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	<title>LESIA - Observatoire de Paris</title>
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	<description>De la conception des instruments d'astronomie &#224; l'exploitation des r&#233;sultats, les th&#233;matiques scientifiques d&#233;velopp&#233;es au LESIA couvrent de nombreux domaines de l'astrophysique. Les activit&#233;s sont organis&#233;es autour des projets (sol, espace ou mod&#233;lisation) dont de nombreuses r&#233;alisations instrumentales font la r&#233;putation du laboratoire.
Directeur : Vincent Coud&#233; du Foresto</description>
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		<title>LESIA - Observatoire de Paris</title>
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		<title>Simulations cin&#233;tiques : &#171; particles-test &#187; et N-corps </title>
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&lt;p&gt;Syst&#232;mes granulaires Depuis quelques ann&#233;es, &#224; c&#244;t&#233; des traditionnels codes utilis&#233;s pour la simulation de plasmas nous avons commenc&#233; &#224; utiliser des techniques N-corps pour simuler num&#233;riquement des plasmas spatiaux ou des plasmas de laboratoire dans lesquels les collisions entre les charges constituantes jouent un r&#244;le non n&#233;gligeable. Ainsi, il y a 5 ans, nous avons pu montrer &#224; l'aide d'un code de type N-corps, d&#233;pendant d'une seule coordonn&#233;e spatiale et d&#233;velopp&#233; au LESIA, que le flux de chaleur (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Simulations-numeriques-et-theorie-.html" rel="directory"&gt;Simulations num&#233;riques et th&#233;orie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Syst&#232;mes granulaires&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es, &#224; c&#244;t&#233; des traditionnels codes utilis&#233;s pour la simulation de plasmas nous avons commenc&#233; &#224; utiliser des techniques N-corps pour simuler num&#233;riquement des plasmas spatiaux ou des plasmas de laboratoire dans lesquels les collisions entre les charges constituantes jouent un r&#244;le non n&#233;gligeable. Ainsi, il y a 5 ans, nous avons pu montrer &#224; l'aide d'un code de type N-corps, d&#233;pendant d'une seule coordonn&#233;e spatiale et d&#233;velopp&#233; au LESIA, que le flux de chaleur dans le vent solaire doit &#234;tre plus intense que ce qui est g&#233;n&#233;ralement admis (Landi et Pantellini, 2003).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus r&#233;cemment, en voulant adapter le code &#224; l'&#233;tude de l'effet des pertes radiatives sur la structure du plasma de la couronne solaire, nous nous sommes int&#233;ress&#233;s &#224; la simulation de syst&#232;mes granulaires. Les syst&#232;mes granulaires sont tr&#232;s r&#233;pandus dans la vie de tous les jours : le sable, la neige, les tas de pommes de terre en sont des exemples. Mais les syst&#232;mes granulaires ne sont pas rares en astrophysique : les anneaux astrophysiques, tels les anneaux de Saturne, les nuages protoplan&#233;taires et la mati&#232;re interstellaire froide en g&#233;n&#233;ral en sont des exemples concrets. Dans Pantellini et Landi (2008) nous &#233;tudions le processus de formation de conglom&#233;rats (grumeaux) de grains denses et froids. La tendance &#224; former des grumeaux est une caract&#233;ristique quasi-universelle des syst&#232;mes granulaires. Nous avons montr&#233; que lors du processus de formation les forces de friction entre les esp&#232;ces de grains diff&#233;rents pousse les grains les plus lourds vers le centre des grumeaux en expulsant les grains l&#233;gers vers les bords. Ce travail illustre &#224; merveille la versatilit&#233; de ce type de code permettant de simuler &#224; la fois des &#233;coulements granulaires et le vent solaire &#224; grande &#233;chelle. Nous pr&#233;voyons de revenir &#224; l'&#233;tude de la couronne et du vent solaire au cours des prochains mois, en particulier avec la venue au LESIA de Lorenzo Matteini (Universit&#233; de Florence) sur un postdoc de l'Observatoire.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Expansion d'un plasma dans le vide (vent solaire)&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En 2002, W. Dehnen du Max-Planck-Institut &#224; Heidelberg publie un nouveau code N-corps 3D pour l'&#233;tude des syst&#232;mes de corps &#224; interaction gravitationnelle tels l'ensemble des &#233;toiles d'une galaxie. L'extr&#234;me efficacit&#233; du code nous a incit&#233; &#224; l'adapter pour la simulation des plasmas collisionnels, ou non collisionnels, pour enfin r&#233;aliser des simulations dites &#034;ab initio&#034;, c'est &#224; dire ne comportant aucune hypoth&#232;se forte sur les propri&#233;t&#233;s du plasma &#224; simuler. Arnaud Beck a ainsi, au cours de sa th&#232;se, &#233;tudi&#233; le probl&#232;me de l'expansion d'un plasma dans le vide, probl&#232;me difficilement abordable avec d'autres codes &#224; cause de la pr&#233;sence d'une fronti&#232;re plasma-vide, le degr&#233; de collisionnalit&#233; variant de mani&#232;re extr&#234;mement forte dans le milieu. L'expansion d'un plasma dans le vide est un sujet extr&#234;mement porteur dans le cadre de la physique de l'interaction lasers-plasmas et de la recherche sur la fusion inertielle.