;thodes de calcul de pointe : parall&#233;lisme, maillage adaptatif, ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos sp&#233;cificit&#233;s sont d'avoir, depuis de nombreuses ann&#233;es, d&#233;velopp&#233; la mod&#233;lisation tridimensionnelle des ph&#233;nom&#232;nes solaires. Nous nous attachons aussi fortement &#224; d&#233;velopper des mod&#232;les en lien avec les observations. Nous avons r&#233;cemment mis au point un des rares mod&#232;les num&#233;rique &#034;data-driven&#034; de l'activit&#233; solaire, incorporant directement dans nos simulations num&#233;riques des donn&#233;es d'observations comme conditions initiales et conditions aux limites. Ces m&#233;thodes permettent d'&#233;tudier au plus pr&#234;t les ph&#233;nom&#232;nes solaires, dans toute leur complexit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Les outils observationnels&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nous avons le privil&#232;ge de pouvoir observer le Soleil dans une multitude de domaines spectraux. La lumi&#232;re visible, diagnostic le plus ancien, continue &#224; d&#233;voiler les secrets des &#233;ruptions. Ainsi des observations avec le t&#233;lescope &lt;a href=&#034;http://www.themis.iac.es/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;THEMIS&lt;/a&gt; ont mis en &#233;vidence la polarisation du rayonnement de la chromosph&#232;re, sous l'effet du bombardement par des &#233;lectrons et protons de haute &#233;nergie acc&#233;l&#233;r&#233;s lors des &#233;ruptions. Les diagnostics se sont enrichis : les rayonnements radio, X et gamma donnent des informations directes sur les &#233;lectrons et protons acc&#233;l&#233;r&#233;s, leur propagation dans la couronne et &#233;ventuellement vers l'espace interplan&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le LESIA joue un r&#244;le actif dans l'exploration des &#233;ruptions en rayons X durs et gamma, en association avec la sonde &lt;a href=&#034;http://hesperia.gsfc.nasa.gov/hessi/index.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;RHESSI&lt;/a&gt; de la NASA et des observations micro-ondes avec le &lt;a href=&#034;http://www.casleo.gov.ar/sst/sst.php&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Solar Submillimeter Wave Telescope (SST)&lt;/a&gt; br&#233;silien en Argentine. La combinaison du Radioh&#233;liographe de Nan&#231;ay avec les coronographes &#224; bord de &lt;a href=&#034;http://lasco-www.nrl.navy.mil/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SoHO&lt;/a&gt; et &lt;a href=&#034;http://secchi.nrl.navy.mil/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;STEREO&lt;/a&gt; apporte des vues in&#233;dites sur les &#233;jections de masse et les ondes de choc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En coop&#233;ration avec la station de radioastronomie de Nan&#231;ay, nous sommes responsables d'instruments uniques au monde pour l'observation radio du Soleil : le &lt;a href=&#034;http://www.obs-nancay.fr/index.php?option=com_content&amp;view=category&amp;layout=blog&amp;id=3&amp;Itemid=3&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Radioh&#233;liographe de Nan&#231;ay&lt;/a&gt; est le seul instrument au monde d&#233;di&#233; &#224; l'imagerie du Soleil en ondes radio d&#233;cim&#233;triques et m&#233;triques (5 &#224; 10 fr&#233;quences s&#233;lectionn&#233;es dans la gamme 150-450 MHz), qui nous montrent la couronne entre un dixi&#232;me et la moiti&#233; du rayon solaire au-dessus de la photosph&#232;re. Le &lt;a href=&#034;http://www.obs-nancay.fr/index.php?option=com_content&amp;view=category&amp;layout=blog&amp;id=49&amp;Itemid=4&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Spectrographe d&#233;cam&#233;trique&lt;/a&gt; fournit les spectres les plus sensibles en ondes d&#233;cam&#233;triques (fr&#233;quences 20-70 MHz), dans la haute couronne : des r&#233;gions clefs pour la propagation de particules vers l'espace interplan&#233;taire et la g&#233;n&#233;ration des ondes de choc. Ces deux instruments sont maintenant compl&#233;t&#233;s par le &lt;a href=&#034;http://www.obs-nancay.fr/index.php?option=com_content&amp;view=category&amp;layout=blog&amp;id=88&amp;Itemid=189&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Spectrographe ORFEES&lt;/a&gt; dans la gamme 130-1000 MHz. Avec ces instruments, la station de Nan&#231;ay dispose d'un jeu complet de diagnostics qui n'a pas d'&#233;gal au monde. C'est un atout consid&#233;rable pour le retour scientifique des missions spatiales. Des observations solaires avec LOFAR pourraient &#233;tendre l'imagerie vers les ondes m&#233;triques longues, &#224; des altitudes plus &#233;lev&#233;es que celles observ&#233;es par le Radioh&#233;liographe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le LESIA a la responsabilit&#233; scientifique des observations des &lt;a href=&#034;http://previ.obspm.fr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;moniteurs &#224; neutrons&lt;/a&gt; des Iles Kerguelen et de Terre Ad&#233;lie, op&#233;r&#233;s par l'Institut Polaire Paul-Emile Victor (IPEV). Ce sont des d&#233;tecteurs de protons et ions relativistes au sol qui nous renseignent entre autres sur les particules de plus haute &#233;nergie que le Soleil puisse acc&#233;l&#233;rer. Nous jouons d'autre part un r&#244;le actif dans la maintenance et le d&#233;veloppement de la base de moniteurs &#224; neutrons &lt;a href=&#034;http://www.nmdb.eu&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;NMDB&lt;/a&gt; &#224; l'Universit&#233; de Kiel, d&#233;velopp&#233;e dans le cadre d'un projet Europ&#233;en FP7 et qui s'est r&#233;cemment enrichie d'instruments am&#233;ricains et africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le LESIA compte continuer &#224; jouer un r&#244;le important dans cette recherche par l'exploitation des instruments actuels et par le d&#233;veloppement de nouveaux outils :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; la participation au spectro-imageur en rayons X &lt;a href=&#034;http://smsc.cnes.fr/SOLO/Fr/GP_stix.htm&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;STIX&lt;/a&gt; de la mission &lt;a href=&#034;http://smsc.cnes.fr/SOLO/Fr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Solar Orbiter&lt;/a&gt; de l'ESA et &#224; l'exploitation du spectrographe radio &lt;a href=&#034;http://smsc.cnes.fr/SOLO/Fr/GP_rpw.htm&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;RPW&lt;/a&gt; de la sonde, notamment en synergie avec les instruments radio au sol de la station de Nan&#231;ay,&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; un r&#244;le actif dans la coordination des observations du Soleil et des bases de donn&#233;es : nous avons particip&#233; dans plusieurs projets Europ&#233;ens (8 projets europ&#233;ens FP6 &amp; FP7 : SOLAIRE, EGGSO, SOTERIA, eHEROES, NMDB, SEPServer, HESPE, HELIO) et continuons &#224; le faire dans des projets en cours dans le programme H2020 :
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; Le projet &lt;a href=&#034;http://flarecast.eu/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;FLARECAST&lt;/a&gt; vise la construction d'un syst&#232;me automatique de pr&#233;visions des &#233;ruptions solaires &#224; l'heure du &#034;big data&#034; : m&#233;thodes d'exploration de donn&#233;es et d'informatique d&#233;cisionnelle .&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Le projet &lt;a href=&#034;https://www.hesperia.astro.noa.gr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;HESPERIA&lt;/a&gt; vise l'&#233;laboration d'outils de pr&#233;vision en temps r&#233;el des particules &#233;nerg&#233;tiques.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Chercheurs impliqu&#233;s dans cette th&#233;matique au LESIA&lt;/h4&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; Guillaume Aulanier&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Pascal D&#233;moulin&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Karl-Ludwig Klein&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Sophie Masson&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Kostas Moraitis (Post-Doc)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Etienne Pariat&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Brigitte Schmieder (Em&#233;rite)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Nicole Vilmer&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Formation et structuration des champs magn&#233;tiques solaires</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-Formation-et-structuration-des,69-.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://youtube.lesia.obspm.fr/Formation-et-structuration-des.html</guid>
		<dc:date>2012-02-13T09:23:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Etienne Pariat, V&#233;ronique Bommier</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; la surface du Soleil, le champ magn&#233;tique joue un r&#244;le tr&#232;s important parce que la mati&#232;re y est &#224; l'&#233;tat de gaz ionis&#233; (plasma), et qu'il y a d'&#233;troites relations physiques entre champ magn&#233;tique et particules charg&#233;es en mouvement. Le champ magn&#233;tique peut contraindre et &#233;jecter la mati&#232;re charg&#233;e. L'&#233;jection de mati&#232;re solaire sous l'effet du champ magn&#233;tique est &#224; l'origine des &#233;v&#233;nements du &#034;Space Weather&#034; &#8212; au sens de : &#034;temps qu'il fait dans l'espace&#034; &#8212; sujet de l'&#233;quipe th&#233;matique transverse (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Formation-et-structuration-des,69-.html" rel="directory"&gt;Formation et structuration des champs magn&#233;tiques solaires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton629-75c5c.png?1684221179' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; la surface du Soleil, le champ magn&#233;tique joue un r&#244;le tr&#232;s important parce que la mati&#232;re y est &#224; l'&#233;tat de gaz ionis&#233; (plasma), et qu'il y a d'&#233;troites relations physiques entre champ magn&#233;tique et particules charg&#233;es en mouvement. Le champ magn&#233;tique peut contraindre et &#233;jecter la mati&#232;re charg&#233;e. L'&#233;jection de mati&#232;re solaire sous l'effet du champ magn&#233;tique est &#224; l'origine des &#233;v&#233;nements du &#034;Space Weather&#034; &#8212; au sens de : &#034;temps qu'il fait dans l'espace&#034; &#8212; sujet de l'&#233;quipe th&#233;matique transverse &lt;a href=&#034;http://lesia.obspm.fr/-Meteorologie-de-l-Espace-.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&#034;Perturbations h&#233;liosph&#233;riques et m&#233;t&#233;orologie de l'espace&#034;&lt;/a&gt;. On peut classer l'activit&#233; ou l'&#233;jection de mati&#232;re solaire selon deux types :&lt;/p&gt;
&lt;ol class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; les ph&#233;nom&#232;nes ponctuels, comme les &#233;ruptions, sujet de l'&#233;quipe th&#233;matique &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-Phenomenes-eruptifs-et-70-.html' class='spip_in'&gt;&#034;Ph&#233;nom&#232;nes &#233;ruptifs et acc&#233;l&#233;ration de particules&#034;&lt;/a&gt;. Le champ magn&#233;tique pr&#233;sent dans l'int&#233;rieur et l'atmosph&#232;re solaire constituent n&#233;anmoins le moteur de ces &#233;ruptions. L'&#233;tude des propri&#233;t&#233;s et de la structuration du champ magn&#233;tique solaire constituent une &#233;tape essentielle pour comprendre l'origine et le fonctionnement de l'activit&#233; solaire.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; les ph&#233;nom&#232;nes &#224; variation lente ou &#034;de fond&#034; comme le cycle d'activit&#233; solaire de 11 ans et le renversement de champ magn&#233;tique qui lui est li&#233;.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Ces deux th&#233;matiques sont le sujet de travail de notre &#233;quipe, que l'on d&#233;clinera bri&#232;vement ci-dessous de la surface &#224; la couronne solaire, de l'observation &#224; la mod&#233;lisation en passant par l'instrumentation, sans oublier l'enseignement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La surface : mesure &#224; distance du champ magn&#233;tique et du champ de vitesses&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Mesure &#224; distance du champ magn&#233;tique&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nous mesurons le champ magn&#233;tique dans la zone visible la plus basse de l'atmosph&#232;re solaire, la photosph&#232;re. Nous mesurons ce champ &#224; distance par interpr&#233;tation de l'&lt;a href=&#034;http://www.lesia.obspm.fr/-Les-champs-magnetiques-solaires-.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;effet Zeeman et par spectropolarim&#233;trie&lt;/a&gt;. Le &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9lescope_solaire_THEMIS&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;t&#233;lescope solaire fran&#231;ais THEMIS&lt;/a&gt; implant&#233; sur le site de l'Observatoire du Teide sur l'&#238;le de Tenerife, a &#233;t&#233; fondamental pour la mise au point de notre cha&#238;ne de traitement : inversion des donn&#233;es spectropolarim&#233;triques puis lev&#233;e de l'ambigu&#239;t&#233; des solutions. Inverser, c'est remonter (par la th&#233;orie) de la polarisation observ&#233;e au champ magn&#233;tique qui l'a cr&#233;&#233;e, et les solutions peuvent &#234;tre multiples. Les cartes r&#233;alis&#233;es &#224; partir de donn&#233;es THEMIS sont visibles sur le &lt;a href=&#034;http://bass2000.bagn.obs-mip.fr/Tarbes/spip.php?article28&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;site BASS2000 de Tarbes&lt;/a&gt; et sur la &lt;a href=&#034;http://lesia.obspm.fr/perso/veronique-bommier/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;page personnelle de V&#233;ronique Bommier&lt;/a&gt;. Cette technique est maintenant appliqu&#233;e aux &lt;a href=&#034;http://sdc.uio.no/sdc/welcome&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;donn&#233;es du t&#233;lescope SOT/SP&lt;/a&gt; embarqu&#233; sur le satellite &lt;a href=&#034;http://www.nasa.gov/mission_pages/hinode/index.