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Vents stellaires de type solaire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me fondamental de l'acc&#233;l&#233;ration du vent solaire et des vents stellaires du m&#234;me type est l'absence de th&#233;orie du transport de l'&#233;nergie en plasma faiblement collisionnel, dans lesquels les fonctions de distribution des particules ne sont pas Maxwelliennes. Ce probl&#232;me a d'abord &#233;t&#233; abord&#233; dans le cadre des mod&#232;les exosph&#233;riques de vent bas&#233;s sur l'&#233;quation de Vlasov. Ensuite, des simulations cin&#233;tiques avec des collisions Coulombiennes ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;es en utilisant des fonctions Maxwelliennes ou non (Zouganelis et al., 2005). Les r&#233;sultats des mod&#232;les exosph&#233;riques et des simulations cin&#233;tiques sont en bon accord malgr&#233; la diff&#233;rence fondamentale sur, &#224; la fois, la physique et la m&#233;thodologie, ce qui est a priori surprenant. L'accord entre les deux approches est tr&#232;s probablement d&#251; au fait qu'un faible taux de collisionnalit&#233; est implicite dans les mod&#232;les exosph&#233;riques du fait que certaines trajectoires de particules, qui ne sont pas accessibles &#224; partir de l'exobase, sont peupl&#233;es de fa&#231;on &#224; minimiser les discontinuit&#233;s de la fonction de distribution des vitesses. L'existence d'&#233;lectrons pi&#233;g&#233;s dans les mod&#232;les exosph&#233;riques est une condition n&#233;cessaire pour que le vent soit supersonique, tout comme les collisions dans les simulations cin&#233;tiques sont n&#233;cessaires pour produire un vent supersonique (Th&#232;se de Doctorat de I. Zouganelis, 2005).
L'ensemble de ce travail a montr&#233; que la pr&#233;sence d'&#233;lectrons suprathermiques dans la couronne solaire permet d'acc&#233;l&#233;rer le vent rapide, m&#234;me en pr&#233;sence de collisions. Afin de pouvoir appliquer ces r&#233;sultats aux vents d'autres &#233;toiles, nous avons &#233;tudi&#233; la variation de la vitesse du vent avec le rapport de la vitesse thermique des ions sur leur vitesse d'&#233;chappement du potentiel gravitationnel de l'&#233;toile, et montr&#233; dans quel domaine de masse-rayon-temp&#233;rature la pr&#233;sence d'&#233;lectrons suprathermiques augmente la vitesse du vent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte astrophysique plus g&#233;n&#233;ral, nous avons d&#233;but&#233; une &#233;tude du flux d'&#233;nergie des vents stellaires (Le Chat et al., AIP, 2009). Nous avons montr&#233; que le flux d'&#233;nergie du vent solaire, mesur&#233; par plusieurs sondes spatiales &#224; des positions diff&#233;rentes, pendant plus de trente ans, est quasiment constant et ind&#233;pendant de la latitude, de la vitesse du vent et de l'activit&#233; du soleil, ce qui formalise la relation empirique entre la vitesse et la densit&#233; (Le Chat et al. 2012). Compar&#233; &#224; d'autres &#233;toiles (depuis les &#233;toiles jeunes jusqu'aux super g&#233;antes), les r&#233;sultats montrent que le flux est constant pour un grand nombre d'objets, laissant supposer un processus commun &#224; l'origine de ces vents stellaires.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Environnements plan&#233;taires&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le code ECLIPS (Emissions CycLotron dues &#224; l'Interaction Plan&#232;te-Satellite) est un code particules-test (les champs dus aux particules ne sont pas pris en compte) 1D, qui permet de simuler la distribution de particules le long d'une ligne de champ magn&#233;tique plan&#233;taire, en prenant en compte la pr&#233;sence de champs pouvant &#233;ventuellement acc&#233;l&#233;rer les particules. A partir des distributions &#233;lectroniques simul&#233;es, les taux de croissance de l'instabilit&#233; MASER-cyclotron (qui est &#224; l'origine des &#233;missions radio plan&#233;taires) sont calcul&#233;s analytiquement pour les divers gradients positifs (en vperp) pr&#233;sents dans la distribution (c&#244;ne de perte, anneau, coquille). Les diagrammes de rayonnement calcul&#233;s pour les sources MASER- cyclotron sont alors inject&#233;s en entr&#233;e du code SERPE (Simulateur de la visibilit&#233; des &#201;missions Radio Plan&#233;taires et Exoplan&#233;taires), qui calcule les spectres dynamiques produits par une distribution quelconque de sources et d&#233;tect&#233;s par un observateur fixe ou en mouvement.
Ces codes ont &#233;t&#233; appliqu&#233;s au cas de l'interaction Io-Jupiter et ont permis de clarifier les processus d'acc&#233;l&#233;ration &#224; l'origine des &#233;missions li&#233;es &#224; cette interaction. Leur application &#224; Saturne permet la simulation des spectres dynamiques mesur&#233;s par Cassini et des &#233;tudes multispectrales pr&#233;cises (par ex. la distribution des sources UV aurorales peut &#234;tre inject&#233;e dans SERPE pour simuler les observations radio simultan&#233;es).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Simulations cin&#233;tiques sans collision : Vlasov</title>
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&lt;p&gt;La structure &#171; core-halo &#187; dans le vent solaire La structure observ&#233;e &#171; core-halo &#187; de la fonction de distribution des &#233;lectrons dans le vent solaire peut &#234;tre interpr&#233;t&#233;e comme produite par des interactions locales ondes - particules, comme observ&#233; dans pratiquement tous les plasmas sans collisions de faible densit&#233;. Dans ce sc&#233;nario, la source des ondes peut &#234;tre trouv&#233;e dans la partie hors d'&#233;quilibre de la fonction de distribution. L'&#233;tude est bas&#233;e sur l'id&#233;e que la cascade des grandes &#233;chelles (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Simulations-numeriques-et-theorie-.html" rel="directory"&gt;Simulations num&#233;riques et th&#233;orie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La structure &#171; core-halo &#187; dans le vent solaire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La structure observ&#233;e &#171; core-halo &#187; de la fonction de distribution des &#233;lectrons dans le vent solaire peut &#234;tre interpr&#233;t&#233;e comme produite par des interactions locales ondes - particules, comme observ&#233; dans pratiquement tous les plasmas sans collisions de faible densit&#233;. Dans ce sc&#233;nario, la source des ondes peut &#234;tre trouv&#233;e dans la partie hors d'&#233;quilibre de la fonction de distribution. L'&#233;tude est bas&#233;e sur l'id&#233;e que la cascade des grandes &#233;chelles fluides vers les petites &#233;chelles cin&#233;tiques est la source des ondes en interaction avec les &#233;lectrons. Le mod&#232;le a montr&#233; que l'interaction du &#171; bruit thermique &#187; du plasma avec les mouvements &#224; basse fr&#233;quence &#233;tait capable de g&#233;n&#233;rer une queue suprathermique sur la fonction de distribution d'&#233;lectrons qui ressemble fortement aux observations &#171; core-halo &#187;. La d&#233;pendance quantitative de l'efficacit&#233; de la production des &#233;lectrons suprathermiques sur diff&#233;rents param&#232;tres a &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;e en d&#233;tail pour comprendre leur r&#244;le et comparer les r&#233;sultats avec les observations dans le vent solaire (Califano &amp; Mangeney, 2008).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Dynamique &#233;lectrostatique dans le vent solaire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous avons simul&#233; l'&#233;volution d'un plasma stratifi&#233; apr&#232;s injection de particules rapides. Ce type de probl&#232;me est li&#233; &#224; l'analyse d'observations in-situ telles que les ondes associ&#233;es aux &#233;missions de Type III ou la g&#233;n&#233;ration des trous de densit&#233; dans l'ionosph&#232;re terrestre, etc. L'aspect original de ce travail a &#233;t&#233; de proposer un nouveau mod&#232;le o&#249;, au lieu de supposer la pr&#233;sence d'un faisceau quasi monocin&#233;tique dans le syst&#232;me, on regarde les effets dus &#224; un chauffage local sur le reste du plasma initialement au repos. Nous avons montr&#233; que de mani&#232;re presque naturelle des fluctuations de plasma se d&#233;veloppent dans le syst&#232;me sous la forme de paquets d'onde avec un spectre de longueurs d'onde assez large. En m&#234;me temps, des structures &#233;lectrostatiques coh&#233;rentes avec champ &#233;lectrique associ&#233; de forme dipolaire sont g&#233;n&#233;r&#233;es (&lt;a href=&#034;http://www.lesia.obspm.fr/plasma/publications/briand07/briand0807.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Briand et al.&lt;/a&gt;, 2007, 2008).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Structure coh&#233;rentes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le r&#244;le et l'influence des effets dissipatifs sur l'&#233;volution du syst&#232;me Vlasov &#8211; Poisson ont &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;s en d&#233;tail (&lt;a href=&#034;http://www.lesia.obspm.fr/plasma/publications/califano07/califano07.