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;HINODE&lt;/a&gt; (carte ci-dessous d'une tache solaire). Nous inversons &#233;galement des donn&#233;es du &lt;a href=&#034;http://hmi.stanford.edu/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;magn&#233;tographe HMI&lt;/a&gt; embarqu&#233; sur le satellite &lt;a href=&#034;http://www.nasa.gov/mission_pages/sdo/main/index.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SDO&lt;/a&gt; (film ci-dessous de la densit&#233; de courant &#233;lectrique vertical, avant et apr&#232;s une &#233;ruption).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour pr&#233;parer ces cartes pour de la pr&#233;vision, il faut leur ajouter le &#034;facteur temps&#034;, l'&#233;volution temporelle. Nous allons pouvoir faire cela &#224; partir des donn&#233;es de HINODE/SOT/SP qui sont prises depuis fin 2006, souvent r&#233;guli&#232;rement heure par heure. Lorsqu'on dispose d'une s&#233;quence de cartes du champ magn&#233;tique, on peut mesurer le flux de l'h&#233;licit&#233; magn&#233;tique &#224; travers la surface solaire. L'h&#233;licit&#233; magn&#233;tique est une mesure globale de la torsion, du cisaillement et de l'entortillement du champ magn&#233;tique. Son &#233;tude peut apporter une information importante sur la potentialit&#233; d'&#233;ruption de la r&#233;gion o&#249; l'h&#233;licit&#233; appara&#238;t. Notre groupe travaille sur la th&#233;orie de la mesure de cette quantit&#233; et sur le d&#233;veloppement pratique de m&#233;thodes d'estimation de l'h&#233;licit&#233; magn&#233;tique dans l'atmosph&#232;re solaire.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1747 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/1705-1301-champ-6302.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Carte de champ magn&#233;tique d'un groupe de taches solaires' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH248/1705-1301-champ-6302-2e2ea-7194e.png?1684221179' width='400' height='248' alt=&#034;Carte de champ magn&#233;tique d'un groupe de taches solaires&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Carte de champ magn&#233;tique d'un groupe de taches solaires&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Donn&#233;es spectropolarim&#233;triques du t&#233;lescope SOT/SP embarqu&#233; sur le satellite HINODE. R&#233;gion active NOAA 10956 observ&#233;e le 17/05/2007. Inversion &lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2007A%26A...464..323B&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;UNNOFIT&lt;/a&gt; et r&#233;solution d'ambigu&#239;t&#233; DIVB2, faites au LESIA.&lt;br class='manualbr' /&gt;(cliquer sur l'image pour l'agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_1875 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/mov/377.20110215_0100_0400-jz2.mov' rel=&#034;portfolio&#034; title='film de la densit&#233; de courant &#233;lectrique vertical autour d'une &#233;ruption' type=&#034;video/quicktime&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L64xH64/mov-de076.svg?1685651522' width='64' height='64' alt=&#034;film de la densit&#233; de courant &#233;lectrique vertical autour d'une (...)&#034; longdesc=&#034;&lt;p&gt;Donn&#233;es spectropolarim&#233;trique de l'instrument HMI embarqu&#233; sur le (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;film de la densit&#233; de courant &#233;lectrique vertical autour d'une &#233;ruption&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Donn&#233;es spectropolarim&#233;trique de l'instrument HMI embarqu&#233; sur le satellite SDO. R&#233;gion active NOAA 11158 observ&#233;e le 15/02/2011 de 0h &#224; 4h TU. La densit&#233; de courant (ici composante verticale) est d&#233;duite du rotationnel du vecteur champ magn&#233;tique (calcul&#233; au LESIA par inversion &lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2007A%26A...464..323B&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;UNNOFIT&lt;/a&gt;). Une &#233;ruption importante (classe X2) se produit au milieu du film : noter l'augmentation de la surface de courants descendants (en bleu) au centre de l'image, &#224; partir de ce moment, conform&#233;ment au comportement de la simulation d'&#233;ruption r&#233;alis&#233;e au LESIA et pr&#233;sent&#233;e plus bas dans cette page web.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Nous faisons &#233;galement (th&#233;orie et observations) des mesures de champ magn&#233;tique faible par interpr&#233;tation de l'effet Hanle, qui est visible dans le &#034;second spectre solaire&#034;, ou spectre de la polarisation lin&#233;aire form&#233;e par diffusion et observ&#233;e au bord du disque solaire, quelques secondes d'arc &#224; l'int&#233;rieur du bord. Ce travail sera repris avec le &lt;a href=&#034;http://rialto.ll.iac.es/proyecto/EST/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;futur t&#233;lescope solaire europ&#233;en de 4m EST&lt;/a&gt;, ainsi que l'investigation du champ magn&#233;tique &#224; haute r&#233;solution spatiale.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Mesure &#224; distance du champ de vitesses&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nous effectuons avec les satellites &lt;a href=&#034;http://www.nasa.gov/mission_pages/sdo/main/index.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SDO&lt;/a&gt; et &lt;a href=&#034;http://www.nasa.gov/mission_pages/hinode/index.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;HINODE&lt;/a&gt; des observations de la photosph&#232;re solaire &#224; haute r&#233;solution spatiale dans le but de reconstituer les champs de vitesse horizontaux par mesure des d&#233;placements granulaires, et m&#234;me le vecteur vitesse en y ajoutant la mesure du champ de vitesse vertical par effet Doppler. De nombreuses &#233;tudes sont actuellement en cours &#224; partir de ces jeux de donn&#233;es : analyse de la rotation diff&#233;rentielle du Soleil, &#233;tude des &#233;v&#233;nements acoustiques et de la propagation des ondes au travers de l'atmosph&#232;re, spectres en &#233;nergie de la granulation, fragmentation arborescente de la granulation (collaboration avec l'&lt;a href=&#034;http://www.irap.omp.eu/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;IRAP&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1745 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:300px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/rieutord-etal-10-fig2.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Carte du champ de vitesses horizontales sur des granules' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH305/rieutord-etal-10-fig2-75f1d-f88fe.png?1684221179' width='300' height='305' alt=&#034;Carte du champ de vitesses horizontales sur des granules&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Carte du champ de vitesses horizontales sur des granules&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Cette carte est tir&#233;e de 45mn d'observations effectu&#233;es en ao&#251;t 2007 avec le filtre imageur &#224; large bande BFI du t&#233;lescope SOT du satellite HINODE, dans une r&#233;gion sans activit&#233;. Nous avons appliqu&#233; notre &lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2007A%26A...471..687R&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;logiciel CST (&#034;coherent structure tracking&#034;)&lt;/a&gt; &#224; cette s&#233;rie temporelle d'images. Les vitesses divergent &#224; partir du centre de chaque granule et les contours indiquent cette divergence. Nous terminons par des &#233;tudes statistiques sur cette distribution de vitesses. Fig.2 de &lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2010A%26A...512A...4R&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Rieutord, Roudier, Rincon, Malherbe, et al. (2010)&lt;/a&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;(cliquer sur l'image pour l'agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_1750 spip_documents spip_documents_document' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/mpg/flux-acoustique.mpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Vitesses verticales : film des flux d'ondes acoustiques' type=&#034;video/mpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L64xH64/mpg-c401d.svg?1685638061' width='64' height='64' alt=&#034;Vitesses verticales : film des flux d'ondes acoustiques&#034; longdesc=&#034;&lt;p&gt;En vert : les granules (leur diam&#232;tre est de l'ordre de 1000km). En (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Vitesses verticales : film des flux d'ondes acoustiques&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;En vert : les granules (leur diam&#232;tre est de l'ordre de 1000km). En bleu et rouge : le flux d'&#233;nergie des ondes acoustiques qui sont concentr&#233;es dans les espaces intergranulaires, montantes (en bleu), ou descendantes (en rouge). Ce diagnostic a &#233;t&#233; effectu&#233; au LESIA en mettant en &#233;vidence par transform&#233;e de Hilbert, le d&#233;phasage des vitesses Doppler mesur&#233;es &#224; diff&#233;rentes profondeurs.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Au-dessus de la surface : reconstruction th&#233;orique du champ, et simulation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ces mesures de surface servent ensuite de conditions aux limites pour la reconstruction 3D du champ magn&#233;tique au-dessus de la surface (exemple ci-dessous, dont l'observation est la superposition d'images en rayons X du &lt;a href=&#034;http://sdc.uio.no/sdc/welcome&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;t&#233;lescope XRT&lt;/a&gt; du satellite &lt;a href=&#034;http://www.nasa.gov/mission_pages/hinode/index.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;HINODE&lt;/a&gt;, et de champs magn&#233;tiques observ&#233;s par le &lt;a href=&#034;http://hmi.stanford.edu/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;magn&#233;tographe HMI&lt;/a&gt; du satellite &lt;a href=&#034;http://www.nasa.gov/mission_pages/sdo/main/index.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SDO&lt;/a&gt;). Les observations de champ magn&#233;tique vectoriel permettent aussi de conna&#238;tre les courants &#233;lectriques. Les endroits o&#249; le champ magn&#233;tique se courbe peuvent &#234;tre des endroits de forts courants. Cela peut &#234;tre aussi des creux de ligne de champ o&#249; la mati&#232;re peut s'accumuler. Dans la mod&#233;lisation cela correspond aux &#034;s&#233;paratrices&#034; ou &#034;quasi-s&#233;paratrices&#034; qui sont des fronti&#232;res entre des zones de connectivit&#233; diff&#233;rente des lignes de champ. La reconstruction permet de les mettre en &#233;vidence, ainsi que l'&#233;mergence de flux magn&#233;tique depuis les profondeurs sous la forme de tube de flux torsad&#233;s, localis&#233;s justement sur les lignes neutres du champ magn&#233;tique. On peut ensuite simuler l'&#233;volution des structures, par exemple sous l'effet de petites perturbations appliqu&#233;es aux pieds des lignes de force. C'est l&#224; o&#249; les lignes de champ changent de direction (de &#034;connectivit&#233;&#034;) que la probabilit&#233; d'une &#034;reconnection&#034; (r&#233;arrangement) du champ magn&#233;tique est la plus grande, qui peut directement produire une &#233;jection de mati&#232;re. Les reconstructions 3D nous permettent aussi de d&#233;terminer des quantit&#233;s globales importantes pour caract&#233;riser les structures solaires :&lt;/p&gt;
&lt;ol class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; l'&#233;nergie disponible pour une &#233;ventuelle &#233;jection de mati&#232;re&lt;/li&gt;&lt;li&gt; la quantit&#233; d'h&#233;licit&#233; magn&#233;tique.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Une th&#232;se est actuellement en cours au laboratoire sur le calcul et le trac&#233; de l'h&#233;licit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette activit&#233; de recherche nous a en outre conduits &#224; offrir &#224; la communaut&#233; scientifique un &lt;a href=&#034;http://www.lesia.obspm.fr/solaire/fromage/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;service de calcul des champs magn&#233;tiques coronaux&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1878 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style=' clear:none; width: 45%;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/gif/anim_post-reduit.gif' rel=&#034;portfolio&#034; type=&#034;image/gif&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L201xH243/anim_post-reduit-7b993.gif?1684221179' width='201' height='243' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_1879 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style=' clear:none; width: 45%;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/gif/anim_reco-reduit.gif' rel=&#034;portfolio&#034; title='simulation d'une &#233;ruption solaire' type=&#034;image/gif&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L228xH243/anim_reco-reduit-bcbd2.gif?1684221179' width='228' height='243' alt=&#034;simulation d'une &#233;ruption solaire&#034; longdesc=&#034;&lt;p&gt;Cette simulation de &lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2012&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;simulation d'une &#233;ruption solaire&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'&gt;&lt;p&gt;Cette simulation de &lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2012A%26A...543A.110A&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Aulanier, Janvier &amp; Schmieder (2012)&lt;/a&gt; utilise le code &lt;a href=&#034;http://adsabs.harvard.edu/abs/2005A%26A...430.1067A&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;OHM&lt;/a&gt; cr&#233;&#233; au LESIA. Les courants &#233;lectriques verticaux sont repr&#233;sent&#233;s en niveaux de gris sur l'image de gauche. Ils forment deux filets qui s'&#233;cartent au cours de l'&#233;ruption. Un comportement similaire de courants se formant de plus en plus loin du centre, est visible sur le film de densit&#233; de courant mesur&#233;s avec HMI autour de l'&#233;ruption X2 du 15 f&#233;vrier 2011 (plus haut dans la page web).&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des objets dans la couronne : les protub&#233;rances/filaments&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ces objets sont des concentrations de mati&#232;re plus froide dans la couronne plus chaude. La mati&#232;re se concentre dans des creux de ligne de champ coronal, au-dessus d'une ligne neutre du champ superficiel (photosph&#233;rique). Au-dessus et autour se trouve donc une cavit&#233; coronale, vid&#233;e. Vus sur le c&#244;t&#233; du disque solaire, ces objets sont appel&#233;s protub&#233;rances (image ci-dessous, du &lt;a href=&#034;http://sdc.uio.no/sdc/welcome&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;t&#233;lescope SOT&lt;/a&gt; du satellite &lt;a href=&#034;http://www.nasa.gov/mission_pages/hinode/index.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;HINODE&lt;/a&gt;, dans la raie Halpha de l'hydrog&#232;ne). Vus en absorption sur le disque solaire, on les appelle filaments &#224; cause de leur forme allong&#233;e, mais c'est le m&#234;me objet. Les protub&#233;rances/filaments ont fait l'objet de nombreuses &#233;tudes : mesure de champ magn&#233;tique par effet Hanle, cartographie synoptique syst&#233;matique &#224; Meudon, mod&#233;lisations. Leur apparition, les m&#233;canismes de leur disparition, leur structure m&#234;me (filamentaire ou non, en gouttes ou non) sont encore l'objet de controverses. 20% des &#233;jections de masse coronale r&#233;sultent de l'envol de protub&#233;rances/filaments quiescents (hors de r&#233;gions actives).&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1880 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style=' clear:none; width: 45%;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/gif/sh45_y0_n11-reduit.gif' rel=&#034;portfolio&#034; type=&#034;image/gif&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L276xH170/sh45_y0_n11-reduit-96fc2.gif?1684221179' width='276' height='170' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_1737 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:250px; clear:none; width: 45%;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/image_protu_250407_sot_ha.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Protub&#233;rance solaire' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH244/image_protu_250407_sot_ha-811f0-44dfa.jpg?1684221179' width='250' height='244' alt=&#034;Protub&#233;rance solaire&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Protub&#233;rance solaire&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'&gt;&lt;p&gt;Les protub&#233;rances observ&#233;es &#224; haute r&#233;solution temporelle par les satellites HINODE (ci-dessus : protub&#233;rance observ&#233;e le 25/04/2007), SDO/AIA et le DPSM de Bialkow (Pologne) ont mis en &#233;vidence l'existence de bulles montantes sous leurs ancrages dans la photosph&#232;re. Interpr&#233;t&#233;es comme des instabilit&#233;s thermiques par la communaut&#233; internationale, elles peuvent s'interpr&#233;ter plus simplement comme des bulles de champ magn&#233;tique dues &#224; l'&#233;mergence d'un nouveau bipole comme simul&#233;e &#224; gauche (&lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2012ApJ...761....9D&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Dudik, Aulanier, Schmieder, et al., 2012&lt;/a&gt;)._ (cliquer sur l'image pour l'agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;L'observation &#034;soleil entier&#034; des filaments et des r&#233;gions actives est effectu&#233;e chaque jour depuis 100 ans au &lt;a href=&#034;http://www.lesia.obspm.fr/L-observation-du-Soleil.html?artpage=2-2&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;spectroh&#233;liographe de l'Observatoire de Meudon&lt;/a&gt; (20mn de beau temps suffisent), et les donn&#233;es imm&#233;diatement mises en ligne sur le &lt;a href=&#034;http://bass2000.obspm.fr/home.php&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;site BASS2000 de Meudon&lt;/a&gt;. L'observation des protub&#233;rances sur le ciel en interposant une &#034;densit&#233;&#034; sur le disque solaire pour l'assombrir, a &#233;galement lieu si possible. L'analyse de longues collections de donn&#233;es comme celle-ci a r&#233;cemment permis de mod&#233;liser l'&#233;nergie maximum qui pourrait &#234;tre &#233;mise par une &#233;ruption solaire (&lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2013A%26A...549A..66A&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Aulanier et al., 2013&lt;/a&gt;) : voir le communiqu&#233; de presse &lt;a href=&#034;http://www.grandpublic.obspm.fr/Eruptions-solaires-pas-d&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&#034;&#201;ruptions solaires : pas d'apocalypse en vue&#034;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Structure de la couronne solaire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La couronne solaire peut &#234;tre observ&#233;e devant le disque solaire uniquement en UV ou en ondes radio. Le &lt;a href=&#034;http://www.obs-nancay.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=3&amp;Itemid=219&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;radioh&#233;liographe de Nan&#231;ay&lt;/a&gt; est le seul instrument au monde permettant cette imagerie dans le domaine de fr&#233;quences 150-450 MHz correspondant &#224; la basse et &#224; la moyenne couronne. En utilisant la technique interf&#233;rom&#233;trique de synth&#232;se d'ouverture (&lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2009ApJ...700L.137M&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Mercier &amp; Chambe, 2009&lt;/a&gt;), nous avons pu reconstituer des images de la couronne solaire &#224; diff&#233;rentes altitudes, et mettre en &#233;vidence une structuration de la couronne :&lt;/p&gt;
&lt;ol class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; plus bas (&#224; 445 MHz), nous voyons les couloirs sombres au-dessus des filaments (les cavit&#233;s), ainsi que les trous coronaux par o&#249; s'&#233;chappe le &#034;vent solaire rapide&#034; (800 km/s &#8212; le &#034;vent solaire lent&#034; s'&#233;chappe ailleurs &#224; 400 km/s) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; plus haut (&#224; 173 Mhz), nous voyons de grandes zones plus brillantes dont les fronti&#232;res co&#239;ncident avec les lignes neutres du champ magn&#233;tique photosph&#233;rique.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Ci-dessous l'exemple du 20 juin 2007.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1752 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/chambe-mercier-2007-06-20.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Structure de la couronne solaire en ondes radio' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH203/chambe-mercier-2007-06-20-5ca1e-b2113.png?1684221179' width='400' height='203' alt=&#034;Structure de la couronne solaire en ondes radio&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Structure de la couronne solaire en ondes radio&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Images de la couronne solaire &#224; 445 MHz (&#224; gauche), plus bas dans l'atmosph&#232;re solaire, et &#224; 173 MHz, plus haut dans l'atmosph&#232;re solaire, obtenues le 20/06/2007 avec le radioh&#233;liographe de Nan&#231;ay. Remarquer et comparer les filaments et les trous coronaux en sombre, et la forme des r&#233;gions plus brillantes.&lt;br class='manualbr' /&gt;(cliquer sur l'image pour l'agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Instrumentation pour la physique solaire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous nous int&#233;ressons &#224; la qualit&#233; des images re&#231;ues par les instruments au sol, qui sont des images &#233;tendues en physique solaire et qui sont brouill&#233;es par les turbulences de l'atmosph&#232;re terrestre. Nous sommes sp&#233;cialistes de la th&#233;orie de la propagation de front d'onde &#224; travers une atmosph&#232;re turbulente. R&#233;cemment, en appliquant la technique de l'int&#233;gration d'un nombre arbitraire de fonctions hyperg&#233;om&#233;triques par la transform&#233;e de Mellin, nous avons obtenu une expression g&#233;n&#233;rale de fonctions de corr&#233;lation spatiale de quantit&#233;s reli&#233;es aux fluctuations de phase de l'onde se propageant (&lt;a href=&#034;http://cdsads.u-strasbg.fr/abs/2011JOSAA..28.1732M&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Molodij, 2011&lt;/a&gt;). Nous envisageons une g&#233;n&#233;ralisation au cas de l'optique adaptative multi-conjugu&#233;e, n&#233;cessaire pour les images &#233;tendues comme les images solaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tour Solaire sert de banc d'essai pour la mise au point de syst&#232;mes &#224; double passage soustractif dans le spectrographe, ce qui permet la spectro-imagerie (obtention d'une image 2D avec des informations spectrales instantan&#233;es). Actuellement nous construisons un prototype &#224; base de miroirs &#034;slicer&#034; que nous proposons pour le &lt;a href=&#034;http://rialto.ll.iac.es/proyecto/EST/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;futur t&#233;lescope solaire europ&#233;en EST&lt;/a&gt;, ainsi qu'&#224; d'autres instruments en projet (avec la Pologne notamment).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Enseignement &#224; la &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_solaire_de_Meudon&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Tour Solaire&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le grand spectrographe de la Tour Solaire est utilis&#233; dans le cadre du module &#034;optique solaire et spectro-imagerie&#034; dans le cadre d'une option de M1 du &lt;a href=&#034;http://master.obspm.fr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Master de l'Observatoire de Paris&lt;/a&gt;. Les &#233;tudiants s'initient &#224; la spectroscopie, &#224; la polarim&#233;trie et &#224; la mesure des champs magn&#233;tiques &#224; l'aide d'un outil professionnel unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En M2 Recherche, le spectrographe est &#233;galement employ&#233; au cours d'un trimestre par un bin&#244;me d'&#233;tudiants pour mener &#224; bien une &#233;tude avec un degr&#233; d'initiative plus avanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les ans, des &#233;tudiants des CPGE (classes pr&#233;paratoires aux grandes &#233;coles) sollicitent une observation &#224; la Tour dans le cadre de leur TIPE.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1746 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/vue_depuis_tour_solaire_meudon.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Vue depuis la Tour Solaire de Meudon' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH300/vue_depuis_tour_solaire_meudon-41a85-c6fa1.jpg?1684221179' width='400' height='300' alt=&#034;Vue depuis la Tour Solaire de Meudon&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Vue depuis la Tour Solaire de Meudon&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Au premier plan : les instruments d'observation syst&#233;matique (&lt;a href=&#034;http://bass2000.obspm.fr/home.php&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;1 observation par jour si le temps le permet, depuis 100 ans&lt;/a&gt;). Au second plan, la coupole abritant la &#034;table &#233;quatoriale&#034; qui est un support de divers instruments. En arri&#232;re-plan : vue sur Paris : la Tour Eiffel et le Sacr&#233;-C&#339;ur.&lt;br class='manualbr' /&gt;Cr&#233;dits photo : LESIA/SIGAL&lt;br class='manualbr' /&gt;(cliquer sur l'image pour l'agrandir)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chercheurs participant &#224; cette th&#233;matique :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; Jean Aboudarham&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Guillaume Aulanier&lt;/li&gt;&lt;li&gt; V&#233;ronique Bommier&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Luis Linan (Doctorant)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jean-Marie Malherbe&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Guillaume Molodij&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Kostas Moraitis (Post-Doctorant)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &#201;tienne Pariat&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Brigitte Schmieder&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Interf&#233;rom&#233;trie optique</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-Interferometrie-optique,164-.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://youtube.lesia.obspm.fr/Interferometrie-optique-606.html</guid>