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Califano et al&lt;/a&gt;., 2007). En particulier diff&#233;rents &#233;tats asymptotiques du syst&#232;me sont possibles par une simple modification des effets dissipatifs et dispersifs, m&#234;me si cette &#233;chelle dissipative est toujours bien plus petite que n'importe quelle &#233;chelle physique du syst&#232;me (longueur de Debye, vitesse thermique etc). Nous avons &#233;galement montr&#233; que dans certaines r&#233;gions critiques, caract&#233;ris&#233;es par des fluctuations &#224; petite &#233;chelle de la fonction de distribution, les corr&#233;lations entre particules discr&#232;tes deviennent non n&#233;gligeables et donc le traitement statistique habituel justifiant l'utilisation de l'approximation de Vlasov est remise en cause. Ce probl&#232;me appara&#238;t donc comme fondamental du point de vue de la physique des plasmas, mais &#224; relativement plus courte &#233;chelle un objectif pratique est de comprendre le type de ph&#233;nom&#232;ne &#171; quasi collisionneur &#187; qu'il faut ajouter &#224; l'&#233;quation de Vlasov pour suivre correctement la formation de structures &#224; petite &#233;chelle &#224; comparer avec les observations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Simulations num&#233;riques et th&#233;orie</title>
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		<dc:creator>Carine Briand</dc:creator>



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&lt;p&gt;Pour expliquer des ph&#233;nom&#232;nes astrophysiques, deux approches sont souvent adopt&#233;es. La premi&#232;re consiste &#224; essayer de reproduire une situation observ&#233;e. C'est le domaine de la mod&#233;lisation. La seconde approche est plus exploratoire. Elle consiste &#224; &#233;tudier les lois physiques fondamentales &#224; l'origine de tel ou tel ph&#233;nom&#232;ne, sans chercher absolument &#224; reproduire une situation pr&#233;cise. C'est le domaine de la simulation num&#233;rique. Par exemple, on cherche &#224; comprendre les param&#232;tres qui influencent la (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Simulations-numeriques-et-theorie-.html" rel="directory"&gt;Simulations num&#233;riques et th&#233;orie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour expliquer des ph&#233;nom&#232;nes astrophysiques, deux approches sont souvent adopt&#233;es. La premi&#232;re consiste &#224; essayer de reproduire une situation observ&#233;e. C'est le domaine de la &lt;strong&gt;mod&#233;lisation&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde approche est plus exploratoire. Elle consiste &#224; &#233;tudier les lois physiques fondamentales &#224; l'origine de tel ou tel ph&#233;nom&#232;ne, sans chercher absolument &#224; reproduire une situation pr&#233;cise. C'est le domaine de la &lt;strong&gt;simulation num&#233;rique&lt;/strong&gt;. Par exemple, on cherche &#224; comprendre les param&#232;tres qui influencent la reconnexion magn&#233;tique, l'&#233;volution d'un plasma dans le vide, ou le r&#244;le de la masse des ions dans la dynamique des plasmas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux approches sont compl&#233;mentaires, les r&#233;sultats de l'un conduisant souvent &#224; des contraintes pour l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des probl&#232;mes astrophysiques font appel &#224; de nombreux param&#232;tres. Les ph&#233;nom&#232;nes &#224; &#233;tudier requi&#232;rent alors des &#233;quations coupl&#233;es (l'&#233;volution d'un param&#232;tre d&#233;pendant d'un autre qui lui m&#234;me va d&#233;pendre du premier ou d'un troisi&#232;me... etc). Par ailleurs, les processus impliquent souvent des &#233;chelles spatiales et temporelles tr&#232;s diff&#233;rentes. C'est par exemple le cas lorsque l'on cherche &#224; comprendre l'&#233;volution d'un tr&#232;s grand nombre de particules charg&#233;es (plasma), les interactions entre les ondes et les particules, l'acc&#233;l&#233;ration du vent solaire, etc. Le probl&#232;me se pose aussi pour l'&#233;tude du comportement d'un syst&#232;me instrumental ! Comment un sous-syst&#232;me r&#233;agit-il dans les conditions extr&#234;mes de l'espace ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;solution analytique (par la r&#233;solution directe des &#233;quations) de l'&#233;volution de tels syst&#232;mes est souvent impossible, ou alors requiert des approximations tr&#232;s fortes limitant le champ d'utilisation des r&#233;sultats.