		<dc:date>2012-01-23T22:14:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvestre Lacour</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'interf&#233;rom&#233;trie optique est une technique d'observation astrophysique qui combine la lumi&#232;re de plusieurs t&#233;lescopes pour obtenir une image d'une finesse &#233;quivalente &#224; celle d'un t&#233;lescope beaucoup plus grand. Le LESIA est un laboratoire pionnier dans le domaine de l'interf&#233;rom&#233;trie longue base. Il fut le premier, dans les ann&#233;es 90, &#224; obtenir des r&#233;sultats sur le ciel avec un recombinateur utilisant des fibres optiques (FLUOR). Il a &#233;t&#233; fortement impliqu&#233; dans l'exploitation d'un des premiers (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Interferometrie-optique,164-.html" rel="directory"&gt;Interf&#233;rom&#233;trie optique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'interf&#233;rom&#233;trie optique est une technique d'observation astrophysique qui combine la lumi&#232;re de plusieurs t&#233;lescopes pour obtenir une image d'une finesse &#233;quivalente &#224; celle d'un t&#233;lescope beaucoup plus grand.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le LESIA est un laboratoire pionnier dans le domaine de l'interf&#233;rom&#233;trie longue base. Il fut le premier, dans les ann&#233;es 90, &#224; obtenir des r&#233;sultats sur le ciel avec un recombinateur utilisant des fibres optiques (FLUOR). Il a &#233;t&#233; fortement impliqu&#233; dans l'exploitation d'un des premiers interf&#233;rom&#232;tres utilisant un mode de recombinaison en optique int&#233;gr&#233;e (&lt;a href=&#034;http://tdc-www.harvard.edu/IOTA/&#034; class='spip_out' hreflang='en' rel='external'&gt;IOTA&lt;/a&gt;). Il fut &#233;galement le premier &#224; relier des t&#233;lescopes par fibres optiques sur des bases hectom&#233;triques (projet 'OHANA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe du LESIA a aussi jou&#233; un r&#244;le important pour la premi&#232;re g&#233;n&#233;ration d'instruments pour le &lt;a href=&#034;http://www.eso.org/sci/facilities/paranal/telescopes/vlti/&#034; class='spip_out' hreflang='en' rel='external'&gt;VLTI&lt;/a&gt; avec les premi&#232;res franges obtenues avec VINCI qui a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233; au LESIA et dont le principe reposait sur celui de FLUOR ; et le premier instrument pour l'infrarouge thermique, MIDI, auquel le LESIA a particip&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous participons maintenant avec &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/GRAVITY-418.html' class='spip_in'&gt;GRAVITY&lt;/a&gt; au d&#233;veloppement de la deuxi&#232;me g&#233;n&#233;ration d'instruments du VLTI et poursuivons des recherches instrumentales avec les projets 'OHANA et FIRST. Ces d&#233;veloppements instrumentaux s'ancrent dans une longue tradition d'observation et de d&#233;couvertes en astrophysique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pr&#233;sentation de l'interf&#233;rom&#233;trie optique au LESIA&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe d'interf&#233;rom&#233;trie optique est sp&#233;cialis&#233;e dans la conception et l'exploitation d'instruments interf&#233;rom&#233;triques. Ces instruments visent &#224; recombiner la lumi&#232;re de plusieurs t&#233;lescopes, de fa&#231;on &#224; synth&#233;tiser un t&#233;lescope de taille sup&#233;rieure &#224; chacun de ces t&#233;lescopes pris individuellement. L'objectif est d'avoir une r&#233;solution angulaire &#8211; la finesse de l'image obtenue &#8211; similaire &#224; ce qu'aurait un t&#233;lescope dont le diam&#232;tre serait &#233;gal &#224; la distance entre les t&#233;lescopes de l'interf&#233;rom&#232;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un exemple d'une telle observation est par exemple le suivi de la pulsation de Chi Cygni, une &#233;toile g&#233;ante en fin de vie. La taille angulaire apparente de cette &#233;toile est &#233;quivalente &#224; celle d'une balle de ping-pong sur la station spatiale ! Et pourtant, gr&#226;ce &#224; l'interf&#233;rom&#233;trie optique, on peut observer sa surface. On s'est aper&#231;u que l'&#233;toile grossissait et se contractait p&#233;riodiquement, et que sa taille d&#233;passait l'&#233;quivalent de l'orbite terrestre une fois par an. Si une telle Terre orbitait cette &#233;toile, elle serait p&#233;riodiquement engloutie par elle !&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3938 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/oscillation_de_l_etoile_chi_cygni.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Oscillation de l'&#233;toile Chi Cygni' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH301/oscillation_de_l_etoile_chi_cygni-02773-174b0.png?1690980661' width='400' height='301' alt=&#034;Oscillation de l'&#233;toile Chi Cygni&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Oscillation de l'&#233;toile Chi Cygni&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Oscillation de l'&#233;toile Chi Cygni, vue par l'interf&#233;rom&#232;tre IOTA, qui &#233;tait situ&#233; &#224; l'observatoire du Mont Wilson en Californie&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;L'image ci-dessus illustre un article paru en d&#233;cembre 2009 dans &lt;a href=&#034;https://ui.adsabs.harvard.edu/abs/2009ApJ...707..632L/abstract&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;The Astrophysical Journal, volume 707&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les instruments que nous avons d&#233;velopp&#233;s, le plus ambitieux est sans aucun doute &lt;a href=&#034;https://www.eso.org/sci/facilities/paranal/instruments/gravity.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;GRAVITY&lt;/a&gt;. Il s'agit d'un instrument ESO (European Southern Observatory) qui est maintenant utilis&#233; en routine par la communaut&#233; astronomique. La propri&#233;t&#233; de GRAVITY est qu'il permet d'observer des objets tr&#232;s peu brillants, comme les &#233;toiles orbitant le trou noir au centre de notre galaxie (voir la page : &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Activite-au-coeur-des-galaxies.html' class='spip_in'&gt;Activit&#233; au c&#339;ur des galaxies&lt;/a&gt;), ou alors des exoplan&#232;tes proches de leur &#233;toile (voir la page : &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/Exoplanetes-et-origine-des-1407.html' class='spip_in'&gt;Exoplan&#232;tes et origine des syst&#232;mes plan&#233;taires&lt;/a&gt;). L'instrument a m&#234;me &#233;t&#233; cr&#233;dit&#233; en 2020, pour l'attribution du prix Nobel, au &lt;a href=&#034;https://www.nobelprize.org/uploads/2020/10/advanced-physicsprize2020.pdf&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Dr. Reinhard Genzel&lt;/a&gt; . Le projet GRAVITY+ en est la continuit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3939 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/les_4_telescopes_du_vlt_utilise_par_l_instrument_gravity.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Les 4 t&#233;lescopes du VLT, utilis&#233;s par l'instrument GRAVITY' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH281/les_4_telescopes_du_vlt_utilise_par_l_instrument_gravity-bb1e6-7ddbd.png?1691001256' width='400' height='281' alt=&#034;Les 4 t&#233;lescopes du VLT, utilis&#233;s par l'instrument GRAVITY&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Les 4 t&#233;lescopes du VLT, utilis&#233;s par l'instrument GRAVITY&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Les 4 t&#233;lescopes du VLT, utilis&#233;s par l'instrument GRAVITY. C'est en utilisant ces 4 t&#233;lescopes, simultan&#233;ment, que GRAVITY a pu observer les &#233;toiles orbitant autour de Sgr A*&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;dit photo ESO&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Notre &#233;quipe travaille aussi &#224; des projets plus en amont. Par exemple, elle est impliqu&#233;e dans la conception et la r&#233;alisation de l'instrument FIRST sur le t&#233;lescope &lt;a href=&#034;https://subarutelescope.org/en/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SUBARU&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les projets pass&#233;s de notre &#233;quipe, on peut compter de nombreux d&#233;veloppements instrumentaux :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://www.eso.org/public/teles-instr/paranal-observatory/vlt/vlt-instr/vinci/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;VINCI&lt;/a&gt; (VLTI)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&#034;https://www.chara.gsu.edu/public/instrumentation/fluor&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;FLUOR&lt;/a&gt;(CHARA)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://tdc-www.harvard.edu/IOTA/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;IONIC&lt;/a&gt; (IOTA)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://www.cfht.hawaii.edu/~lai/OHANA/project_plan.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;OHANA&lt;/a&gt; (KECK)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://picsat.obspm.fr&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;PICSAT&lt;/a&gt; (CubeSat)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>SEISM : Sismologie pour l'&#201;tude des Int&#233;rieurs Stellaires et leur Mod&#233;lisation</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-SEISM-Sismologie-pour-l-Etude-des-.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://youtube.lesia.obspm.fr/SEISM-Sismologie-pour-l-Etude-des-603.html</guid>
		<dc:date>2011-12-05T10:48:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kevin Belkacem</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les &#233;toiles sont les briques &#233;l&#233;mentaires de l'Univers. Comprendre leur structure et leur &#233;volution est donc essentiel et joue un r&#244;le dans un grand nombre de domaines de l'astrophysique. L'unique fa&#231;on de sonder l'int&#233;rieur des &#233;toiles consiste &#224; analyser les ondes sismiques qui les agitent en vue de recueillir des informations sur leur structure interne et les processus dynamiques complexes qui s'y d&#233;roulent. La sismologie stellaire est une th&#233;matique qui conna&#238;t depuis plusieurs ann&#233;es un essor tr&#232;s (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-SEISM-Sismologie-pour-l-Etude-des-.html" rel="directory"&gt;SEISM : Sismologie pour l'&#201;tude des Int&#233;rieurs Stellaires et leur Mod&#233;lisation&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton603-cf198.jpg?1684221180' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les &#233;toiles sont les briques &#233;l&#233;mentaires de l'Univers. Comprendre leur structure et leur &#233;volution est donc essentiel et joue un r&#244;le dans un grand nombre de domaines de l'astrophysique. L'unique fa&#231;on de sonder l'int&#233;rieur des &#233;toiles consiste &#224; analyser les ondes sismiques qui les agitent en vue de recueillir des informations sur leur structure interne et les processus dynamiques complexes qui s'y d&#233;roulent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sismologie stellaire est une th&#233;matique qui conna&#238;t depuis plusieurs ann&#233;es un essor tr&#232;s important gr&#226;ce aux observations des satellites &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'&gt;CoRoT&lt;/a&gt; , Kepler et TESS. L'&#233;quipe SEISM du LESIA est pionni&#232;re dans le domaine et poss&#232;de une expertise qui va de l'acquisition et l'analyse de donn&#233;es aux &#233;tudes th&#233;oriques et num&#233;riques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les &#233;toiles&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Un constituant majeur de notre univers proche&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;On estime &#224; 200 milliards le nombre d'&#233;toiles dans la Voie lact&#233;e, notre galaxie (Fig.1), qui constitue notre univers proche. Les &#233;toiles sont des acteurs essentiels de notre environnement, puisque ce sont elles qui fabriquent les atomes autres que l'hydrog&#232;ne et l'h&#233;lium qui constituent tous les objets qui nous entourent et dont nous sommes nous-m&#234;mes constitu&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1659 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:350px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jpg_galxie-2-830b5-062c8.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Fig.1-La Voie Lact&#233;e notre galaxie' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L350xH208/jpg_galxie-2-830b5-062c8-07b69-db833.jpg?1684221180' width='350' height='208' alt=&#034;Fig.1-La Voie Lact&#233;e notre galaxie&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Fig.1-La Voie Lact&#233;e notre galaxie&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Vue d'artiste de notre galaxie &#233;tablie &#224; partir des grands relev&#233;s infra-rouges (Spitzer Space Telescope). Cr&#233;dit : R. Hurt, NASA.