La simulation num&#233;rique aide &#224; pallier &#224; certaines de ces limitations. L'id&#233;e est d'&#233;crire un code informatique qui prend en compte les &#233;quations de base et qui se charge de calculer l'&#233;volution finale du syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien s&#251;r, les choses ne sont pas aussi simples ! L'&#233;criture m&#234;me de tels codes peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, en fonction de la complexit&#233; du probl&#232;me envisag&#233;. Le Fortran reste encore l'un des langages les plus utilis&#233;s pour les &#034;gros calculs&#034; avec parfois du Langage C ou C++.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre contrainte majeure r&#233;side dans le temps de calcul. Pour r&#233;duire au maximum ce temps, des m&#233;thodes particuli&#232;res d'analyse num&#233;rique sont employ&#233;es. Mais ceci ne suffirait pas si les capacit&#233;s de calculs des ordinateurs n'&#233;taient pas augment&#233;es. Pour des calculs mod&#233;r&#233;ment compliqu&#233;s, des ordinateurs individuels peuvent suffire mais d&#232;s que les syst&#232;mes deviennent trop gros ou le nombre de param&#232;tres trop importants, on doit faire appel &#224; des grappes d'ordinateurs qui partageront et optimiseront leurs ressources. De tels calculateurs dits &#034;parall&#232;les&#034; sont disponibles au Service Informatique de l'Observatoire de Paris (&lt;a href=&#034;http://sio.obspm.fr/fichiersHTML/calcul.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;SIO&lt;/a&gt;) ainsi qu'au centre de calcul &lt;a href=&#034;http://www.idris.fr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;IDRIS&lt;/a&gt; du CNRS. Bien s&#251;r, le langage de programmation doit &#234;tre adapt&#233; pour permettre le dialogue entre les ordinateur (comme MPI ou Open-MP).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Th&#233;orie : Mod&#232;les exosph&#233;riques de vent solaire</title>
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&lt;p&gt;Les mod&#232;les exosph&#233;riques sont des mod&#232;les cin&#233;tiques sans collisions. Dans de tels mod&#232;les, le vent solaire est produit par les &#233;lectrons, qui en raison de leur faible masse sont plus rapides que les ions du m&#234;me milieu, et s'&#233;chappent du champ gravitationnel de Soleil plus facilement que les ions. Par cons&#233;quent, un champ &#233;lectrique est cr&#233;&#233; de fa&#231;on &#224; pr&#233;server la neutralit&#233; &#233;lectrique du plasma, et ce champ &#233;lectrique va acc&#233;l&#233;rer les ions cr&#233;ant ainsi le vent solaire. Pour acc&#233;l&#233;rer le vent solaire (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Simulations-numeriques-et-theorie-.html" rel="directory"&gt;Simulations num&#233;riques et th&#233;orie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les mod&#232;les exosph&#233;riques sont des mod&#232;les cin&#233;tiques sans collisions. Dans de tels mod&#232;les, le vent solaire est produit par les &#233;lectrons, qui en raison de leur faible masse sont plus rapides que les ions du m&#234;me milieu, et s'&#233;chappent du champ gravitationnel de Soleil plus facilement que les ions. Par cons&#233;quent, un champ &#233;lectrique est cr&#233;&#233; de fa&#231;on &#224; pr&#233;server la neutralit&#233; &#233;lectrique du plasma, et ce champ &#233;lectrique va acc&#233;l&#233;rer les ions cr&#233;ant ainsi le vent solaire. Pour acc&#233;l&#233;rer le vent solaire jusqu'aux vitesses observ&#233;es par les sondes spatiales (750 km/s pour le vent solaire rapide), les mod&#232;les exosph&#233;riques n&#233;cessitent beaucoup d'&#233;lectrons supra-thermiques, autrement dit que le plasma ne soit pas &#224; l'&#233;quilibre thermodynamique local, ce qui est le cas du vent solaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s le premier mod&#232;le exosph&#233;rique de vent solaire rapide d&#233;velopp&#233; au LESIA, un nouveau mod&#232;le a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233; qui donne la solution transonique compl&#232;te (Zouganelis et al., 2004). L'acc&#233;l&#233;ration du vent est plus importante par rapport aux mod&#232;les exosph&#233;riques pr&#233;c&#233;dents. Ceci r&#233;sulte de la forme non monotone du potentiel des protons qui oblige certains protons &#224; retourner vers le Soleil, &#224; cause de la basse altitude de l'exobase dans le cas des trous coronaux d'o&#249; est issu le vent rapide. Le flux de protons s'&#233;chappant &#233;tant r&#233;duit, le potentiel &#233;lectrique qui acc&#233;l&#232;re le vent est renforc&#233;. Il faut aussi noter que la vitesse terminale est anticorr&#233;l&#233;e avec le rapport de la temp&#233;rature des protons sur celle des &#233;lectrons &#224; l'exobase. Cela montre que de grandes temp&#233;ratures coronales (qui sont irr&#233;alistes) et un chauffage suppl&#233;mentaire de la r&#233;gion externe de la couronne ne sont pas n&#233;cessaires pour expliquer les vitesses &#233;lev&#233;es du vent solaire rapide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En collaboration avec l'Institut d'A&#233;ronomie Spatiale de Belgique, le p&#244;le plasma du LESIA travaille sur de nouveaux d&#233;veloppement des mod&#232;les exosph&#233;riques prenant en compte, entre autre, l'anisotropie de temp&#233;rature des protons observ&#233;e dans la couronne, et un mod&#232;le de champ magn&#233;tique interplan&#233;taire plus r&#233;aliste (la spirale de Parker, qui tient compte de l'effet de la rotation du Soleil).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Th&#233;orie : Gerbes cosmiques</title>