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;De formidables laboratoires de physique&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;En premi&#232;re approximation, les &#233;toiles peuvent &#234;tre d&#233;crites comme en &#233;quilibre hydrostatique, c'est &#224; dire que, partout dans l'&#233;toile, le gradient de pression compense la gravit&#233;. Leur &#233;volution r&#233;sulte principalement de processus qui ont eu lieu dans les couches profondes. L'&#233;nergie fournie par la fusion nucl&#233;aire peut &#234;tre transport&#233;e des r&#233;gions centrales vers la surface par trois grandes classes de m&#233;canismes ; les transports conductif, radiatif et convectif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple, dans les &#233;toiles de faible masse, l'essentiel de l'&#233;nergie est transport&#233; par le flux radiatif dans le centre de l'&#233;toile. N&#233;anmoins, la temp&#233;rature diminue vers les couches les plus externes et le plasma devient de plus en plus opaque au rayonnement, ce qui rend le transport par les photons inefficace. D&#232;s lors, la convection prend le relais et, par la mise en mouvement de mati&#232;re, permet de transporter l'&#233;nergie vers la surface de l'&#233;toile. Le cas des &#233;toiles massives est diff&#233;rent avec l'existence d'un c&#339;ur convectif li&#233; aux r&#233;actions nucl&#233;aires dans ces &#233;toiles. L'intense production d'&#233;nergie est tr&#232;s localis&#233;e au centre des &#233;toiles, ce qui cr&#233;&#233; un important gradient de temp&#233;rature. En d'autres termes, la production d'&#233;nergie est tr&#232;s importante et le flux radiatif n'est plus en mesure, &#224; lui seul, d'assurer le transport d'&#233;nergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, les &#233;toiles sont des syst&#232;mes dont la description fait appel &#224; une grande diversit&#233; de processus, qui rel&#232;vent de branches vari&#233;es de la physique :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; physique nucl&#233;aire ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; transfert radiatif pour rendre compte de l'interaction lumi&#232;re/mati&#232;re ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; thermodynamique ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; magn&#233;tohydrodynamique&#8230;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ces processus se produisent sur des &#233;chelles (spatiales et temporelles) tr&#232;s diverses, qui vont du microscopique au macroscopique. Les conditions extr&#234;mes que l'on rencontre dans ces objets en font des laboratoires sans &#233;quivalent sur Terre. L'&#233;tude des processus physiques qui s'y d&#233;roulent fournit alors une occasion unique d'y acc&#233;der.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Sonder l'int&#233;rieur des &#233;toiles gr&#226;ce &#224; la sismologie &lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Principe de la sismologie&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La sismologie stellaire consiste &#224; analyser les ondes sismiques qui animent les &#233;toiles en vue de recueillir des informations sur leur structure interne. C'est un peu comme analyser le son d'un violon et, &#224; partir de l&#224;, comprendre comment le corps du violon r&#233;sonne et comment l'archet le stimule. De la m&#234;me mani&#232;re, c'est gr&#226;ce aux ondes sismiques g&#233;n&#233;r&#233;es lors des tremblements de terre que la structure interne de notre plan&#232;te nous a &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1660 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:350px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/l8m4n5.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Fig.2-Pulsation stellaire' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L350xH350/l8m4n5-c87f9-d3d7b.jpg?1684221180' width='350' height='350' alt=&#034;Fig.2-Pulsation stellaire&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Fig.2-Pulsation stellaire&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Illustration des perturbations (par exemple de temp&#233;rature) engendr&#233;es par l'oscillation &#224; l'int&#233;rieur d'une &#233;toile. A la surface, ces perturbations engendrent une variation du flux lumineux &#233;mis par l'&#233;toile. Cr&#233;dit : E. Michel&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;On utilise actuellement deux techniques pour mesurer les oscillations stellaires : la photom&#233;trie, qui consiste &#224; mesurer les variations de lumi&#232;re induites par les oscillations ; et la mesure de vitesse radiale, qui consiste &#224; mesurer, dans une ou plusieurs raies du spectre stellaire, les d&#233;calages Doppler associ&#233;s aux mouvements des couches superficielles de l'&#233;toile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux techniques pr&#233;sentent des avantages et des limitations qui les rendent compl&#233;mentaires. Dans un cas comme dans l'autre, il s'agit de mesurer, avec une grande pr&#233;cision, des variations tr&#232;s faibles (quelques parties par millions), sur des p&#233;riodes qui peuvent &#234;tre courtes (de l'ordre de la minute dans les &#233;toiles comme le Soleil). Cela implique de construire des instruments extr&#234;mement stables, de s'affranchir ou de corriger les effets environnementaux (atmosph&#232;re, variation de temp&#233;rature...). Cela n&#233;cessite &#233;galement des observations de longue dur&#233;e (typiquement de plusieurs semaines &#224; plusieurs mois).&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;L'av&#232;nement de l'ast&#233;rosismologie spatiale&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Dans l'espace, le projet &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'&gt;CoRoT&lt;/a&gt; (2006-2012, CNES) et le projet &lt;i&gt;kepler&lt;/i&gt; (2009-2013, NASA) ont permis de r&#233;v&#233;ler la micro-variabilit&#233; stellaire sous un jour totalement neuf. &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'&gt;CoRoT&lt;/a&gt; a d&#233;tect&#233; les vibrations de toutes sortes d'&#233;toiles, certaines similaires au Soleil, d'autres tr&#232;s diff&#233;rentes comme les g&#233;antes rouges ou bien les &#233;toiles massives. Outre la d&#233;couverte de nombreuses plan&#232;tes extra-solaires,ces missions ont ainsi permis de faire un &#233;norme bond en avant quant &#224; notre connaissance des int&#233;rieurs stellaires.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1661 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:350px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/gs_17_02_06_studio_bazile14.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Fig.3-CoRoT - tests m&#233;caniques des panneaux solaires' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L350xH233/gs_17_02_06_studio_bazile14-27df2-d2edf.png?1684221180' width='350' height='233' alt=&#034;Fig.3-CoRoT - tests m&#233;caniques des panneaux solaires&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Fig.3-CoRoT - tests m&#233;caniques des panneaux solaires&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Le satellite CoRoT, lanc&#233; en d&#233;cembre 2006, mesure les oscillations stellaires avec une pr&#233;cision, une dur&#233;e et une continuit&#233; alors in&#233;gal&#233;es. Cr&#233;dit : CNES&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Les donn&#233;es de &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'&gt;CoRoT&lt;/a&gt; ont donc ouvert un champ nouveau, celui de la microvariabilit&#233; stellaire &#224; des &#233;chelles de temps de plusieurs mois. C'&#233;tait la condition n&#233;cessaire pour mesurer avec pr&#233;cision dans les &#233;toiles les oscillations de tr&#232;s faibles amplitudes identiques &#224; celles observ&#233;es sur le Soleil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les pulsateurs de type solaire, ces observations ont &#233;t&#233; un succ&#232;s avec les premi&#232;res mesures de ce type. Ces analyses ont donn&#233; pour la premi&#232;re fois acc&#232;s aux fr&#233;quences pr&#233;cises, mais aussi aux dur&#233;es de vie des modes et &#224; leurs amplitudes individuelles, permettant des &#233;tudes jusque-l&#224; limit&#233;es au Soleil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autres types d'&#233;toiles pulsantes ne sont pas en reste. En abaissant le bruit d'un facteur entre 100 et 1000 et en augmentant les dur&#233;es d'observation d'un un facteur 10 par rapport aux donn&#233;es disponibles auparavant, &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'&gt;CoRoT&lt;/a&gt; a mis &#224; jour des comportements pr&#233;vus et d'autres tout &#224; fait inattendus : des oscillations de type solaire dans des &#233;toiles massives et tr&#232;s massives, des centaines de modes dans des &#233;toiles &#948; Scuti, etc... Au-del&#224; des oscillations, ces donn&#233;es ont r&#233;v&#233;l&#233; la signature fine d'un grand nombre de ph&#233;nom&#232;nes divers : granulation, taches associ&#233;es &#224; l'activit&#233; magn&#233;tique ou &#224; des anomalies d'abondance de surface, &#233;clipses, d&#233;formation gravitationnelle due &#224; la binarit&#233; ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un exemple marquant concerne les g&#233;antes rouges. Alors qu'on connaissait moins de dix g&#233;antes rouges pulsantes avant le lancement de &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'&gt;CoRoT&lt;/a&gt;, la premi&#232;re s&#233;quence d'observation d'une dur&#233;e de 150 jours en a r&#233;v&#233;l&#233; 700. En &#233;tudiant la nature des oscillations, on a montr&#233; que l'on pouvait obtenir une estimation pr&#233;cise (de l'ordre du %) du rayon et de la masse de ces objets, alors que les indices classiques (temp&#233;rature effective, gravit&#233;, luminosit&#233;) ne permettent pas de caract&#233;riser de mani&#232;re satisfaisante les &#233;toiles dans cette phase de leur &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les choses ne se sont pas arr&#234;t&#233;es l&#224;, et actuellement, gr&#226;ce notamment &#224; des observations de tr&#232;s longue dur&#233;e (jusqu'&#224; 4 ans) effectu&#233;es avec le satellite &lt;i&gt;Kepler&lt;/i&gt;, il est possible de sonder le c&#339;ur des &#233;toiles g&#233;antes rouges, stade &#233;volutif qui constitue l'avenir de notre Soleil. Ces mesures ont permis de mettre en &#233;vidence que le c&#339;ur des g&#233;antes rouges ralentit fortement au cours de leur &#233;volution. Ce comportement inattendu suscite actuellement de nombreux travaux th&#233;oriques.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Vers une nouvelle g&#233;n&#233;ration de mod&#232;les stellaires &lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Une n&#233;cessit&#233; qui va bien au-del&#224; de la seule physique stellaire&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Outre l'int&#233;r&#234;t intrins&#232;que de comprendre et de contraindre les processus physiques se d&#233;roulant dans les int&#233;rieurs stellaires, une description pr&#233;cise et r&#233;aliste des &#233;toiles a une port&#233;e bien plus importante. En effet, les &#233;toiles en tant que briques de base de l'univers et des galaxies sont essentielles si l'on veut comprendre l'&#233;volution chimique et les populations des galaxies, ou encore pour contraindre les sc&#233;narios de formation plan&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple, la compr&#233;hension des syst&#232;mes plan&#232;tes-&#233;toiles requiert la d&#233;termination de l'&#226;ge, de la masse et du rayon des plan&#232;tes, qui ne peuvent &#234;tre d&#233;termin&#233;s que par une connaissance extr&#234;mement pr&#233;cise des &#233;toiles h&#244;tes. N&#233;anmoins, les mod&#232;les stellaires actuels sont loin d'&#234;tre parfaits. Par exemple, ils ne donnent actuellement qu'une pr&#233;cision de l'ordre de 30 % sur les &#226;ges et de 20% sur les masses. Or, une pr&#233;cision de l'ordre de 10% sur l'&#226;ge, de l'ordre de 4% sur la masse sont n&#233;cessaires afin, par exemple, de caract&#233;riser les plan&#232;tes et de contraindre les processus de formation plan&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De tels progr&#232;s passent obligatoirement par une am&#233;lioration significative de la description des processus dynamiques &#224; l'&#339;uvre dans les &#233;toiles. Prenons un exemple : la rotation est responsable d'un transport d'&#233;l&#233;ments chimiques dans les r&#233;gions centrales. Il en r&#233;sulte des changements de composition chimique qui affectent l'&#226;ge des mod&#232;les stellaires par l'interm&#233;diaire des r&#233;actions nucl&#233;aires. Prendre en compte ces processus de m&#233;lange li&#233;s &#224; la rotation n&#233;cessite donc la connaissance du profil de rotation, qui d&#233;pend des m&#233;canismes de transfert de moment cin&#233;tique lors de l'&#233;volution des &#233;toiles. Afin de faire des progr&#232;s significatifs en termes de mod&#232;les stellaires, il est donc important d'inclure les processus de transport et la sismologie est seule &#224; nous donner des contraintes pr&#233;cises sur ces processus.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Une synergie favorable avec plusieurs domaines&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;En plus de la sismologie, le d&#233;veloppement r&#233;cent des techniques de spectropolarim&#233;trie et d'interf&#233;rom&#233;trie optique apportent la promesse d'informations compl&#233;mentaires pr&#233;cieuses avec la mesure des champs magn&#233;tiques, des rayons d'&#233;toiles et de leur aplatissement &#233;ventuel (sous l'effet de la rotation). Il faut &#233;galement mentionner les travaux num&#233;riques de simulation hydrodynamiques et les mesures de distance pr&#233;cises pour un grand nombre d'&#233;toiles apport&#233;es par &lt;a href=&#034;https://www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/Gaia_overview&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Gaia&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet de mission spatiale &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/PLATO.html' class='spip_in'&gt;PLATO&lt;/a&gt; (PLAnetary Transits and Oscillations of Stars) s&#233;lectionn&#233; par l'ESA est un bel exemple de synergie entre plusieurs domaines. Il s'inscrit dans le cadre du programme Cosmic Vision 2015-2025 (M3) et l'&#233;quipe SEISM y contribue fortement. Il s'agit d'un instrument dot&#233; de plusieurs t&#233;lescopes avec un tr&#232;s large champ permettant ainsi d'observer un tr&#232;s grand nombre d'&#233;toiles brillantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif scientifique de la mission est de d&#233;tecter, gr&#226;ce &#224; la m&#233;thode des transits plan&#233;taires, des plan&#232;tes rocheuses situ&#233;es dans la zone habitable de leur &#233;toile et, simultan&#233;ment, de d&#233;terminer, gr&#226;ce &#224; la sismologie, les caract&#233;ristiques des &#233;toiles h&#244;tes. Ceci est important pour faire progresser notre connaissance de la formation et de l'&#233;volution des syst&#232;mes plan&#233;taires mais constitue &#233;galement une &#233;tape essentielle afin de pr&#233;parer de futures &#233;tudes des atmosph&#232;res plan&#233;taires. Cette mission b&#233;n&#233;ficiera &#233;galement d'une tr&#232;s forte synergie avec la mission Gaia ainsi que d'un suivi spectroscopique au sol. Tout ces &#233;l&#233;ments permettront &#224; &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/PLATO.html' class='spip_in'&gt;PLATO&lt;/a&gt; de fournir des contraintes sur le syst&#232;me plan&#232;te-&#233;toile avec une pr&#233;cision sans pr&#233;c&#233;dent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Citons &#233;galement d'autres projets instrumentaux en ast&#233;rosismologie, tels que le projet &lt;i&gt;Stellar Observations Network Group&lt;/i&gt; (&lt;a href=&#034;https://phys.au.dk/song/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SONG&lt;/a&gt;) dont l'objectif est de mettre un place un r&#233;seau global de t&#233;lescopes de 1m, ou encore le projet &lt;a href=&#034;http://www.brite-constellation.at/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;BRITE&lt;/a&gt; qui propose une constellation de nano-satellites afin d'observer les &#233;toiles les plus brillantes du ciel. Le projet spatial TESS (lanc&#233; en 2018 par la NASA) et d&#233;di&#233; &#224; la d&#233;tection d'exoplan&#232;tes par transits photom&#233;triques, repr&#233;sente &#233;galement une opportunit&#233; tr&#232;s int&#233;ressante pour la sismologie stellaire avec des observations de la quasi-totalit&#233; du ciel pendant des dur&#233;es de l'ordre du mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ensemble de ces perspectives permet d'envisager un pas de g&#233;ant dans la compr&#233;hension des int&#233;rieurs stellaires et de leur &#233;volution. Ceci aura n&#233;cessairement un impact majeur dans nombre de domaines de l'astrophysique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chercheurs impliqu&#233;s dans cette th&#233;matique :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; Caroline Barban&lt;/li&gt;&lt;li&gt; K&#233;vin Belkacem&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Marie Jo Goupil&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Yveline Lebreton&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &#201;ric Michel&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Beno&#238;t Mosser&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Rhita Maria Ouazzani&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jordan Philidet *&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Daniel Reese&lt;/li&gt;&lt;li&gt; R&#233;za Samadi&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Didier Tiph&#232;ne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;* Arriv&#233;e en octobre 2023&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelques publications r&#233;centes du LESIA dans ce domaine :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Philidet, J. ; Belkacem, K. ; Goupil, M. -J. Coupling between turbulence and solar-like oscillations : A combined Lagrangian PDF/SPH approach. II. Mode driving, damping and modal surface effect, 2022, &lt;i&gt;A&amp;A&lt;/i&gt; 664&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Goupil, M. -J. Introduction to Asteroseismology, 2022 Sub-Saharian Africa Astronomy Summer School&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Belkacem, K. ; Kupka, F. ; Philidet, J. ; Samadi, R. Surface effects and turbulent pressure. Assessing the Gas-&#915;1 and Reduced-&#915;1 empirical models , 2021 &lt;i&gt;A&amp;A&lt;/i&gt; 646&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Reese, D. R. ; Mirouh, G. M. ; Espinosa Lara, F. ; Rieutord, M. ; Putigny, B. Oscillations of 2D ESTER models. I. The adiabatic case, 2021 &lt;i&gt;A&amp;A&lt;/i&gt; 645&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Michel, Eric ; Haywood, Misha ; Famaey, Beno&#238;t ; Mosser, Beno&#238;t ; Samadi, R&#233;za ; Monteiro, Mario J. P. F. G. ; Kjeldsen, Hans ; Belkacem, K&#233;vin ; Miglio, Andr&#233;a ; Garcia, Rafael ; Katz, David ; Suarez, Juan Carlos ; Deheuvels, S&#233;bastien ; Campante, Tiago ; Cunha, Margarida ; Aguirre, Victor Silva ; Ballot, Jer&#244;me ; Moya, Andy Chronos - Take the pulse of our galactic neighbourhood, 2021 &lt;i&gt;Experimental Astronomy&lt;/i&gt; 51&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Ouazzani, R. -M. ; Ligni&#232;res, F. ; Dupret, M. -A. ; Salmon, S. J. A. J. ; Ballot, J. ; Christophe, S. ; Takata, M. First evidence of inertial modes in &#947; Doradus stars : The core rotation revealed, 2020,&lt;i&gt;A&amp;A&lt;/i&gt; 640
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Lebreton, Y. ; Reese, D. R. SPInS, a pipeline for massive stellar parameter inference. A public Python tool to age-date, weigh, size up stars, and more, 2020, &lt;i&gt;A&amp;A&lt;/i&gt; 642&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Samadi, R. ; Deru, A. ; Reese, D. ; Marchiori, V. ; Grolleau, E. ; Green, J. J. ; Pertenais, M. ; Lebreton, Y. ; Deheuvels, S. ; Mosser, B. ; Belkacem, K. ; B&#246;rner, A. ; Smith, A. M. S. The PLATO Solar-like Light-curve Simulator. A tool to generate realistic stellar light-curves with instrumental effects representative of the PLATO mission, 2019, &lt;i&gt;A&amp;A&lt;/i&gt; 624&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Mosser, B. ; Michel, E. ; Samadi, R. ; Miglio, A. ; Davies, G. R. ; Girardi, L. ; Goupil, M. J. Seismic performance, 2019, &lt;i&gt;A&amp;A&lt;/i&gt; 622
&#8211; Baglin A., Belkacem K., Chaintreuil S., Deleuil Magali, Lam-Trong Thien et l'&#233;quipe CoRoT, &#034;CoRoT, une mission bien remplie&#034;. &lt;i&gt;L'astronomie&lt;/i&gt; #103, mars 2017&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Activit&#233; au coeur des galaxies</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-Activite-dans-le-coeur-des-.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://youtube.lesia.obspm.fr/Activite-au-coeur-des-galaxies.html</guid>
		<dc:date>2008-11-07T12:37:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Frederic Vincent, Thibaut Paumard, Yann Cl&#233;net</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Contexte astrophysique et instrumental La compr&#233;hension de l'&#233;volution des galaxies est un enjeu majeur de la recherche actuelle dans le domaine extragalactique. Or l'environnement proche du noyau des galaxies et les processus physiques qui s'y d&#233;roulent semblent jouer un r&#244;le important dans leur &#233;volution : formation d'&#233;toiles, interaction du milieu interstellaire avec un trou noir central, activit&#233; du trou noir central&#8230; &#201;tudier tous ces processus, au sein des r&#233;gions les plus centrales des galaxies (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Activite-dans-le-coeur-des-.html" rel="directory"&gt;Activit&#233; au coeur des galaxies&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contexte astrophysique et instrumental&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La compr&#233;hension de l'&#233;volution des galaxies est un enjeu majeur de la recherche actuelle dans le domaine extragalactique. Or l'environnement proche du noyau des galaxies et les processus physiques qui s'y d&#233;roulent semblent jouer un r&#244;le important dans leur &#233;volution : formation d'&#233;toiles, interaction du milieu interstellaire avec un trou noir central, activit&#233; du trou noir central&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;tudier tous ces processus, au sein des r&#233;gions les plus centrales des galaxies demande une capacit&#233; &#224; observer des d&#233;tails tr&#232;s fins. Seuls les t&#233;lescopes g&#233;ants au sol &#233;quip&#233;s d'optique adaptative ou les interf&#233;rom&#232;tres qui combinent en les associant ces m&#234;mes t&#233;lescopes g&#233;ants au sol permettent d'atteindre le pouvoir de r&#233;solution n&#233;cessaire. Fort de sa position de leader international dans ces techniques de haute r&#233;solution angulaire, le p&#244;le HRAA s'implique depuis trois d&#233;cennies dans plusieurs &#233;tudes sur l'activit&#233; des c&#339;urs des galaxies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_547 spip_documents spip_documents_left spip_documents_document' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/1068-M.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='NGC 1068 vu par NACO' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH200/1068-M-a93db-5681a.jpg?1684250981' width='200' height='200' alt=&#034;NGC 1068 vu par NACO&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;NGC 1068 vu par NACO&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Image de NGC 1068 observ&#233; par NACO en bande M' (4,8 &#181;m) (Gratadour et al. 2006)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les noyaux actifs de galaxies&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contreparties locales des quasars, les noyaux actifs de galaxies (NAG) se distinguent par leur forte luminosit&#233; centrale, pouvant d&#233;passer la luminosit&#233; totale d'une galaxie classique &#224; l'int&#233;rieur d'une r&#233;gion tr&#232;s petite. La taille de cette r&#233;gion est de l'ordre d'un parsec, que l'on peut comparer au diam&#232;tre de la Voie lact&#233;e qui est d'environ 30 000 parsecs (1 parsec correspond &#224; environ 3 ann&#233;es-lumi&#232;re). Cette luminosit&#233; des NAG s'expliquerait par l'existence en leur c&#339;ur d'un trou noir d'un million &#224; un milliard de masses solaires, ceint d'un disque d'accr&#233;tion l'alimentant en mati&#232;re. C'est ce ph&#233;nom&#232;ne d'accr&#233;tion, particuli&#232;rement efficace pour transformer l'&#233;nergie gravitationnelle en &#233;nergie lumineuse, qui serait &#224; l'origine du rayonnement &#233;mis par les NAG.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre &#233;quipe travaille depuis plusieurs ann&#233;es &#224; l'analyse de NGC 1068, l'un des NAG les plus arch&#233;typiques, au moyen d'instruments d'imagerie infrarouge avec &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-Optique-adaptative-165-.html' class='spip_in'&gt;optique adaptative&lt;/a&gt;, parfois coupl&#233;e avec un coronographe. Originellement pr&#233;vue pour la recherche d'exoplan&#232;tes, la coronographie se r&#233;v&#232;le particuli&#232;rement int&#233;ressante pour l'&#233;tude des NAG : le flux du noyau lui-m&#234;me domine compl&#232;tement dans les r&#233;gions centrales, occultant l'&#233;mission lumineuse potentielle de structures sous-jacentes. &#171; &#201;teindre &#187; le noyau peut permettre de r&#233;v&#233;ler ces derni&#232;res L'emploi &#224; 2,2 &#181;m d'un coronographe con&#231;u au LESIA et mont&#233; sur &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/NAOS.html' class='spip_in'&gt;NACO&lt;/a&gt; (une cam&#233;ra infrarouge &#233;quip&#233;e d'une correction par optique adaptative, install&#233;e au Very Large Telescope) a con&#64257;rm&#233; la r&#233;alit&#233; de structures en forme de vagues fines et r&#233;guli&#232;res encadrant le jet radio de la galaxie (Gratadour et al., 2006) et permis de mesurer la temp&#233;rature, &#233;lev&#233;e, de ces structures. Nous avons par ailleurs pu expliquer l'observation, en leur sein, de raies coronales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_2398 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/ngc1068_sphere.