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		<dc:date>2008-07-17T12:17:22Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Carine Briand</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; l'instrumentation radio sol, la collaboration scientifique &#171; CODALEMA &#187; (&lt;a href=&#034;http://codalema.in2p3.fr/&#034; class='spip_url spip_out auto' rel='nofollow external'&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;http://codalema.in2p3.fr/&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;), r&#233;unissant des laboratoires de l'IN2P3 et de l'INSU (dont le LESIA), a d&#233;velopp&#233;, sur le site de Nan&#231;ay, gr&#226;ce &#224; un financement ANR en 2005, une collection de d&#233;tecteurs coupl&#233;s, destin&#233;s &#224; &#233;tudier les propri&#233;t&#233;s de l'&#233;mission radio associ&#233;e aux gerbes cosmiques d'&#233;nergie 1016 &#224; 1018 eV (UHECR).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Simulations-numeriques-et-theorie-.html" rel="directory"&gt;Simulations num&#233;riques et th&#233;orie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pr&#232;s d'un si&#232;cle apr&#232;s la d&#233;couverte des rayons cosmiques, leur origine et leur nature constitue encore un des probl&#232;mes majeurs de l'astrophysique. La majorit&#233; d'entre eux est d&#233;tect&#233;e &#224; tr&#232;s grande distance par leur rayonnement &#233;lectromagn&#233;tique, mais ceux qui atteignent la Terre jouent un r&#244;le privil&#233;gi&#233; puisqu'on peut les observer quasi-directement. En particulier, les grandes gerbes produites dans l'atmosph&#232;re sont &#233;tudi&#233;es avec des d&#233;tecteurs de particules g&#233;ants de type Auger, ainsi que via la fluorescence et le rayonnement Cerenkov dans le domaine optique. La radioastronomie constitue une technique compl&#233;mentaire, mais jusqu'&#224; tr&#232;s r&#233;cemment, les difficult&#233;s &#224; la fois th&#233;oriques et exp&#233;rimentales ont emp&#234;ch&#233; d'analyser le ph&#233;nom&#232;ne, au point qu'il n'y a pas d'accord sur le m&#233;canisme basique de l'&#233;mission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de comprendre le m&#233;canisme d'&#233;mission, nous avons entrepris une &#233;tude analytique bas&#233;e sur un mod&#232;le simplifi&#233; (Meyer et al. 2008). L'indice de r&#233;fraction de l'air, qui est g&#233;n&#233;ralement n&#233;glig&#233; dans les simulations num&#233;riques, joue un r&#244;le majeur, puisque les particules de la gerbe se d&#233;placent &#224; une vitesse proche de la vitesse de phase des ondes. Une cons&#233;quence importante est la variation du champ avec les conditions atmosph&#233;riques. Nous avons calcul&#233; le champ Coulombien amplifi&#233; par la contraction relativiste et modifi&#233; par l'indice, et montr&#233; qu'il contribue de mani&#232;re importante au signal, avec une amplitude et un spectre correspondant aux valeurs mesur&#233;es. Il s'agit d'un r&#233;sultat important puisque cette contribution est n&#233;glig&#233;e dans les simulations, qui se concentrent sur la contribution synchrotron. Nous avons &#233;galement calcul&#233; le spectre du champ Cerenkov, montr&#233; que les estimations bas&#233;es sur les expressions classiques de l'&#233;nergie rayonn&#233;e ne sont pas applicables, et indiqu&#233; les conditions dans lesquelles la contribution Cerenkov est importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; instrumental, l'exp&#233;rience CODALEMA a enregistr&#233; depuis mi-2007 des centaines d'&#233;v&#233;nements valid&#233;s qui ont permis d'&#233;tablir des propri&#233;t&#233;s fondamentales de cette &#233;mission radio : i) proportionnalit&#233; de l'intensit&#233; radio avec l'&#233;nergie du primaire (Lautridou et al., NIM, 604, 13-19, 2008) ; ii) d&#233;pendance quasi-exponentielle de l'amplitude du champ &#233;lectrique avec la distance &#224; l'axe de la gerbe (Ardouin et al., NIM, 572, 481-482, 2007) ; iii) anisotropie dans les directions d'arriv&#233;e des gerbes qui produisent un signal radio (Ardouin et al., Astropart. Phys., 31, 192-200, 2009) ; iv) excentrement vers l'Est de la gerbe &#171; radio &#187; par rapport &#224; la gerbe de particules (Lecacheux, et al., Proc. 31st ICRC, L&#246;dz, 2009) (Bell&#233;toile et al., submitted to Astropart. Phys., 2011). Gr&#226;ce &#224; un financement par la R&#233;gion &#171; Pays de la Loire &#187;, un ensemble de 60 dip&#244;les crois&#233;s autonomes est en cours d'implantation &#224; Nan&#231;ay, afin de tester le d&#233;clenchement sur le signal radio lui-m&#234;me sans recours aux d&#233;tecteurs de particules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin d'apporter une information sur la nature de la particule primaire, l'exp&#233;rience CODALEMA est amen&#233;e &#224; &#233;voluer pour couvrir une surface (ou un volume) de d&#233;tection beaucoup plus importante pour augmenter fortement l'accumulation d'&#233;v&#233;nements. La d&#233;termination de la topologie la plus efficace est &#224; l'&#233;tude, et inclut l'utilisation de capteurs radio en vol sur ballon captif (exp&#233;rience GERBES3D au-dessus de Nan&#231;ay, soutenue par la Division Ballons du CNES). L'&#233;tude des ph&#233;nom&#232;nes transitoires en radioastronomie (contrepartie radio de sources &#947;, sursauts g&#233;ants de pulsar&#8230;) est actuellement en plein d&#233;veloppement. Les m&#233;thodes utilis&#233;es pour CODALEMA sont directement applicables ou adaptables &#224; cette th&#233;matique. L'&#233;tude des ph&#233;nom&#232;nes orageux dans la haute atmosph&#232;re (sylphes, elfes, TGF, &#8230;), leur couplage avec l'ionosph&#232;re et la magn&#233;tosph&#232;re terrestre et leur possible association avec les rayons cosmiques est une autre contribution &#171; transversale &#187; possible de l'instrument CODALEMA.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Th&#233;orie : Turbulence dans les plasmas naturels</title>
		<link>https://youtube.lesia.obspm.fr/Theorie-Turbulence-dans-les.html</link>
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		<description>
&lt;p&gt;La turbulence et sa dissipation dans les plasmas spatiaux peu collisionels (comme le vent solaire) restent de grandes questions ouvertes, actuellement tr&#232;s &#233;tudi&#233;es. Un des m&#233;canismes qui pourrait expliquer le &#171; chauffage manquant &#187; du vent solaire est li&#233; au fait que la temp&#233;rature observ&#233;e ne d&#233;cro&#238;t pas de mani&#232;re strictement adiabatique mais avec un gradient moins important. Si la turbulence dans le vent solaire est assez bien d&#233;crite sur les &#233;chelles MHD, elle est en revanche beaucoup moins bien (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Simulations-numeriques-et-theorie-.html" rel="directory"&gt;Simulations num&#233;riques et th&#233;orie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La turbulence et sa dissipation dans les plasmas spatiaux peu collisionels (comme le vent solaire) restent de grandes questions ouvertes, actuellement tr&#232;s &#233;tudi&#233;es. Un des m&#233;canismes qui pourrait expliquer le &#171; chauffage manquant &#187; du vent solaire est li&#233; au fait que la temp&#233;rature observ&#233;e ne d&#233;cro&#238;t pas de mani&#232;re strictement adiabatique mais avec un gradient moins important. Si la turbulence dans le vent solaire est assez bien d&#233;crite sur les &#233;chelles MHD, elle est en revanche beaucoup moins bien connue sur des &#233;chelles proches des &#233;chelles caract&#233;ristiques des ions et des &#233;lectrons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_1828 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:350px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://youtube.lesia.obspm.fr/IMG/jpg/turbu_sw_cluster_107spectra_6cols.jpg' rel=&#034;portfolio&#034; title='Spectres magn&#233;tiques superpos&#233;s, mesur&#233;s par Cluster dans le vent solaire pour diff&#233;rents param&#232;tres du plasma ' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://youtube.lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L350xH292/turbu_sw_cluster_107spectra_6cols-24361-54fc5.jpg?1684274048' width='350' height='292' alt=&#034;Spectres magn&#233;tiques superpos&#233;s, mesur&#233;s par Cluster dans le vent solaire pour (...)&#034; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Spectres magn&#233;tiques superpos&#233;s, mesur&#233;s par Cluster dans le vent solaire pour diff&#233;rents param&#232;tres du plasma &lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;nergie spectral en fonction de vecteur d'ondes perpendiculaire au champ magn&#233;tique ambiant suit une loi de Kolmogorov k&lt;sup&gt;-5/3&lt;/sup&gt; dans le domaine MHD (k&lt;k&lt;sub&gt;Ri&lt;/sub&gt; et k&lt;sub&gt;Li&lt;/sub&gt;, avec k&lt;sub&gt;Ri&lt;/sub&gt; = 1/Ri, Ri &#233;tant le rayon de Larmor des ions et Li &#233;tant l'&#233;chelle d'inertie des ions), puis on observe un changement d'allure sur les &#233;chelles ioniques et un autre spectre g&#233;n&#233;rale dans le domaine cin&#233;tique k&lt;sup&gt;-8/3&lt;/sup&gt;exp(-kRe) avec la fin de cascade sur les &#233;chelles &#233;lectronique indiqu&#233; par la courbure du spectre sur ces &#233;chelles.