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='NGC 1068 observ&#233;e avec SPHERE au VLT. Gratadour et al., A&amp;A, 581, L8 (2015)' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH194/ngc1068_sphere-dce2a-af934.png?1684250981' width='200' height='194' alt=&#034;NGC 1068 observ&#233;e avec SPHERE au VLT. Gratadour et al., A&amp;A, 581, L8 (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;NGC 1068 observ&#233;e avec SPHERE au VLT. Gratadour et al., A&amp;A, 581, L8 (2015)&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons &#233;galement initi&#233; un programme d'observations de NGC 1068 avec &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/SPHERE-Spectro-Polarimetric-High.html' class='spip_in'&gt;SPHERE&lt;/a&gt; (Spectro-Polarimetric High contrast Exoplanet Research)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Instrument install&#233; au foyer Nasmyth du t&#233;lescope Yepun, destin&#233; &#224; la (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; install&#233; sur le t&#233;lescope Yepun du VLT, exploitant ainsi les capacit&#233;s polarim&#233;triques et coronographiques de cet instrument. Ces observations par SPHERE du c&#339;ur de NGC 1068 montrent clairement une structure nucl&#233;aire compacte (20 pc &#215; 60 pc) perpendiculaire &#224; l'axe d'un bi-c&#244;ne en forme de sablier. Elle est orient&#233;e avec un angle polaire de 118 &#778;, et trace des c&#244;nes d'ionisation au nord et au sud du noyau actif. Ce serait la premi&#232;re observation directe du tore de poussi&#232;res au c&#339;ur de NGC 1068 (Gratadour et al., 2015).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le centre de notre galaxie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'activit&#233; du trou noir au centre de la Galaxie (Sagittarius A*) et l'&#233;tude de son environnement proche a constitu&#233; une activit&#233; importante de recherche au LESIA ces derni&#232;res ann&#233;es, en relation directe avec les d&#233;veloppements instrumentaux en haute r&#233;solution angulaire r&#233;alis&#233;s au laboratoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les premiers syst&#232;mes d'optique adaptative, tel ADONIS install&#233; en 1993 sur le t&#233;lescope de 3,6m de la Silla/ESO (Chili), avaient d&#233;j&#224; permis d'obtenir de premiers r&#233;sultats. Ainsi, la premi&#232;re cartographie du Centre Galactique en optique adaptative &#224; la longueur d'onde de 3,6 microns (Cl&#233;net et al. 2001). Le syst&#232;me d'optique adaptative NAOS et plus particuli&#232;rement son analyseur infrarouge, con&#231;u au LESIA, a ensuite permis &#224; une &#233;quipe internationale comprenant des chercheurs allemands du Max-Planck-Institut f&#252;r extraterrestrische Physik de Garching (MPE) et des chercheurs du LESIA de r&#233;aliser une &#233;tude astrom&#233;trique des &#233;toiles gravitant au c&#339;ur de la Galaxie avec une r&#233;solution spatiale jusqu'ici in&#233;gal&#233;e. Elle a permis de d&#233;montrer, de fa&#231;on quasi certaine, l'existence d'un trou noir au centre de la Galaxie (Schoedel et al. 2002). Toujours gr&#226;ce &#224; NAOS, cette m&#234;me &#233;quipe a, par ailleurs, observ&#233; pour la premi&#232;re fois la contrepartie infrarouge de la source radio associ&#233;e au trou noir dans plusieurs bandes infrarouges : H, K, L'et M'(Genzel et al. 2003, Cl&#233;net et al. 2004).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_84 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/sgra_visir-2.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Le Centre Galactique vu par VISIR' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH200/sgra_visir-2-dd07e-f7d2d.png?1684250981' width='200' height='200' alt=&#034;Le Centre Galactique vu par VISIR&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Le Centre Galactique vu par VISIR&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Image &#224; 8.6 microns de la r&#233;gion du Centre Galactique obtenue avec VISIR lors du Large Program ESO (Haubois et al. 2008)&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les orbites des &#233;toiles les plus proches de Sagittarius A* ont &#233;t&#233; suivies depuis des d&#233;cennies, permettant en particulier de mieux comprendre les propri&#233;t&#233;s de l'objet compact central (Gillessen et al., 2016). Ainsi, l'&#233;tude de l'&#233;toile S2 passant au plus pr&#232;s du trou noir, &#224; son p&#233;ricentre donc, est d'une importance cruciale dans cette perspective.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'origine des sursauts de luminosit&#233; infrarouge, signature de bouff&#233;es de rayonnement qui apparaissent typiquement, quelques fois par jour, aux abords de Sagittarius A*, reste encore &#224; pr&#233;ciser. Ils pourraient s'expliquer par de la mati&#232;re pr&#233;sente sur la derni&#232;re orbite stable du trou noir et se pr&#233;cipitant sur lui (Gillessen et al. 2006) ou par un jet acc&#233;l&#233;rant les &#233;lectrons &#224; l'origine du rayonnement non thermique observ&#233; (cf. par exemple Cl&#233;net et al. 2006).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux derni&#232;res th&#233;matiques &#233;voqu&#233;es ci-dessus (orbites d'&#233;toiles proches, sursauts) constituent un aspect crucial du cas scientifique de &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/GRAVITY-418.html' class='spip_in'&gt;GRAVITY&lt;/a&gt; (GRAVITY Collab., 2017, article de premi&#232;re lumi&#232;re) l'instrument de deuxi&#232;me g&#233;n&#233;ration de l'interf&#233;rom&#232;tre du Very Large Telescope. L'un des objectifs phares de cet instrument est de mettre &#224; l'&#233;preuve les pr&#233;dictions de la th&#233;orie de la relativit&#233; g&#233;n&#233;rale relatives au mouvement des &#233;toiles et du gaz au voisinage imm&#233;diat du trou noir supermassif Sagittarius A*. Notre &#233;quipe s'est beaucoup impliqu&#233;e &#224; la fois dans la conception, le d&#233;veloppement, l'analyse des donn&#233;es et l'interpr&#233;tation scientifique des observations de GRAVITY au centre de la Galaxie. &#192; ce stade, les r&#233;sultats majeurs obtenus sont les suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; D&#233;tection de l'effet dit de &#171; d&#233;calage vers le rouge relativiste &#187; sur l'orbite de l'&#233;toile S2. Il s'agit de mettre en &#233;vidence, exp&#233;rimentalement, le fait que le temps que mesurerait un observateur situ&#233; sur l'&#233;toile S2 s'&#233;coulerait de plus en plus lentement, au fur et &#224; mesure que l'&#233;toile se rapproche du trou noir, si on le comparait au temps d'un observateur terrestre ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; D&#233;tection d'un mouvement orbital lors d'un sursaut de Sagittarius A* permettant de fortement soutenir l'hypoth&#232;se d'une source en orbite proche autour du trou noir ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; D&#233;tection de la pr&#233;cession relativiste de l'orbite de S2 telle que pr&#233;dite par la relativit&#233; g&#233;n&#233;rale. Il s'agit de montrer que l'orbite de l'&#233;toile S2 n'est pas une ellipse &#233;ternellement identique &#224; elle-m&#234;me, mais qu'elle tourne peu &#224; peu autour du trou noir. GRAVITY a permis de mesurer cette (tr&#232;s petite) rotation de l'orbite de l'&#233;toile autour du trou noir, qui est exactement conforme aux pr&#233;dictions de la relativit&#233; g&#233;n&#233;rale.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&#192; ce stade, aucune &#233;toile nouvelle, plus proche de Sagittarius A* que S2, n'a &#233;t&#233; d&#233;couverte. Il est possible que GRAVITY+ (lien &#224; faire), plus sensible, permette une telle d&#233;tection qui entra&#238;nerait des tests encore plus fins des pr&#233;dictions de la relativit&#233; g&#233;n&#233;rale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre question centrale pour la physique du Centre Galactique est l'origine des populations d'&#233;toiles voisines du trou noir. En relation avec cette question, notre &#233;quipe a entrepris une &#233;tude sur le gaz mol&#233;culaire dans les parsecs centraux de la Galaxie (Ciurlo et al. 2016). Gr&#226;ce &#224; des techniques de traitement d'images h&#233;rit&#233;es de la haute r&#233;solution angulaire et appliqu&#233;es &#224; des donn&#233;es de spectro-imagerie obtenues avec SPIFFI au VLT, nous avons montr&#233; que le gaz mol&#233;culaire H2 est pr&#233;sent dans tout le parsec central par une analyse simultan&#233;e de l'&#233;mission dans les diff&#233;rentes raies d'&#233;mission dites &#171; ortho &#187; et &#171; para &#187; de H2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En quelques mots, le dihydrog&#232;ne, H2, mol&#233;cule form&#233;e de deux protons, peut exister sous deux formes diff&#233;rentes selon l'orientation du spin&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='appendix' title='Le spin traduit, en premi&#232;re approximation, la rotation de la particule sur (...)' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; de chacun des deux protons : ortho-H2 lorsque les deux spins sont parall&#232;les, para-H2 lorsque les deux spins sont invers&#233;s. Cette analyse a permis d'obtenir des diagrammes d'excitation du gaz en plusieurs zones du parsec central. Ils mettent en &#233;vidence deux r&#233;gions distinctes : le disque circum-nucl&#233;aire d'une part. Le gaz y est thermalis&#233; avec de tr&#232;s fortes temp&#233;ratures d'excitation (&gt;1700 K). La cavit&#233; centrale d'autre part, o&#249; le gaz n'est pas thermalis&#233;, et qui pr&#233;sente des temp&#233;ratures d'excitation diff&#233;rentes suivant les isom&#232;res du fait de la destruction plus rapide des mol&#233;cules de H2 par le fort champ UV des &#233;toiles jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_2399 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/s1_ciurlo.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Carte de flux de la raie de H2 1-0 S (1) au Centre Galactique, Ciurlo et al., A&amp;A, 594, A113 (2016).' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH161/s1_ciurlo-72e2d-a5528.png?1684250981' width='200' height='161' alt=&#034;Carte de flux de la raie de H2 1-0 S (1) au Centre Galactique, Ciurlo et (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Carte de flux de la raie de H2 1-0 S (1) au Centre Galactique, Ciurlo et al., A&amp;A, 594, A113 (2016).&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Instrument install&#233; au foyer Nasmyth du t&#233;lescope Yepun, destin&#233; &#224; la formation d'images de haute r&#233;solution, gr&#226;ce &#224; une optique adaptative d&#233;di&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Le spin traduit, en premi&#232;re approximation, la rotation de la particule sur elle-m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Ast&#233;ro&#239;des, com&#232;tes et objets transneptuniens</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/-Asteroides-cometes-et-objets-.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://youtube.lesia.obspm.fr/Asteroides-cometes-et-objets-87.html</guid>
		<dc:date>2008-09-29T20:06:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Le Syst&#232;me solaire abrite plusieurs populations de petits corps : les ast&#233;ro&#239;des, les com&#232;tes et les objets transneptuniens. L'&#233;tude de la nature physique, la distribution, la formation et l'&#233;volution des petits corps du Syst&#232;me solaire est fondamentale si l'on souhaite comprendre comment les plan&#232;tes se sont form&#233;es et, en d&#233;finitive, comment la vie est apparue sur Terre. En tant que t&#233;moins primitifs rest&#233;s intacts, pour une grande partie d'entre eux, depuis la formation du Syst&#232;me solaire, ils nous (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Asteroides-cometes-et-objets-.html" rel="directory"&gt;Ast&#233;ro&#239;des, com&#232;tes et objets transneptuniens&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton87-e253d.jpg?1684220994' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le Syst&#232;me solaire abrite plusieurs populations de petits corps : les ast&#233;ro&#239;des, les com&#232;tes et les objets transneptuniens. L'&#233;tude de la nature physique, la distribution, la formation et l'&#233;volution des petits corps du Syst&#232;me solaire est fondamentale si l'on souhaite comprendre comment les plan&#232;tes se sont form&#233;es et, en d&#233;finitive, comment la vie est apparue sur Terre. En tant que t&#233;moins primitifs rest&#233;s intacts, pour une grande partie d'entre eux, depuis la formation du Syst&#232;me solaire, ils nous donnent des informations sur le m&#233;lange chimique &#224; partir duquel les plan&#232;tes se sont form&#233;es, il y a 4.6 milliards d'ann&#233;es, et nous permettent d'appr&#233;hender l'origine du Syst&#232;me solaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les ast&#233;ro&#239;des&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les ast&#233;ro&#239;des sont de petits corps rocheux dont la majeure partie se situe dans la Ceinture Principale, entre 2,1 et 3,4 UA du Soleil. Un certain nombre &#233;volue sur les orbites de Mars et Jupiter, comme par exemple les Troyens, aux points de Lagrange de Jupiter. D'autres ont une orbite plus elliptique et peuvent s'approcher tr&#232;s pr&#232;s de la Terre : ce sont les g&#233;ocroiseurs (ou NEO, pour Near Earth Objects).
Ces objets sont &#233;tudi&#233;s au LESIA par le biais de la photom&#233;trie et de la spectroscopie dans le domaine visible et infrarouge afin d'en d&#233;duire leur composition, leur p&#233;riode et axe de rotation, leurs forme et densit&#233;, et les propri&#233;t&#233;s de leur surface. Les plus grands t&#233;lescopes au sol et en orbite terrestre sont utilis&#233;s &#224; cette fin.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3106 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/png/image_bennu.png' rel=&#034;portfolio&#034; title='Image de l'ast&#233;ro&#239;de Bennu prise par la sonde OSIRIS-REx le 2 d&#233;cembre 2018' type=&#034;image/png&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH378/image_bennu-cda95-72d1b.png?1684220994' width='400' height='378' alt=&#034;Image de l'ast&#233;ro&#239;de Bennu prise par la sonde OSIRIS-REx le 2 d&#233;cembre (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Image de l'ast&#233;ro&#239;de Bennu prise par la sonde OSIRIS-REx le 2 d&#233;cembre 2018&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;dits : NASA/Goddard/University of Arizona&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;La caract&#233;risation spectrale des jeunes familles dynamiques, ensembles d'objets qui r&#233;sultent de la fragmentation r&#233;cente d'un corps parent, permet d'&#233;tudier les ph&#233;nom&#232;nes d'alt&#233;ration de surface (space weathering) dus &#224; l'irradiation par les particules du vent solaire et les rayons cosmiques, la structure interne et la composition des corps parents. Des exp&#233;riences d'irradiation effectu&#233;es en laboratoire apportent de pr&#233;cieuses informations sur ces processus d'alt&#233;ration. Une th&#233;matique particuli&#232;rement d&#233;velopp&#233;e au LESIA est l'&#233;tude de l'alt&#233;ration aqueuse des ast&#233;ro&#239;des qui permet de comprendre la distribution de l'eau dans le Syst&#232;me solaire primitif, et l'&#233;volution chimique des ast&#233;ro&#239;des en pr&#233;sence d'eau liquide. Un r&#233;sultat important a &#233;t&#233; la premi&#232;re d&#233;tection de vapeur d'eau autour d'un ast&#233;ro&#239;de (C&#233;r&#232;s, le plus gros des ast&#233;ro&#239;des, qualifi&#233; de plan&#232;te naine) avec le satellite Herschel. La mission DAWN a, par la suite, d&#233;tect&#233; la glace d'eau &#224; la surface de C&#233;r&#232;s, ainsi que des brumes de poussi&#232;res lib&#233;r&#233;es par la sublimation de l'eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude des ast&#233;ro&#239;des g&#233;ocroiseurs permet de d&#233;terminer leur r&#233;gion d'origine et leur &#233;volution dynamique dans le Syst&#232;me solaire. Depuis 2012, le LESIA est impliqu&#233; dans les projets europ&#233;ens NEOshield, NEOshield 2 et maintenant NEOROCKS, des projets visant &#224; d&#233;terminer la meilleure technique pour prot&#233;ger la Terre contre les impacts des g&#233;ocroiseurs, et &#224; caract&#233;riser les propri&#233;t&#233;s physiques de ces objets, notamment ceux de petite taille. Plusieurs concepts de missions spatiales vers un ast&#233;ro&#239;de g&#233;ocroiseur ont &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;s par le LESIA, dont la mission de retour d'&#233;chantillons MarcoPolo-R, finalement non retenue pour le programme Cosmic Vision 2 de l'agence spatiale europ&#233;enne (ESA). Les missions Hayabusa2 (JAXA) et OSIRIS-REx (NASA), lanc&#233;es respectivement en 2014 et 2016, sont deux missions de retour d'&#233;chantillons d'ast&#233;ro&#239;des primitifs auxquelles le LESIA a particip&#233; activement notamment concernant la s&#233;lection des sites de pr&#233;l&#232;vement, par leur caract&#233;risation spectrale et physico-chimique.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les com&#232;tes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les com&#232;tes se sont form&#233;es dans les r&#233;gions ext&#233;rieures du Syst&#232;me solaire et ont pu pi&#233;ger les &#233;l&#233;ments volatils sous forme de glaces. Les observations des mol&#233;cules composant les atmosph&#232;res com&#233;taires permettent d'aborder les probl&#232;mes de l'origine des com&#232;tes, de la composition de leurs noyaux, des ph&#233;nom&#232;nes de sublimation de leurs glaces, de la formation et du d&#233;veloppement de leurs atmosph&#232;res. Le LESIA est particuli&#232;rement impliqu&#233; dans les observations spectroscopiques de ces mol&#233;cules en radio et dans l'infrarouge. Il a une expertise de longue date dans la mod&#233;lisation des processus physico-chimiques dans les atmosph&#232;res com&#233;taires.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3119 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:300px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/comet_neowise2.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='La com&#232;te C/2020 F3 (NEOWISE) le 13 juillet 2020 ' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH300/comet_neowise2-ce946-6ea40.jpg?1684220994' width='300' height='300' alt=&#034;La com&#232;te C/2020 F3 (NEOWISE) le 13 juillet 2020&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;La com&#232;te C/2020 F3 (NEOWISE) le 13 juillet 2020 &lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;dit : Nicolas Biver&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Un suivi syst&#233;matique de la production de gaz de toute com&#232;te brillante est assur&#233; par l'observation des raies &#224; 18 cm du radical OH avec le radiot&#233;lescope de Nan&#231;ay. Les observations d'environ 150 com&#232;tes sont accessibles dans une base de donn&#233;es. La composition chimique et isotopique des com&#232;tes est &#233;tudi&#233;e par spectroscopie millim&#233;trique et submillim&#233;trique, principalement &#224; l'Institut de Radioastronomie Millim&#233;trique (IRAM), avec l'Atacama Large Millimeter/Submillimeter Array (ALMA) et avec les satellites Herschel et Odin. Ces observations sont compl&#233;t&#233;es par des observations infrarouges. La distribution spatiale des mol&#233;cules et des poussi&#232;res dans les r&#233;gions internes des atmosph&#232;res com&#233;taires est cartographi&#233;e par des observations utilisant les interf&#233;rom&#232;tres NOEMA (Plateau de Bure) et ALMA, ce qui permet de localiser les sources de gaz &#224; la surface du noyau et de mesurer ses propri&#233;t&#233;s rotationnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &#233;tudes mettent en &#233;vidence une grande diversit&#233; de composition des com&#232;tes. Aucune diff&#233;rence significative n'a &#233;t&#233; &#233;tablie entre les com&#232;tes &#224; longue p&#233;riode, provenant du nuage de Oort, et celles &#224; courte p&#233;riode (dites de la famille de Jupiter) provenant de la ceinture de Kuiper. Des mol&#233;cules organiques complexes ont &#233;t&#233; identifi&#233;es, les plus r&#233;centes d&#233;couvertes &#233;tant le glycolald&#233;hyde (le plus simple des sucres) et l'alcool &#233;thylique dans la com&#232;te C/2012Q2 (Lovejoy).&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://lesia.obspm.fr/planeto/cometes/equipe_cometes/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Page web de l'&#233;quipe com&#232;tes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;La mission &lt;i&gt;Rosetta&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;/i&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_3108 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:312px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/sonde_rosetta.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Image d'artiste de la sonde Rosetta ' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L312xH400/sonde_rosetta-68fd2-f0ed3.jpg?1684220994' width='312' height='400' alt=&#034;Image d'artiste de la sonde Rosetta&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Image d'artiste de la sonde Rosetta &lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;dit : ESA&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Le LESIA a &#233;t&#233; fortement impliqu&#233; dans la mission com&#233;taire de l'ESA, Rosetta. Lanc&#233;e le 2 mars 2004, la mission a fait un long p&#233;riple de 10 ans dans le Syst&#232;me solaire interne, survolant les ast&#233;ro&#239;des (2867) Steins (septembre 2008) et (21) Lutetia (juillet 2010), avant de se mettre en orbite autour de la com&#232;te 67P/Churyumov-Gerasimenko en juillet 2014. Pour la premi&#232;re fois dans l'histoire de l'exploration spatiale, Rosetta a pos&#233; un atterrisseur, Philae, sur un noyau com&#233;taire. Rosetta a suivi sa cible pendant plus de 2 ans permettant ainsi d'&#233;tudier le noyau, l'activit&#233; com&#233;taire et leur &#233;volution au cours du temps. Le LESIA a r&#233;alis&#233; la voie &#224; haute r&#233;solution spectrale du spectro-imageur visible et infrarouge &lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/-VIRTIS-sur-Rosetta-.html' class='spip_in'&gt;VIRTIS&lt;/a&gt;, et a fortement contribu&#233; &#224; l'analyse des donn&#233;es de deux autres instruments : le syst&#232;me d'imagerie OSIRIS et l'instrument micro-onde MIRO.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3109 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:300px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/67p_churyumov-gerasimenko.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Sursaut d'activit&#233; de la com&#232;te 67P/Churyumov-Gerasimenko observ&#233; le 12 ao&#251;t 2015 par l'instrument OSIRIS' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH257/67p_churyumov-gerasimenko-e5c20-d3b66.jpg?1684220994' width='300' height='257' alt=&#034;Sursaut d'activit&#233; de la com&#232;te 67P/Churyumov-Gerasimenko observ&#233; le 12 ao&#251;t (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Sursaut d'activit&#233; de la com&#232;te 67P/Churyumov-Gerasimenko observ&#233; le 12 ao&#251;t 2015 par l'instrument OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;dit : Fornasier et al., 2017, MNRAS 467, S93&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Les donn&#233;es ont montr&#233; que le noyau de la com&#232;te est un objet binaire, sombre et poreux avec une grande vari&#233;t&#233; de structures g&#233;ologiques. La composition du noyau indique la pr&#233;sence de mat&#233;riaux organiques. La glace est rare &#224; la surface, et pr&#233;sente surtout dans les &#233;boulements de falaises. Des variations diurnes et saisonni&#232;res de la couleur de la surface ont &#233;t&#233; observ&#233;es, r&#233;sultant respectivement de la formation de d&#233;p&#244;ts de givre pendant la nuit et d'un enrichissement superficiel en glace d'eau au p&#233;rih&#233;lie. Pour la premi&#232;re fois, de la glace de dioxyde de carbone a &#233;t&#233; mise en &#233;vidence sur la surface d'un noyau com&#233;taire. Les observations de la coma ont montr&#233; que l'activit&#233; globale de la com&#232;te a vari&#233; de plus d'un facteur 1000 lorsqu'elle est pass&#233;e &#224; proximit&#233; du Soleil ; des variations saisonni&#232;res des abondances relatives des mol&#233;cules ont &#233;t&#233; mises en &#233;vidence, qui sont li&#233;es &#224; leur diff&#233;rente volatilit&#233;. Un &lt;a href=&#034;https://sci.esa.int/web/rosetta/-/54456-highlights-from-the-rosetta-mission-thus-far&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;r&#233;sum&#233; des principaux r&#233;sultats de la sonde Rosetta&lt;/a&gt; est accessible en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les objets transneptuniens&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les objets transneptuniens (TNO, ou objets de Kuiper) sont des petits corps en orbite autour du Soleil au-del&#224; de Neptune. Pluton, aussi classifi&#233;e plan&#232;te naine, est l'un d'entre eux, et il est de loin le plus brillant &#224; cause de sa taille (2380 km), de son alb&#233;do &#233;lev&#233;, et du fait qu'il est le plus proche du Soleil parmi les gros objets transneptuniens. En incluant les Centaures, plus proches mais dynamiquement apparent&#233;s, plus de 3000 de ces objets ont &#233;t&#233; d&#233;tect&#233;s &#224; ce jour. Avec les com&#232;tes du nuage de Oort, ce sont probablement les corps les plus primitifs du Syst&#232;me solaire car ils contiennent le mat&#233;riau thermiquement le moins perturb&#233;. Les &#233;tudes men&#233;es au LESIA sont tr&#232;s diverses et compl&#233;mentaires. Elles visent &#224; caract&#233;riser la densit&#233; et l'extension radiale de la ceinture de Kuiper, la taille et la composition de ces objets, leurs propri&#233;t&#233;s thermiques, ainsi que l'&#233;volution de leur surface et de leur structure interne depuis leur formation.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3110 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/herschel_trans_neptunian_objects.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Taille et alb&#233;do des objets trans-neptuniens observ&#233;s par le programme &#034;TNOs are cool&#034; d'Herschel' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH237/herschel_trans_neptunian_objects-e6011-88980.jpg?1684220994' width='400' height='237' alt=&#034;Taille et alb&#233;do des objets trans-neptuniens observ&#233;s par le programme (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Taille et alb&#233;do des objets trans-neptuniens observ&#233;s par le programme &#034;TNOs are cool&#034; d'Herschel&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;dit : Myriam Rengel &amp; &#171; TNOs are cool &#187; team&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Pour l'&#233;tude de ces objets peu lumineux, les plan&#233;tologues du LESIA utilisent les tr&#232;s grands t&#233;lescopes, notamment le VLT de l'ESO et l'observatoire spatial &lt;i&gt;Herschel&lt;/i&gt; de l'ESA, fonctionnant respectivement dans les domaines visible/infrarouge et submillim&#233;trique. Une premi&#232;re taxonomie des objets a pu &#234;tre &#233;tablie sur la base des mesures de photom&#233;trie &#224; diff&#233;rentes longueurs d'onde. La spectroscopie a permis de mettre en &#233;vidence les signatures de glaces d'eau cristalline, de m&#233;thane, de m&#233;thanol, d'ammoniac hydrat&#233; et d'azote. L'observation en ondes millim&#233;triques et submillim&#233;triques permet de mesurer la taille et l'alb&#233;do des objets, et de caract&#233;riser leurs propri&#233;t&#233;s thermophysiques fonctionnant dans le domaine infrarouge et submillim&#233;trique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'observation d'un &#233;chantillon d'environ 130 objets transneptuniens avec &lt;i&gt;Herschel&lt;/i&gt; dans le cadre du programme &#034;TNOs are Cool&#034; a montr&#233; une grande diversit&#233; d'alb&#233;dos, et une corr&#233;lation couleur-alb&#233;do qui sugg&#232;re que l'origine des couleurs est li&#233;e &#224; la r&#233;gion de formation des objets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis des ann&#233;es, le LESIA explore le monde des objets transneptuniens via des occultations stellaires, c'est-&#224;-dire le passage d'une &#233;toile derri&#232;re l'un d'entre eux. Cette technique permet de mesurer avec une pr&#233;cision kilom&#233;trique la taille des objets les plus gros, et de rechercher des atmosph&#232;res t&#233;nues autour de ces objets. En particulier, l'atmosph&#232;re de Pluton et son &#233;volution saisonni&#232;re a &#233;t&#233; caract&#233;ris&#233;e avec grande pr&#233;cision, mettant en lumi&#232;re une expansion spectaculaire depuis 1988, et la pr&#233;sence d'ondes de gravit&#233; atmosph&#233;riques. Une occultation observ&#233;e en 2013 a permis la d&#233;couverte de deux anneaux &#233;troits (quelques km), denses et fortement confin&#233;s, autour du Centaure Chariklo (diam&#232;tre 240 km). Cette d&#233;couverte est surprenante car seules les plan&#232;tes g&#233;antes &#233;taient jusqu'alors connues pour avoir des anneaux.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_3105 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/chariklo-2.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Les anneaux du Centaure Chariklo (image d'artiste)' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH336/chariklo-2-804dd-6962d.jpg?1684220994' width='500' height='336' alt=&#034;Les anneaux du Centaure Chariklo (image d'artiste)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Les anneaux du Centaure Chariklo (image d'artiste)&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;&#169; Eso, L. Cal&#231;ada, M. Kornmesser, N. Risinger&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;/div&gt;
		
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