&lt;/p&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mesures de l'instrument STAFF sur CLUSTER ont r&#233;volutionn&#233; le domaine en permettant de mesurer &#224; la fois les &#233;chelles ioniques du plasma (0.1-10 Hz, ces fr&#233;quences correspondent aux &#233;chelles spatiales 50-1000 km) et les &#233;chelles &#233;lectroniques (200 m -5 km), comme le rayon de giration &#961;e autour du champ magn&#233;tique. Avec les mesures de STAFF-SA, on arrive pour la premi&#232;re fois &#224; r&#233;soudre le spectre magn&#233;tique turbulent dans le vent solaire jusqu'&#224; 400 Hz, c'est-&#224;-dire jusqu'&#224; 200 m&#232;tres. Sur ces petites &#233;chelles, Alexandrova et al., (PRL, 2009, AIP, 2010) ont obtenu une premi&#232;re indication du d&#233;but du domaine dissipatif de la turbulence, caract&#233;ris&#233; par un spectre exponentiel. Ce r&#233;sultat crucial, obtenu sur 7 spectres, demandait &#224; &#234;tre confirm&#233; par une &#233;tude statistique &#233;tendue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;cemment, les m&#234;mes auteurs ont &#233;tudi&#233; une centaine de spectres de fluctuations magn&#233;tiques mesur&#233;s par CLUSTER dans le vent solaire. Tous ces spectres peuvent &#234;tre d&#233;crits par une loi g&#233;n&#233;rale, ind&#233;pendamment de la nature du vent (lent ou rapide), et de ses propri&#233;t&#233;s macroscopiques (densit&#233;, temp&#233;rature, champ magn&#233;tique). Alexandrova et al. (2012, soumis) montrent que la cascade &#233;lectromagn&#233;tique dans le vent solaire se termine donc par une dissipation sur les &#233;lectrons et que le niveau de la turbulence semble &#234;tre d&#233;termin&#233; par la pression thermique et l'anisotropie de temp&#233;rature des protons dans le vent solaire. Ces derniers r&#233;sultats indiquent que les instabilit&#233;s d'anisotropie peuvent jouer un r&#244;le d'injection ou de dissipation de l'&#233;nergie turbulente sur la cassure ionique. Cela est en accord avec les conclusions de Matteini et al. (2007). La cascade turbulente &#233;lectromagn&#233;tique directe (des &#233;chelles MHD vers les petites &#233;chelles) se termine donc &#224; l'&#233;chelle de giration des &#233;lectrons autour du champ magn&#233;tique (&#961;e 1km).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notons que des simulations &#233;lectrostatiques de la turbulence mettent en &#233;vidence l'existence d'une cascade inverse, de la longueur de Debye vers des &#233;chelles plus grandes (qui se rapprochent des &#233;chelles &#233;lectroniques) avec g&#233;n&#233;ration de structures coh&#233;rentes sous forme de solitons de Langmuir (Henri et al., EPL, 2011).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Simulation Fluide </title>
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		<dc:date>2008-07-17T12:13:03Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Carine Briand</dc:creator>



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&lt;p&gt;Dynamique non lin&#233;aire des Vortex d'Alfven Les observations par la mission Cluster (cf Alexandrova et al., 2008) ont montr&#233; que la turbulence MHD dans la magn&#233;togaine pr&#233;sentait des structures coh&#233;rentes qui pouvaient &#234;tre interpr&#233;t&#233;es comme des &#034;vortex d'Alfven&#034;. Ces structures ont &#233;t&#233; peu &#233;tudi&#233;es th&#233;oriquement. En particulier, la validit&#233; des approximations pour d&#233;crire de tels objets ainsi que leur stabilit&#233; sont des aspects qui sont en cours de d&#233;veloppement. Les processus physiques &#233;tant hautement (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://youtube.lesia.obspm.fr/-Simulations-numeriques-et-theorie-.html" rel="directory"&gt;Simulations num&#233;riques et th&#233;orie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Dynamique non lin&#233;aire des Vortex d'Alfven&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les observations par la mission Cluster (cf Alexandrova et al., 2008) ont montr&#233; que la turbulence MHD dans la magn&#233;togaine pr&#233;sentait des structures coh&#233;rentes qui pouvaient &#234;tre interpr&#233;t&#233;es comme des &#034;vortex d'Alfven&#034;. Ces structures ont &#233;t&#233; peu &#233;tudi&#233;es th&#233;oriquement. En particulier, la validit&#233; des approximations pour d&#233;crire de tels objets ainsi que leur stabilit&#233; sont des aspects qui sont en cours de d&#233;veloppement. Les processus physiques &#233;tant hautement non lin&#233;aires, des simulations num&#233;riques sont n&#233;cessaires. En particulier, le d&#233;veloppement de code hybride 3D permettant de r&#233;soudre l'&#233;chelle inertielle des protons est envisag&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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